La Raison d'Etat

Extrait des mêmes sessions qu'"Anémie" (publié il y a peu), voici "La Raison d'Etat" de François Alysse. Curieusement, l'ami François signe là un texte plutôt engagé ce qui est - à ma connaissance - rare ! L'orchestration est typique de ces années-là et rappelons que c'est une démo et que tous les instruments sont joués par François Alysse. 

Bashung, bien sûr !

Difficile de ne pas parler du rock français des années 80 et de ne pas aborder le cas Bashung. Alain et son complice Boris Bergman ont réinventé l'écriture rock grâce à leur poésie tout à fait particulière. Souvent imitée, rarement égalée. J'ai adoré sa trajectoire jusqu'à "Novices". Ensuite, j'ai décroché même si je l'ai vu au moins et en tout 3 fois en live. La tournée "Play Blessures" restant à jamais gravée dans mon cœur de jeune homme. J'ai d'ailleurs publié ici-même une photo rare de l'amie Pascale de Laubier prise lors de ce concert mémorable au Casino de Paris en 1983.  Je cherchais depuis un moment quelque chose de rare à partager... Et je suis tombé dans mes archives sur ce "Malédiction" live au Printemps de Bourges en 1987.

Les Nouveaux Monstres selon ma maman

Voici un texte inédit de ma maman sans doute écrit pour le 2e CD des Nouveaux Monstres. J'imagine que nous avons dû le trouver trop "barré" voir cryptique pour l'inclure dans le booklet. Pour être tout à fait franc, je ne me souvenais pas de cette participation et j'ai eu un choc en parcourant ces quelques lignes. D'abord parce que j'ai tendance à écrire (un peu) comme elle et puis ensuite parce qu'on y retrouve tellement ce qu'elle était. Bref, voici un bout d'intimité que je partage avec plaisir !

" Monstres, ils le sont vraiment, selon la première définition du Petit Larousse. Figurant dans une mythologie encore mal connue, ils crachent du feu certes, mais aussi des bulles : de savon, de cristal, de limonade... des bulles de bande dessinée.

Pourquoi « nouveaux » ? Pour les distinguer de leurs grands aînés. On a beau dire qu’ils sont atypiques, que leur(s) style(s) touche(nt) à tout dans n’importe quel sens, à l’image de notre époque, je perçois le fil conducteur , ténu mais lumineux, qui les relie à l’homme-orchestre de la foire, au joueur d’hélicon de la retraite aux flambeaux, au clown blanc musicien dans son halo phosphorescent. Et, si nous remontons plus loin encore, à ces voix artificielles qui accompagnent psaltérion, orgue positif ou théorbe. Parenté qui ne nous aide guère. J’aurais bien aimé, moi qui suis, la mère de l’un d’entre eux... j’aurais souhaité, le joue où on me l’a livré, recevoir en même temps le mode d’emploi.

Cette année-là, soixante et des poussières (d’étoiles), j’avais donc un bébé sur les bras. Le Shah d’Iran aussi. Ce n’était pas le même. Le mien hurlait la nuit. Je n’y comprenais rien. Epuisée, je rêvais des bons mots. Je disais : « Mon enfant est comme celui du Shah, il pousse des cris persans » Personne  ne riait.  Surtout pas moi. Oui, on aurait  dû me remettre une notice avec ce nouveau-monstre-nouveau-né. J’aurais ainsi pu deviner la place que le son, persan ou non, devait tenir exactement  dans sa vie.

Blond et rose, il rassemblait bruyamment  aux putti d’églises qui gambadent au plafond, irrévérencieux, cul -par-dessus-tête. J’ai tout de même fini par le découvrir : ces monstres là sont faits de ligne et de souffle, qui se combinent , se confondent, se métamorphosent. Le trait devient portée, la portée notes. Celles-ci à leur tour s’agglutinent, se déguisent en harmonies (ou dissonances), qui, elles-mêmes, se transforment en mots, page de prose onirique, poèmes et chants. Les bulles éclatent, délivrant des voix points de repère, délicieuses à reconnaître. Elles ont parfois les yeux bleus. Elles célèbrent la savoureuse absurdité, le paradoxe rigolard, les amours définitivement  impossibles. Le souffle fait vibrer les anches, comme au bon vieux temps. Il gonfle d’autres bulles. Les petites prisons frisées sont pleines de claviers, de touches, de marteaux, de boutons, d’écrans, de courbes lumineuses palpitantes.

Lignes parfaites des cordes tendues. Tripes bien peignées du piano ouvert.
On croit qu’ils vivent en colonie (nos Nouveaux Monstres). Ce n’est pas tout à fait vrai. Ils vont et viennent, re-vont, reviennent. Ou plutôt, comme les personnages célestes décrits par Jean juste après la rencontre symbolique avec Nathanaël, ils montent et descendent  entre ciel et terre. Sédentaires une minute, vagabonds une  éternité, tendant la main à celui de l’extérieur qui n’est que de passage. Ce qu’on appelle sagement  la géométrie variable.

Comment pourrons-nous croire encore, dans nos découragements, qu’ils vont se mettre  à rassembler à tout le monde ? En fait, ils nous abuseront toujours, sans méchanceté. Leurs T-shirts, leurs sacs à dos sont à double fond (matériel élémentaire de prestidigitation) pour cacher leurs grandes ailes.
Quant au mode d’emploi : vous ne l’aurez jamais. Alors laissez-vous simplement porter.
Acceptez  sans façon ce qu’ils vous offrent. Vous verrez que ça fait du bien.
 

Et rendez-vous à l’évidence : ça y est ! Le Baroque de demain est arrivé. "

                                                                                                                        MM
                                                                                                                        29 mai 1998

Nouveaux Monstres dans Lylo

Voici une petite chronique parue dans un numéro de Mai 1999 de Lylo à l'occasion de la sortie du CD "Spécial Filles" des Nouveaux Monstres.

Une autre démo de François Alysse

Voici une démo de François Alysse enregistrée à la suite de son premier 45 tours. Rejeté par Phonogram, ces tîtres ont sans doute été présentés à une autre maison de disque (par l'intermédiaire de l'ami Edouard) et plus ou moins acceptés à la condition que les arrangement soient revus... Ce qui n'a pas été fait pour des raisons qui m'échappent. Cette chanson parle à demi-mots de l'épouse, à l'époque, de François... La dévouée Pearl !  Il suffit, pour s'en convaincre, d'entendre notre loser préféré chanter "Pearl à rebours"  pour, bien sûr, "Pearl Harbour". Voici "Anémie" de et part François Alysse. La photo qui illustre la vidéo représente la Fender Coronado II de l'ami François !

Tu peux me détruire (I love you)

Et là le miracle ! Au détour d'une K7 audio abandonnée, un tître rare des Monkey Business en répétition et pas trop entendu jusque-là ! Il s'agit du très énervé "You Can Destroy Me (Je Vous Aime)" joué à l'arrache et de façon grunge... Comme on aimait le faire à l'époque !

De l'espoir dans l'obscurité

Encore une démo inédite de David Rosane enregistrée à la maison... Un tître low-fi comme on les aime qui colle complétement à l'actualité plutôt maussade et déprimante !

Lyliak, la démo

J'ai oublié de proposer au téléchargement la démo de Lyliak, le groupe de Dgé (Cérémonies, Chinaskis, Demolition Party.. Etc.) et Manou ! On pourra la télécharger ici-même.



Le début de la gloire

Pour fêter le 300e post de Bouloup, j'avais publié une rareté des Beatles en répétition : "Just Fun (4)". Or il semblerait que la première composition du duo Lennon/Mc Cartney soit ce "Just Fun". Ma vidéo a donc été repostée par le site d'une radio mexicaine : Universal 88.1 puis par un blog (aussi mexicain) : plasticosydecibelios.com. Au final, j'ai explosé le score pour cette vidéo puisqu'on est à 5 306 vues alors que j'écris ce texte. Sympa mais aussi désespérant car mon meilleur score est lié à un des groupes le plus mainstream abordé dans ce blog... Un peu comme une provocation à la base pour illustrer le fait que même les Beatles n'étaient pas si bon que ça. Vous l'avez compris, je ne suis pas un grand fan des Fab Four et j'ai toujours en tête la version de "Get Back" des Starshooters qui résume toujours assez bien ce que j'en pense :

"On veut plus des Beatles et d'leur musique de merde
Bonne à faire danser les minets
Les radios nous bassinent pour assurer leurs salaires
J'en ai rien à foutre qu'ils crèvent !"

Le retour des Rita

J'avais un peu mis de côté la publication du live des Rita Mitsouko au Festival Rock In Loft (Paris) les 1er Décembre 1984. Voici un nouvel extrait de ce live qui me semble être "Le Future N°4"... Mais je n'en suis pas complétement sûr. Les Rita avaient l'habitude de pas mal changer les arrangements de leurs chansons quand ils les jouaient live... d'où mon profond doute.

Don't fail me

Toujours extrait du live au Printemps de Bourges, le 30 Mai 1985, voici "Don't Fail Me" de Marc Seberg (extrait de leur album "83"). Cette captation a été réalisée par le camarade Pascal Blua.

Vanessa Paradis & The Little Rabbits

Puisqu'on en parle, extrait du film "Atomik Circus" des frères Poiraud sorti en 2004, voici "Ma Pétroleuse" interprétée par Vanessa Paradis et les Little Rabbits !

Les petits lapins

Cela fait un moment que j'avais envie d'aborder cette formation devenue culte : les Little Rabbits. Pour ma part, j'ai vraiment adoré leur collaboration avec Vanessa Paradis pour la bande originale d'Atomik Circus en 2004. Ces quelques chansons préfigurent avec une classe folle l'avénement des Liminanas. Je me rappelle qu'à l'époque, ils étaient prêts à faire plus avec la chanteuse de variété mais qu'elle ne semblait pas intéressée. Dommage, un album complet lui aurait ouvert les bras des rockers hexagonaux. Au lieu de ça, Vanessa se complet dans de la variété de qualité validée par Télérama. Voici extrait d'une compilation K7 uniquement sortie en 1990, un titre rare du groupe : "N°3". Il me semble qu'il existe aussi un "N°2". Cette K7 semble avoir été produite par les Rabbits eux-mêmes puisqu'on y trouve des formations proches du groupe.

Un morceau rare des Voyoux

J'ai déjà parlé des Voyoux et de leur mini album sorti chez Marilyn. On pourra réécouter les 2 morceaux publiés ici-même. Voici un autre morceau de la formation extrait d'une rare compilation : "Les Furieux Du Poitou-Charentes" sortie en 1989 (soit 2 ans après leur mini-album). Le son est beaucoup plus basique mais on retrouve les mêmes  influences clashiennes qui font l'intérêt de cette formation pré-Bangkok Paddock.

Morceau non identifité du Blue Train Choir

Toujours extrait du même live que sur le CD du Blue Train Choir de Philippe Pascal, voici un morceau que je n'ai pas réussi à identifier. Gros son et grosse énergie pour ce tître enregistré à l'Ubu, lors des Transmusicales de Rennes, le 4 Décembre 2004. La photo qui illustre la vidéo est extraite d'une série prise au Dejazet  lors d'un concert du groupe en Juin 2003.

Un texte pour une audition

A l'époque, Frank War (chanteur de Cérémonies, Chinaski's, Demolition Party) souhaite passer une audition pour entrer au Cours Florent. Audition qu'il réussira et qui lui permettra de jouer quelques temps plus tard dans un soap-opéra made in France (son moment de gloire audiovisuelle ?) ! Pour cette audition, je lui écris un texte qui me semblait (à l'époque) lui correspondre. Frank était (et est) ce "beau gosse" amateur de jolies filles.

Les Filles en A

J’aime cet annuaire.
Je l’aime de A à Z.
C’est un épais volume sur lequel je m’assois.
Une arme blanche pour nos gardes à vue.
Un soutien pour tous les meubles cassés.
Une source d’inspiration pour celui qui sait lire entre les numéros de téléphone.

Entre mon annuaire et moi, tout à commencé il y à quelques années.
Par hasard, LEA m’a choisi...
Puis il y a eu toutes les filles en A :
AGNÈS et son petit chat.
ANOUK que j’ai aimé.
AURORE fraiche comme la rosée.
APPOLINE toujours dans la lune.
La merveilleuse ALICE.
ANNE et sa peau douce.
AMANDINE qui aime tant les gateaux.
Il y a eu ANNABELLE qui n’est pas si jolie que ça.
ANGELIQUE qui à déménagé pour d’autres cieux.
AMELIE qui a du chien,
AURÉLIE qui me tiens en laisse.
ANTONIA qui est une sainte.
ARIANE qui me file entre les doigts.
sans oublier ANTOINETTE qui perd la tête.
ETC, ETC, j’en saute et des meilleurs.

Après tant d’années consacrées à les épeler, je me sent fatigué.
Fatigué de tous ces A.
Ces  ALBERTA, ALEXANDRA, ANDREA, ADELPHE, AUDREY, ANGÈLE, AGATHE, AVA et autres ANNITA... fatigué.

J’aimerais tourner la page et tomber enfin amoureux d’une fille en B.


Walk On The Wild Side (Version alternative)

J'ai déjà publié au moins 3 versions de cette reprise de "Walk On The Wild Side" de Lou Reed par Bibi & les Fricotins avec Frank War au chant. On pourra les écouter ici-même. J'ai trouvé cette version, par hasard, sur une K7 audio enregistrée lors d'une des rares répétitions du groupe avec Frank, alors chanteur de Cérémonies.

David Rosane tout seul à la guitare

Voici une petite curiosité sur lequel je suis tombé par hasard, à la fin d'une K7 audio. Il s'agit de David Rosane à l'époque chanteur des Monkey Business tout seul à la guitare. Il semble chercher des nouvelles mélodies pour le groupe (on m'entend aussi, mais j'ai coupé mes interventions au montage final). La photo qui illustre la vidéo a été prise lors du concert des Monkey au Plan à Ris-Orangis.

Deux de 2, un dernier pour la route

 Voici le dernier morceau de la formation éphémère : Deux de 2. Ce coup-ci, je ne joue quasiment pas de guitare sur ce tître encore une fois très inspiré de New Order. Peut-être un morceau à travailler pour une prochaine répétition qui n'a pas eu lieu.

La K7 démo des Chinaski's

 Voici un visuel de K7 audio réalisé par Franck War pour la démo des Chinaski's

Le CD de Captain Tonio

 Vous pourrez télécharger (en Mp3) ici-même, le CD "Reggae Déposé" de Captain Tonio !



Vidéo promo pour la sortie du Thesaurus volume 5

Voici une vidéo faite par le label Chameleon Records pour la sortie de la compilation Thesaurus où l'on retrouve un morceau de Seaton et un de Cérémonies. Le son a été un peu retravaillé par à rapport à la version que j'ai déjà publié ! Voici "Les Bouchers de Verdun"... Un collector à acheter en urgence, uniquement 500 vynils ont été pressés.

Glenn Ohrlin (encore)

Je vous ai déjà parlé de Glenn Ohrlin ici-même quand j'ai abordé une des chansons des Nouveaux Monstres : "Myra Belle Histoire". C'est feu mon beau-frère qui m'a fait découvrir ce spécialiste des chansons de cow-boys. Cet "expert", étudié à l'université, était originaire de la même ville que John (mon beau-frère). Soit Mountain View, Arkansas. Les deux se connaissaient bien. Glenn était sans doute le dernier détenteur de cette tradition orale qui se transmettait de générations en générations depuis l'âge d'or du Far West. Il y a peu, je suis tombé sur cet album de Glenn Ohrlin datant de 1974. Dans cet album, cet instrumental mexicain appris d'un camarade de régiment (il ne se souvenait pas du nom de cette mélodie).

Blade (les photos)

Retrouvés dans mes archives deux visuels de Blade (le groupe de Yann) dans lequel j'ai également joué ! Ces deux photos sont sans doute l'œuvre du camarade Bertrand Stark !





Le disque des Wedding Singers

Disque de "mariage", voici le single des Wedding Singers offert (lors de mon mariage) a une assemblée ébahie et surtout très bienveillante. Vous pourrez télécharger ici-même et en Mp3 ce très bon souvenir !



La plaquette des Monkey Business

Voici un "tryptique" que nous montions à la main (à partir de sorties couleur) et qui était envoyé avec la démo des Monkey Business pour faire la promo. du groupe. Au fur et à mesure des évolutions de la formation, il s'est enrichi de la liste des concerts, du plan de scène... Etc.




Mademoiselle Arnaud, sans appel !

 Toujours extrait de la démo CD de Mademoiselle Arnaud, voici "Sans Appel" une chanson (comme la plupart) co-écrite par le camarade Edouard. Un "Sans Appel" qui traverse plutôt bien le temps !

Captain Tonio, enfin !

 Dernier morceau de la démo CD de Captain Tonio, voici le un peu faiblard "J'ai Du Bon Reggae". Comme d'habitude, je publierai l'intégrale en Mp3 dans les jours qui viennent !

Les Nouveaux Monstres dans les Inrockuptibles

Merci à l'ami Jean-Yves qui a gardé dans ses archives cette chronique du premier CD des Nouveaux Monstres parue dans le n°96 des Inrockuptibles (19 au 25 Mars 1997) dans la rubrique "Court Toujours" de JD Beauvallet. Avec la distance, ce qui me semble intéressant, c'est le parallèle que fait JD avec Ben Folds Five. Franchement, il fallait y penser !

Week-end à Brighton, live au Gibus

 J'ai toujours admiré Franck, le chanteur de Cérémonies pour ses prises de risque. Ce "Week-end à Brighton" en est une avec sa mélodie tarabiscotée qui sonne parfois un peu faux. Dans ce texte, il dévoile un peu de son adolescence et dieu sait que le gars est plutôt réservé en général... C'est donc doublement touchant. Nous sommes au Gibus le 28 avril 1985 !

Tracy Lords en construction

J'ai retrouvé sur une K7 audio de 30 minutes, un long bœuf des Bibi & les Fricotins. Le groupe mettait au point son hommage instrumental à la star du Porno des années 80. J'en extrait une toute petite séquence histoire de préserver nos oreilles des pains, dissonances et imprécisions à répétition. Difficile de savoir quand a été faite cette captation... quant au lieu, il s'agit sans doute du studio photo à Cachan, à l'endroit même où le groupe a enregistré sa démo et fait son premier concert !

Thesaurus Volume 5

Enfin, c'est officiel... Malgré le Covid et le confinement, la compilation vynile spécial rock/punk/cold/wave français spéciale années 80 et ne comprenant que des inédits sort le 26 Septembre 2020. Dans ce "Thesaurus 5", un vynil en tirage limité, édité par Cameleon Records, il y aura un tître de Seaton et un autre de Cérémonies. Autant dire que pour Bouloup et moi-même c'est un vrai début de reconnaissance et une vraie récompense.  Si les Seaton sont tous en vie aujourd'hui (et je m'en réjouis), une bonne moitié des Cérémonies a plié les gaules pour un monde meilleur. C'est donc très triste que Piepp' ou Gordon ne soient plus là pour goûter à ce tout petit moment de gloire.
-

Une séance photo avec LYAR///

Vendredi dernier, pour un projet de single que nous avons avec LYAR/// (le groupe de Yann, ex Fricotins, Monkey Business, Blade, Say No... Etc.) Je me suis transformé en photographe. Si le résultat n'était pas forcément à la hauteur de mes attentes... Quelques clichés ont pu être sauvés dont cette "nature morte" qui représente bien le  "power trio" : deux basses et une batterie. Plus d'infos à suivre... sur ce single !
-

Deux de 2... Et de 3

 Voici un 3e extrait de cette éphémère formation (Deux de 2) dans laquelle j'ai eu le plaisir de jouer au début des 90's. Dans ce court extrait on reconnaîtra le style de guitare qu'à l'époque je pratiquais avec zèle et engagement. Et comme on entend une sorte de flûte de pan du début jusqu'à la fin, j'ai décidé d'appeler le morceau "Sur la Cordillère des Andes".

Un inédit du Blue Train Choir

Voici un morceau extrait du même live que sur le CD de Philippe Pascal & The Blue Train Choir mais qui n'avait pas été retenu à l'époque. Pour mémoire, il s'agissait d'un live à l'Ubu, le 4 Décembre 2004 lors des Transmusicales de Rennes.Voici "Shake'em On Down" qui est une adaptation d'un des "tubes" de  Bukka White (qui sera également repris par mon bluesman préféré Big Bill Broonzy). Le photo qui illustre la vidéo a été prise lors d'un live du groupe au Déjazet en Juin 2003.

Morpho

 Encore une autre démo de David Rosane enregistrée à la maison. Pure et simple.

Lili Drop

Je voulais aborder Lili Drop depuis un moment... J'ai vraiment beaucoup écouté et adoré ce trio que j'ai vu en live, à l'époque, dans une lointaine banlieue en ouverture d'une tournée dans tout le pays. Mais je n'ai rien trouvé d'inédit les concernant... Tout a été publié depuis longtemps si ce n'est leurs deux albums qui n'ont jamais été réédités. Alors voilà, vous pourrez télécharger ici-même "Monde Animal" et là "N".





K7 des Monkey Business, 2 visuels "alternatifs"

Toujours extraits de mes archives "pros" voici deux visuels différents pour la K7 "démo" des Monkey Business. Je me souviens, qu'à l'époque, nous passions des soirées entières à préparer ces envois de K7 !
-

Deux de 2 (N°2)

Voici une deuxième démo de ce groupe éphémère dans lequel j'ai joué au début des années 90. Ce coup-ci il s'agit d'un morceau chanté (en yahourt) qui témoigne de notre passion pour New Order. Un peu sur la défensive et surtout ayant peur de faire mal, je ne joue que sur la dernière partie du morceau que j'ai baptisé "In Your Eyes".
-

Une démo de Yann

A l'époque de Bibi & les Fricotins, Yann jouait de la basse. Il nous arrivait parfois d'échanger nos "plans" sur des K7, en espérant que l'autre pourrait y coller une guitare, un solo... Etc. Je suis tombé par hasard sur cet enregistrement de Yann et je n'ai pas résisté à l'envie d'en partager un extrait. La boîte à rythmes qu'il utilise est bien évidemment la désormais célèbre Bibi. Par contre, la photo qui illustre la vidéo est une photo ressente de Yann puisqu'elle date de Juin 2020 et elle a été prise pendant les sessions de Jean_Marc. Yann y joue de la guitare... Et non de la basse !
-

En équilibre

Voici un tître rare de Cérémonies puisque je ne pense pas qu'il existe une autre captation que ce live au Gibus. Une chanson énergique qui essaie de prendre de la distance avec l'approche pop du groupe. Ne connaissant pas le nom exact je l'ai baptisé "En Equilibre"... Nous sommes le 28 Avril 1985!
-

L'application "multimedia" des Nouveaux Monstres

Quand nous décidons de publier le 2e album des Nouveaux Monstres, on parle beaucoup de multimedia autour de nous... Le web est en train de prendre sa vitesse de croisière et il y a comme un parfum d'évolution technologique dans l'air. Nous décidons de faire, nous aussi, notre application qui n'a de multimedia que le tître. On la pense selon nos goûts : décalée, cheap & low-fi. Un bon moyen de se moquer de ce snobisme typique du monde de la com et des médias. Bien sûr, ce sont les Nouveaux Monstres qui réalisent les musiques et certains bruitages. C'est le camarade Jacques Beucher qui la réalise sous Director. De mon côté, je prépare l'ensemble des visuels et Jean-Yves s'occupent des textes. Il y a 22 ans, nous avions l'éternité devant nous et a aucun moment nous nous sommes projetés dans l'Avenir et dans de probables futurs problèmes de compatibilité. Aujourd'hui l'application n'est plus lisible et c'est bien dommage. Il m'a donc fallu trouver un ordinateur d'époque et essayer de la filmer la plus proprement possible pour en garder une trace.
-

Mademoiselle Arnaud en concert

J'ai retrouvé dans mes archives ce flyer qui annonçait 3 concerts de Mademoiselle Arnaud. J'ai du assister au concert à l'Attirail... Même si je n'en garde aucun souvenir !


Jacno (2)

Qui dit 45 Tours dit 2 faces. Voici donc la face B du single de Jacno "Tant De Baisers Perdus". Un tître encore plus inécoutable que celui de la face A !
-

Jacno (1)

Si aujourd'hui Jacno est encensé, présenté comme un des pères de la techno et de la pop "moderne" et électronique française... ça n'a pas toujours été le cas. A tel point qu'il a fini tout seul et un peu dans l'oubli général. J'ai, bien sûr, adoré les Stinky Toys et surtout le duo Elli & Jacno. Jacno que l'on a surnommé ainsi parce qu'il fumait des gauloises et que le paquet était signé Marcel Jacno, grand designer autodidacte français. C'est difficile de trouver du rare ou de l'inédit concernant le dandy mais en fouillant sur YouTube, j'ai trouvé ce single datant de 1985. Soit un an après la fin du duo. La face A est co-écrite avec Françoise Hardy tandis que la face B l'est avec Etienne Daho. Daho qui a produit ce single et on notera que Vincent Palmer (Bijou) est à la guitare. Tout est en place pour un single d'exception mais au final, c'est franchement pas terrible... Voir complétement à côté ! Si on trouve aussi peu de traces de ce single sur Youtube, c'est que soit il est très rare, soit les chiens de garde de Daho veillent pour qu'il n'apparaissent jamais sans le consentement du grand homme. Je penche plutôt pour la seconde solution. Le temps nous le dira car cette vidéo a été publiée il y a peu.
-

Les Nouveaux Monstres dans Micro et Musiques (Février - Mars 1999)

Pour la sortie du 2e CD des Nouveaux Monstres comme à notre habitude nous avons fait une campagne de promo auprès d'un maximum de supports dont la presse informatique puisque le CD comprenait une application mutimedia. Ainsi nous avons eu le plaisir de voir notre "Spécial Filles" chroniqué dans Micro et Musiques. Fort heureusement, l'ami Jean-Yves (Monsieur Monstres) a gardé une trace de ce moment de gloire ! 


Une affiche des Chinaskis

Voici un projet d'affiche réalisé par Franck War au début des Chinaski's (le groupe s'appelle encore Le Cas Chinaski). Je ne pense pas que ce visuel ait été utilisé.


Les Wedding Singers

Quand en 2003, nous décidons de nous marier... Nous nous posons la question d'un souvenir à offrir à nos invités. Passionné de musique, ma future femme me souffle l'idée d'offrir un disque à nos convives. Pour pousser l'affaire un peu plus loin, nous décidons de faire participer nos témoins et d'en profiter pour faire quelque chose tous ensemble. L'ami Antoine se transforme en producteur multi-instrumentiste et nous choisissons deux reprises : "les Papillons Noirs" (Gainsbourg via Bijou) et "On ira tous au Paradis" (de Polnareff bien sûr). Voici donc une autre version de cet enregistrement par ce collectif spécial mariage que nous avons judicieusement appelé les "Wedding Singers". Je me souviens que nous avions enregistré dans la maison d'Antoine, deux par deux et que pour faciliter le chant, nous avions coupé toute une partie de la chanson (dont une sorte de pont inchantable qu'il y a dans ce chef d'œuvre). 17 ans après, nous sommes toujours mariés... Mais Antoine et Catherine se sont séparés, Alexandra et Oliver sont en instance de divorce, Véronique et Yann ont divorcé, Marjorie et Christophe ont également divorcé... Seul l'ami Jean-Yves est toujours marié avec Christelle et le camarade Bebear (par contre) s'est marié en Chine. Enfin, Willy...  n'est pas marié et vit avec son amie. Aujourd'hui, s'unir se n'est plus forcément pour la vie. On pourra écouter ici-même les "Papillons Noirs" chantée par Alexandra et moi-même. On pourra écouter la version complète de "On Ira Tous Au Paradis" ici-même. Voici et pour finir, la version acappella.
-

1000e post

Voilà mon 1000e post. Contre toute attente, ce projet a grossi et a perduré. Ce coup-ci, j'ai fait un bon tour de mes archives même si il me reste (encore) quelques cartouches. Grâce à ma légendaire ténacité et surtout grâce à ce blog, je suis fier d'annoncer que Seaton et Cérémonies seront dans le prochain Thésaurus (Volume 5) produit par CHAMELEON Records qui sortira en Octobre. Un début de reconnaissance pour ces deux groupes chers à mon cœur. Peut-être le début de quelque chose d'autre aussi.  Pour l'instant, je me pose la question de poursuivre ce travail quasi "de mémoire" et sous quelle forme. Comme promis, j'ai aussi publié des raretés de groupes plus connus mais d'une certaine façon, ce faisant, je me suis un peu écarté de ma volonté première. Une chose est sûre, il me sera difficile de maintenir ce rythme soutenu de publication. Pour l'instant, je pense continuer jusqu'à début 2021, après... Je ne sais pas encore ! Bouloup...


Deux projets d'affiche non-retenus

Comme vous l'avez sans doute compris, j'exhume en ce moment mes archives de graphiste... Soit presque 30 ans de création. Et je dois dire que je fais des découvertes intéressantes comme ces 2 projets d'affiche pour les Monkey Business qui n'ont pas été utilisés à l'époque. Le premier n'est absolument pas dans le style des choses que j'aimais faire (en ce temps-là) quant au second correspond au premier concert des Monkeys. Ce concert a eu lieu au Corail dans le quartier de la Bourse d'où l'accroche en phase avec l'humeur de David (le chanteur) à cette époque.



Captain Tonio, 3e extrait

J'ai déjà publié deux tîtres extraits de la démo de Captain Tonio que l'on pourra écouter ici-même. En voici un 3e conforme au reste du mini-album : mellow, jazzy et reggae. Un mélange qui ne sera pas au goût des amateurs de sons roots. Notons que j'ai eu le plaisir de réaliser le visuel de ce CD ! Voici "La Pollution".
-

N'importe quoi au Gibus !

Autre extrait du live de Cérémonies au Gibus en 1985. Cette fois-ci, il s'agit d'une version un peu "expédiée" de "N'importe Quoi".
-

Deux de 2

C'est avec une certaine joie que j'ai retrouvé ces enregistrements. Nous sommes au début des années 90, je joue avec Véronique, Pascal et Yannick dans les Etc's mais je suis toujours à l'écoute d'autres expériences musicales. Je ne sais plus trop comment, on me présente ce jeune homme bien sous tout rapport (le fiancé d'une collègue de travail ou une relation de Véronique peut-être) qui fait de la musique tout seul chez lui avec un synthétiser. Il m'invite à taper le bœuf et très vite nous nous trouvons des goûts communs dont un amour absolu pour New Order. J'ai du jouer avec lui (pardon, je ne me souviens plus de son nom) deux ou trois fois assis parterre dans son salon. Je me souviens que c'est très facile et très évident. Dommage, ça n'ira pas beaucoup plus loin que ces enregistrements qui avec le recul sonnent pas mal du tout. Un rendez-vous manqué. Je ne crois même pas que nous voulions former un groupe mais j'ai toujours eu en tête ce nom : Deux de 2 avec l'accroche suivante "Deux de 2, ça fait trois".
-

Indochine, live au Bus Palladium

Voici l'intégrale en Mp3 du concert d'Indochine au Bus Palladium (5 Mai 1983) diffusé sur Radio 7. Comme d'habitude, j'ai concocté un visuel ad-hoc... Les amateurs apprécieront ! On peut récupérer ce live ici-même
-


Chocolate Mouse

Tiens, cela faisait un bon moment que je n'avais pas publié de démos de David Rosane fait à la maison. Voici "Chocolate Moose"... Avec comme d'habitude son fils Manny que l'on entend dans le fond !
-

Les Filles en A

Voici un texte que j'ai écrit, au début des années 90, pour Franck (chanteur de Cérémonies, Nouveaux Monstres, Chinaski's, Demoliton Party... Etc.). Franck voulait entrer au Cours Florent mais pour y être accepté, il devait passer une audition. Pour cette audition, je lui spécialement concocté ces quelques lignes...  Je crois qu'il a réussi son audition (sans doute pas grâce à mon texte). A l'époque, je pensais que cette humeur un peu particulière lui allait bien... Avec le recul, j'ai presque envie de m'excuser ! Mais bon, nous étions jeune.

"J’aime cet annuaire.
Je l’aime de A à Z.
C’est un épais  volume sur lequel je m’assois.
Une arme blanche pour nos gardes à vue.
Un soutien pour tous les meubles cassés.
Une source d’inspiration pour celui qui sait lire entre les numéros de téléphone.

Entre mon annuaire et moi, tout à commencé il y à quelques années.
Par hasard, Léa m’a choisi...
 
Puis il y a eu toutes les filles en A :
Agnès et son petit chat.
Anouk que j’ai aimé.
Aurore, fraîche comme la rosée.
Appoline toujours dans la lune.
La merveilleuse Alice.
Anne et sa peau douce.
Amandine qui aime tant les gâteaux.
Il y a eu Annabelle qui n’est pas si jolie que ça.
Angélique qui à déménagé pour d’autres cieux.
Amélie qui a du chien,
Aurélie qui me tiens en laisse.
Antonie qui est une sainte.
Ariane qui me file entre les doigts.
Sans oublier Antoinette qui perd la tête.
Etc... Etc.
J’en saute et des meilleurs.

Après tant d’années consacrées à les épeler, je me sent fatigué.
Fatigué de tous ces A. Ces Alberta, Alexandra, Andréa, Adelphe, 

Audrey, Angèle, Agathe, Ava et autres Anita... Fatigué.

J’aimerais tourner la page et tomber enfin amoureux d’une fille en B."

Jolie Ordure au Gibus

Voici "Jolie Ordure" de Cérémonies, live au Gibus le 28 Avril 1985. Une version un peu "à côté" d'un de leur classique malgré la très jolie guitare de Dgé !
-

Philippe & Tonio

Quand Philippe Pascal se lance dans l'aventure Blue Train Choir, c'est son ami Tonio Marinescu qui est à la batterie. Si vous connaissez un peu l'histoire du rock rennais, ce nom ne vous est pas inconnu. Tonio a joué dans les légendaires Kalashnikov, dans Casse-pipe mais aussi pour Dominic Sonic ou pour Red. D'un point de vue personnel, Tonio est le "beau-frère" de Philippe ce qui ne fait que renforcer leur liens. La disparition un peu abrupte et inattendue de Tonio affectera beaucoup Philippe. D'ailleurs, lors du concert de reformation de Marquis de Sade à Rennes une photo de Tonio et de sa compagne sera projetée avec d'autres "disparus" proches du groupe. En 2009, à l'initiative du label rennais Beast Records (et magasin Rockin' Bones), un projet d'album tribute à Johnny Cash réunie Philippe Pascal et les Marinescus sur la même galette. Sans avoir aucune info sur ce groupe, il est facile d'en déduire que c'est Tonio qui est à la manœuvre d'autant plus que c'est lui qui signe l'illustration de la pochette. Par contre, aucune info sur la reprise enregistrée par Philippe. Mais à l'écoute, j'imagine qu'il s'agit du Blue Train Choir. Voici The Marinescus et leur reprise extraite du magnifique "Bitter Tears - Ballads Of The American Indian" de Johnny Cash (1964).
-

La promo des Nouveaux Monstres

Pour la sortie du premier CD des Nouveaux Monstres, nous avions travaillé sur toute une campagne de promotion auprès des labels et des médias... Voici un petit extrait des mailings (rédigés dans un style typique de notre humeur du moment) que nous avions réalisé pour accompagner ces envois ! Nous avions eu quelques touches avec un label américain spécialisé exotica/easy-listenning, d'où ces messages en anglais... Signés Maurice Chevalier, bien sûr !


Et pour finir !

Voici le dernier morceau du set d'Indochine, le 5 Mai 1983 au Bus Palladium. Comme d'habitude l'intégrale du concert en Mp3 ne devrait pas tarder !
-

Marcia Baila à Rock In Loft

Nous sommes le 1er Décembre 1984 à la Porte de Versailles, les Rita Mitsouko se lance dans une énergique version de leur plus gros hit "Marcia Baila".
-

Une reprise improbable

En 1977, Plastic Bertrand (en rupture du fameux Hubble Bubble) avec son "ça plane pour moi" cartonne dans les hit-parades. Egalement adapté en anglais pour Elton Motello ("Jet Boy, Jet Girl") "ça plane pour moi" apparaîtra en 39e position dans le fameux classement du magazine américain Billboard. En réalité, Plastic Bertrand admettra (de années plus tard) que c'est son producteur Lou Deprijck que l'on entend sur ce morceau... Mais bref, "ça plane pour moi" est un des rares morceaux catalogués "punk" (à l'époque) qui aura une couverture grand public et internationale. Je me rappelle l'avoir entendu en 81 à Los Angeles sur une radio rock et avoir bluffé mes copains américains en chantant à tue-tête ces paroles surréalistes "Wam! Bam! Mon chat, splatch...  Etc.". Si pour le public français, Plastic Bertrand est devenu synonyme de variété hardcore et fluo, le morceau lui, est entré dans la légende du rock indie grâce (entre autres) à l'adaptation qu'en ont fait des pointures comme Sonic Youth ou Metallica. Ici, il s'agit plus d'un bœuf de fin concert que d'une réelle cover... Voici donc la version du plus classieux de nos groupes punk : Oberkampf.
-

Les Hoodoogurus

J'ai découvert un peu par hasard les Hoodoogurus en 1984, lors de la sortie de leur 1er album "Stoneage Romeos". Le groupe est australien et, d'après mes recherches, encore en activité. Voici un live enregistré à San Francisco datant de 1984. Le groupe reprend le standard garage (signé Neil Diamond) et Cyril Jordan (Flamin' Groovies) en profite pour les rejoindre sur scène.... D'où le temps de latence !
-

Nouveaux Monstres, les visuels non-retenus

Voici deux visuels non retenus lors de la réalisation du 2e album des Nouveaux Monstres : "Spécial Filles". Je souhaitais, à l'époque, aller vers une approche plus dure et plus techno. Avec le recul, le travail sur la typographie est particulièrement raté.



Les Barracudas, live à Lyon

Les Barracudas est un groupe anglais formé en 1977 à l'initiative de Robin Wills et Jérémy Gluck. Le groupe se sépare en 1985 mais se reformera plusieurs fois à l'occasion de diverses tournées. Le groupe commence sa carrière en se positionnant assez bizarrement comme un groupe surf. Je suis d'ailleurs un grand fan de leurs premiers "tubes" (si on peut parler de tubes) dans un esprit typiquement Beach Boys. En 1983, Chris Wilson des Flamin' Groovies rejoint les Barracudas se qui renforce la dimension "culte" de la formation. Il existe un grand nombre de captations live de ce groupe que j'ai beaucoup écouté dans les années 80. Je me souviens, d'ailleurs, avoir offert à François Alysse leur "live à Madrid" sur un label espagnol. Voici un extrait d'un live à Lyon datant de 1983, il s'agit d'un tître appelé à juste tître "Barracuda". Je n'arrive pas à savoir si c'est une reprise ou une compo (il ne figure pas dans leur discographie).
-

Les Coronados

Les Coronados est un groupe français des années 80 qui a toujours eu le statut de "groupe culte". Le groupe a été actif de 1979 à 1989 et a publié 2 albums et 2 singles. Groupe garage, néo-beat, adepte de la pop française à la Jacques Dutronc, il garde une place particulière pour les amateurs du genre. A l'époque, Cérémonies répétait à Champigny-sur-Marne et nous partagions avec eux ce local situé dans une coquette propriété, au fond du jardin, à l'étage d'une petite bicoque. Un dimanche, on frappe à la porte... C'est quelqu'un qui dit faire partie des Coronados. Il cherche un local et dit avoir répété ici-même, bien avant Cérémonies (ou Frantz Electrolyse). Je suis désolé... Mais non, le local est déjà loué et bien loué. Voici un extrait de leur second album qui, d'après Wikipedia, a eu un certain succès critique.
-

YouTube versus Bouloup

Après avoir eu des problèmes avec la publication de deux morceaux d'un live d'Etienne Daho... C'est au tour d'un de ses proches de me créer de nouveaux soucis. Il y a plus de deux ans, j'ai publié 2 tîtres live de Jérôme Soligny. J'ai du, au moins, avoir 20 vues en tout pour ces morceaux enregistrés, à l'époque, à la radio. Il y avait donc urgence à les retirer pour préserver l'intégrité artistique de cet ex-chanteur, fan de David Bowie, reconverti au journalisme. Dommage, d'autant que 2 plaintes ont été déposées et qu'à la 3e... Ma chaîne YouTube risque de disparaître. Ce qui serait dommageable et très injuste. Bien sûr, si l'auteur de ces plaintes m'avait contacté directement, j'aurais retiré l'objet du litige sans même discuter, mais bon... Sans doute, trop compliqué ! Comme pour Etienne Daho, j'imagine que Jérôme aime contrôler tout ce qui est publié en son nom... Ou c'est peut-être juste un état d'esprit provenant d'un milieux précis, de gens précis qui oublient qu'ils ont eu des fans. Dans le cas de Daho, il était cependant d'accord pour récupérer le dit concert dans son intégralité "pour sa collection" personnelle.  J'ai vaguement promis mais il peut attendre (50 ans a priori) pour l'écouter comme tout le monde au travers d'une diffusion légale. Vu la gravité de ma situation YouToubesque, j'ai décidé de créer une seconde chaîne que j'utiliserai exclusivement pour les publications "à risque" (et ce, au moins, dans les 3 prochains mois). Le "à risque" étant très discutable puisque j'ai publié - par exemple - un inédit des Beatles sans avoir aucun problème.

Dantzig à Bordeaux

J'ai publié en Mp3, il y a peu, l'intégrale du concert de Cérémonies à Bordeaux en 1985. En préparant cette publication, je me suis rendu compté que j'avais oublié d'ajouter sur YouTube ce "Dantzig" qui est un des classiques du groupe et qui se divise en 2 segments distincts (dont une partie instrumentale à la fin).
-

La peinture de Franck W.

Franck, chanteur de Cérémonies, Chinaski's, Sexe des Anges, Nouveaux Monstres, Demolition Party... Etc. est (aussi) un excellent peintre qui a exposé plusieurs fois. Pour une de ses expos ou peut-être un dossier de presse, j'ai écrit - à l'époque - ce texte que je trouve aujourd'hui plutôt sympatoch'.

"Voici la peinture de l’imprécision, de l’impression et du geste mal habile. Une peinture jeune et vraie, car Franck peint comme il s’en fout, juste dans l’instant pour que rien ne puisse le mettre en difficulté. Aussi, pour nous laisser le choix : derrière la Beauté, on trouve parfois autre chose. On peut apprécier les harmonies et le traité... Ou être pris d’un doute.
 
La femme est pour lui présente partout, en fil directeur. Une femme dépersonnalisée, une représentation fantasmée, une image découpée dans un magazine de mode. L’image imposée à nos regards. Et à nos goûts que l’on voudrait orienter. En cela, la peinture de Franck est une reflet de notre temps. Elle impose des images de perfection caricaturale, tant dans le nu que dans le portrait. Elle emprunte au graphisme, à la publicité. Elle ne cache pas ses références, elle les utilise. Une chaleur glacée. Une peinture déjà vieille qui aimerait rentrer dans nos yeux. 

C’est aussi une peinture de la superposition, une peinture en devenir, jamais acquise. Qui sait ce qui se cache, en couches opaques, dessous. Qui sait ce qui, demain, viendra recouvrir ce que nous découvrons aujourd’hui. Peut être dans la vie d’un peintre, les toiles sont comptées."

L'opportuniste

A l'époque, cette reprise de Jacques Dutronc avait bien marché et était considérée comme un des tubes du premier album d'Indochine. Nous sommes au Bus Palladium, le 5 Mai 1983.
-

Les larmes de Chris Isaak

3e tître du live de Chris Isaak au Rex en 1985. Il en profite pour mettre en boîte son génial guitariste James Calvin Wisley qui malheureusement est mort il y a 2 ans. James a fait partie des Avengers et a surtout enregistré en 2007 un magnifique album solo instrumental "El Dorado" (dans le style que l'on adore et qui a fait le son et la réputation de Chris Isaak).
-

Blade, live à la Flèche d'Or

Petit souvenir d'un concert à la Flèche d'Or en 1998 de Blade (le groupe de Yannick L., ex Fricotins, Monkey Business et actuel LYAR///). A l'époque, nous avions prévu de jouer aussi au Gambetta... Un rade particulièrement pourri, juste à côté de la Flèche d'Or. Je crois me souvenir que nous devions louer une sono pour y jouer et que vu le peu de fans que nous avions, c'était à peu près sûr que nous en serions de notre poche. Du coup, nous n'avons pas assuré cette date... Le design de ce flyer directement influencé du travail de David Carson est mon œuvre et la photo est du camarade Bertrand Stark !
-

Le Blue Train Choir, acte 2

Deuxième extrait de l'album de Philippe Pascal & The Blue Train Choir produit par Edouard D, Public' Image Factory (et moi-même pour le visuel). Ce coup-ci, il s'agit du seul morceau (pour cet album) enregistré en studio. On y perçoit un mélange d'influences dont Nick Cave et le blues originel pour un résultat que Gun Club et Jeffrey Lee Pierce n'auraient pas renié !
-

Cérémonies dans "Des Jeunes Gens Mödernes"

D'après Allociné : "Des Jeunes Gens Mödernes est le premier documentaire de référence sur la scène post punk/cold wave qui a agité l’underground hexagonal fin 70 - début 80. Dans la continuité de l’exposition collective présentée à la galerie du jour agnès b. en 2008, Jean-François Sanz a réuni pour ce film un matériel exceptionnel qui met au jour, à travers une trentaine d’interviews des principaux acteurs de cette scène et plus de 350 archives d’époque, tout un pan du patrimoine pop-culturel français." En étant très attentif, presque en image subliminale, on y voit la pochette du 45 Tours auto-produit de Cérémonies. Pour les avoir fréquenter, le groupe était plus gothique/new-wave que synthé/növö... Mais bon j'imagine qu'il s'agit de l'humeur d'une époque ! J'ai fait cette captation à 53 minutes du début et j'ai du m'y reprendre plusieurs fois tant l'image est quasi-imperceptible ! (Merci à Sandy pour m'avoir tuyauté sur cette "apparition")
-

In My Tea

2e tître des Rita Mitsouko, live à Rock In Loft en 1984. Voici "In My Tea" présent sur leur premier album mais dans une version beaucoup plus "dure" et plus rock.
-

Souvenirs de Nous

Cérémonies, live au Gibus, le 28 Avril 1985 !
-

Chris Isaak live !

2e extrait du live de Chris Isaak au Rex le 16 Octobre 1985. Ce "Lovers Game" apparaîtra en 1987 dans le 2e album de Chris !
-

Monkey Business au Pigall's

Voici l'affiche du concert des Monkey Business au Pigall's à Paris, le 12 Novembre 1994. La salle étant grande, le groupe avait décidé d'inviter Panik LTDC (qui était sensé avoir un follow-up et des fans transis). Au final, les Monkey ont joué en premier dans une salle quasi-vide. Le design de cette affiche n'est pas ce que j'ai fait de mieux (on peut même dire que c'est carrément raté).
-

Si j'avais su te dire

J'ai déjà publié 2 extraits de ce live de Marc Seberg à Bourges, le 30 Mars 1985. J'en profite pour signaler que cette captation a été réalisée par l'ami Pascal B. Ce coup-ci, je reprend tout depuis le debut ! Premier extrait...
-

Ordonnance Karmélite (live)

2e extrait du live des Karmélites à l'Opera-Night. Toujours aucune indication de la date ou du line-up, encore moins du nom des chansons. Bref, total mystère pour cette formation très new-wave et inspirée par Siouxsie & les Banshees.
-

Urban Hills, live à l'Opera Night

Encore un extrait du live d'Ordonnance Karmélite à l'Opera Night. Ce coup-ci, il s'agit d'un autre tître déjà présent sur leur démo : "Urban Hills" qui sonne comme un mélange entre Siouxsie et Spear Of Destiny.
-

Bibi & les Fricotins (la plaquette de présentation)


Sans doute réalisée par Pascal B. voici la plaquette qui accompagnait l'envoi de la K7 démo des Fricotins. Le texte de présentation est plutôt mignon... Merci à Monsieur Jean-Yves pour avoir partagé ses archives !
-




Cérémonies au Gibus en 1985

Nous sommes le 28 Avril 1985 au Gibus. Voici le premier morceau du set de Cérémonies !
-

La promo des Monkey Business

J'ai retrouvé dans mes archives cette pochette de K7 qui est, en fait, la dernière démo des Monkey Business.
-

Chris Isaak

Mon premier contact avec Chris Isaak remonte à un article paru dans Libération en 1985 qui encensait son album tout juste sorti (Silvertone). Bien sûr, je suis tout de suite tombé sous le charme de ce croisement entre Roy Orbison, Elvis Presley et Brian Wilson. Mais Chris ne se résume pas à ces quelques références. Il faudra attendre 1987 et son deuxième album pour qu'il connaisse un succès mondial avec son "Blue Hotel". Depuis, il est passé par des hauts (son album de reprises enregistré aux studios Sun) et des bas mais n'a jamais trahi son style et ses influences. Pour son premier concert parisien (au Rex), j'étais là, magnéto en main.
-

Wild Child

Je garde un souvenir amusé des Wild Child. Je les ai vu au Palace, en première partie de Richard Hell, le 8 Mars 1983. C'est dire si ça remonte. Le groupe français très influencé par le gros rock qui tâche en provenance de Detroit était très en forme. Je crois me souvenir qu'ils tournaient une vidéo et donc leur chanteur, investi et motivé, donnait tout. Malgré le peu de public présent... Pris dans l'ambiance, le dit chanteur eut la mauvaise idée de vouloir plonger dans les bras des quelques fans agglutinés devant lui. Malheureusement, pris par un réflexe de survie, les quelques clampins s'écartèrent. Et le chanteur aux yeux maquillés se ramassa comme une vieille crêpe. J'en ai encore mal pour lui. Voici extrait de leur premier album auto-produit (Speedflife O' Mind), le très linéaire "Hate & Love".
-

Ordonnance Karmélite live à L'Opera Night (2)

Voici un 2e morceau d'Ordonnance Karmélite live à l'Opera Night. Les Karmélites était le groupe de Commandant (chant) et de son frère Boubich' (batterie), 2 bouloupiens de la première heure puisque les 2 jouaient dans l'Affrontement et dans Stygmat. Ce coup-ci, j'ai reconnu le tître de la chanson puisque je l'ai déjà publié dans une version démo !
-

Cérémonies, live au Chat Bleu

Voici l'intégrale du concert de Cérémonies au Chat Bleu le 21 Décembre 1985. Le Chat Bleu est à Bordeaux et est connu pour avoir été une des premières scènes d'un jeune groupe, à l'époque, très prometteur : Noir Désir. On pourra télécharger en Mp3, le live ici-même. J'ai, comme d'habitude, créé un visuel dans l'esprit du groupe (et de l'époque).
-

Bibi & Le Fricotins, Fête de la musique 1990

Merci à Jean-Yves pour ce document ! Le 21 Juin 1990... Bibi & Les Fricotins étaient sur la scène de l'Espace Culturel Gervaisien (au Pré Saint Gervais). Pour l'occasion, ils sont qualifiés de "Rock Contemporain". Voici le flyer "souvenir" de ce concert (dont malheureusement, je ne garde aucun souvenir).
-



Dissidence Politik

 Nous sommes le Jeudi 5 Mai 1983 au Bus Palladium à Paris.

"Hopital psychiatrik
Staliniste politik
Douche froide et Mogadon
Destruction de ton nom
Amphétamine et autre médecine
Politbureau pas super mine
Fa ba da pap
Fa ba da pap"
 -

Jeunesse de France

Voici une de mes chansons préférées de la Souris Déglinguée. "Jeunesse de France" est extrait de "Quartier Libre" qui date de 1988. Voici une version extraite d'un live à Cholet datant de 2017.
-

Ah j’oubliais, Demolition Party


Sacré Franck, depuis le temps que ça dure. Il continue d’exprimer en chanson ses états d’âme. Bluesman blanc et triste, il tire avantage de ses faiblesses, sublime ses imperfections pour créer quelque chose de beau et d’unique. De touchant, aussi. 

 Le choix de leur nom de groupe (Demolition Party) ne fait que confirmer mon intuition : Franck et ses potes veulent tout péter… Mais en soirée, près de la piste de danse. 
Par le passé, il s’agissait pour ledit Franck de ressembler à ses idoles. Le temps aidant, il s’est affranchi de tout ça. Aujourd’hui, il créée son propre espace-temps musical. Bien sûr, pour l’avoir vu, avant, chanter en français, on peut regretter qu’il ait abandonné son lexique poétique, ses références et cette posture si particulière. Mais peut-être que ce nouveau format rock appelle l’universalité transfrontalière. « Peuples du monde, cassons tout, unis dans les travaux de démolition mais sur fond de bonne musique ». Toujours un verre à la main, près du bar. 

Franck et Demolition Party sont des esthètes qui rechignent à se montrer sur une pochette de disque. Ils savent, qu’au final, seule la Musique est importante. Et là, avec « Cell Islands », ils ont mis le paquet. Ils nous offrent un nouvel album d’une grande beauté formelle et mélodique. Un album avec un très joli visuel qui résume parfaitement son contenu : poétique et énigmatique. A chaque écoute, on y entend quelque chose de neuf et de différent. Merci Demolition Party pour cette générosité, vous êtes bon prince. 

Je regrette qu’ils n’aient pas encore l’audience qu’ils méritent et je prie pour que ce qui reste de notre industrie musicale s’y intéresse. Bon sang, il suffit d’écouter pour comprendre. Investissez (très peu en fait, ils ont déjà fait le boulot) et signez ce groupe. Faites-les tourner sur toutes les scènes de France et de Navarre. Ah j’oubliais, le spectacle vivant est mort d’un virus importé de Chine. 
Je prie également pour que ce qui reste de la presse musicale rock imprimée (deux ou trois titres en kiosque, grand maximum) interviewe ces musiciens cultivés qui ne vivent pas dans l’ombre d’un glorieux passé (dont tout le monde se fout). Non, Demoliton Party n’est pas « mythique ». Du moins pas encore. Interrogez-les, ils en valent le coût et ont des choses à dire. Ah j’oubliais, plus personne ne lit ni n’achète de papier. 
Malgré ces deux trous béants dans notre paysage culturel français 2020 (pas de live, plus de presse rock), tout le monde reste à l’affut et rêve d’écouter - encore et toujours - de la vraie bonne musique. Depuis l’avènement du concept de groupe de rock, fin 1962, on en est toujours au même point. Les temps changent mais la quête reste. Nous rêvons tous de découvrir (en premier, si possible) « la bonne » formation rock qui ouvrira nos chakras. Objectivement, Demolition Party est un début de solution compris dans votre abonnement Spotify. Ah, j’oubliais, pendant le confinement, vous vous êtes abonné à Deezer*. 

Je pense tout particulièrement au camarade Dgé, sémillant guitariste de Demoliton Party. Son sens de la musicalité et du timing s’entend particulièrement dans ce « Cell Islands ». Plus que jamais, on reconnaît sa virtuosité toute en discrétion mais diablement efficace. Les autres Demoliton Party ne déméritent pas non plus mais je les connais moins (et j’avais envie de briller en appelant les musiciens du groupe par leur surnom). Tous, en tout cas, participent activement à la création ce son original et complexe, tellement beau et facile à l’écoute. Pour cela, je les admire et je les envie. Allez, je vais retourner leur 33 tours… Ah j’oubliais, le support physique des Demolition Party n’est pas encore disponible. Ce n’est qu’une question de temps avant qu’on ne le trouve en bonne place dans tous les concept-stores ouverts même le dimanche. 

 Mais revenons quelques décennies avant l’avènement de Demolition Party. A cette époque, Franck et moi rigolions en imaginant qu’à l’âge de la maturité nous serions devenus de vieux beaux, cheveux poivre et sel, bronzés en toute saison, chemise en jean ouverte sur une chaine en or avec piment rouge, dragueurs et beaux parleurs. Et bien notre prophétie ne s’est pas réalisée. Nous sommes pareils, mais en un plus vieux. Et pour être tout à fait honnête, j’ai le sentiment que nous nous sommes bonifiés. Surtout Demolition Party et son chanteur. Ils sont bien meilleurs que ce qui se faisait avant. Ils sont aussi bien meilleur que ce qui sort aujourd’hui et qui, malheureusement, est également compris dans votre abonnement Spotify. 
J’en profite pour donner un petit conseil à ceux qui ont peur d’affronter l’inconnu de ce groupe sans barbes de hipster, ni guitares électriques vintage (mais que la curiosité titille). Je vous invite - suprême coquetterie - à débuter l’écoute de ce « Cell Islands » par la fin. Si on peut parler de tube (un concept très XXe), c’est à mon sens « Story End » qui en en possède toutes les vertus. Alors que l’histoire s’achève, tout commence vraiment. Ah, j’oubliais, le hit-parade n’existe plus. Mais Demolition Party, lui, existe bel et bien. Le groupe est à portée d’oreilles et ne demande qu’à être découvert et écouté (et réécouté) par le plus grand nombre. Bientôt, vous vous féliciterez publiquement, lors de vos prochains dîners en ville, de compter parmi les « early adopters » de ce quintet.  

Ah j’oubliais, « Cell Islands » de Demolition Party fait partie des albums « qui comptent ». Il transcende le temps et les modes… Et me file la chair de poule. Et ça, je ne l’oublie pas. 

 *« Cell Islands » de Demolition Party est disponible sur toutes les (bonnes) plateformes de streaming.

 

Philippe Pascal & The Blue Train Choir

Nous sommes en 2003/2004, l'ami Edouard qui est devenu proche de Philippe Pascal décide de lui filer un coup de main (au niveau management musical). Il me demande un peu d'aide pour travailler sur une démo de son nouveau groupe : Le Blue Train Choir. Public' Image Factory qui est le studio pour lequel je travaille (que j'ai créé avec 3 autres camarades) sera le producteur du CD, ainsi que Le Regard Sonore (une société de production sonore dans laquelle je suis, à l'époque, associé). Commence des échanges sur la pochette de ce CD et une série de maquettes (que je publierai un de ces quatre). D'entrée, je souhaite organiser une séance photo, mais Philippe refuse. Pas grave, j'essaie plusieurs choses en m'inspirant de l'univers visuel blues des années 30 (dont le label "Vocalion"). Pourtant, Philippe Pascal est un peu énervé parce qu'il n'obtient pas ce qu'il veut. Ce que je découvrirai plus tard c'est que son beau-frère (et batteur du groupe) est aussi un très bon illustrateur. Il a travaillé sur un visuel mais nous l'avons, d'entrée, mis de côté sans même y réfléchir. N'étant pas payé, j'ai envie (au moins) de m'éclater graphiquement. Après plusieurs lots de maquettes, Philippe, un poil frustré, nous reproche de vouloir l'exploiter (!?) et je suis obligé de lui rappeler que nous travaillons gratuitement et payons pour fabriquer ce CD. C'est ça d'être fan. Au bout d'un moment, il se calme et évoque alors le style des pochettes Blue Note des années 50. C'est plutôt du côté du label "Pacific Jazz Records" que je vais puiser l'inspiration pour la typo. Philippe veut que le nom des musiciens du Blue Train Choir soit présent sur la couverture comme pour les grands disques de jazz. Il est un peul mal à l'aise avec l'idée qu'on le mette en avant pour promouvoir le groupe. La photo que j'ai utilisé est à la base en couleurs et je vais devoir la retravailler en la coupant en deux pour que la typo puisse bien s'afficher et trouver sa place. Le CD sort, Edouard s'occupe de la promo, organise des concerts pour le groupe qui est très bon en live (comme ce CD qui est presque en totalité une captation live pendant les Trans Musicales à Rennes). Edouard rencontre Pascal Obispo qui est intéressé pour le produire. Philippe hésite. Il n'a plus le courage de se mettre dans cette dynamique (pression + business). Et puis c'est Pascal Obispo... Une superstar de la variété qui a un following de minettes. Je crois me souvenir que Philippe a enregistré, à l'époque, un duo avec Isabelle Adjani qui n'est jamais sorti (produit par Obispo). Finalement, l'aventure Blue Train Choir n'ira pas très loin par manque de motivations du principal intéressé (sans doute trop fragilisé par ses nombreux abus passés). Quand plus d'une décennie plus tard, j'entends que Philippe et le Marquis de Sade sont de retour. Je suis très heureux pour lui mais aussi très étonné (la suite des événements me donnera raison). Je prend mes tickets pour Rennes et pour ce qui devait être l'unique concert de reformation. J'ai envie d'ajouter "qui aurait du être l'unique concert de reformation". En mettant fin à ses jours, Philippe est définitivement entré dans la légende du rock français... Ce qui est dommage pour Philippe Pascal, l'individu et ses proches (dont l'ami Edouard qui a été particulièrement touché). Philippe était quelqu'un de bien et de sympa. Anyway, on trouve déjà ces enregistrements sur YouTube... Mais bon, autant que j'en profite aussi un peu. Après tout, j'y étais et j'ai participé.
-

BAD

Les bouloupiens ont adoré les Clash. Un groupe fondateur, musicalement et visuellement intelligent. Leur séparation a un laissé un grand vide en partie comblé par Big Audio Dynamite, la formation de Mick Jones post Clash. BAD était dans son époque : dansante, samplée et n'hésitant pas à emprunter au dancehall made in Jamaica, à l'électro ou au rap. Quand on reparlera de l'ambiance du début des 90's, on n'hésitera pas à mettre en avant cette formation admirable, mixant comme personne rock et musique pour danser. Je n'ai pas eu l'occasion de les voir à l'époque et il m'a fallu une reformation tardive pour apprécier en live toute la beauté de ce groupe qui aimait s'habiller en blanc. Voici un de leur tube live en 1988 à Bradford en Angleterre.
-

Les Rois Fainéants (le clip)

Voici une vidéo de mes Rois préférés publiée, il y a peu, sur YouTube. Une rareté qui semble être condamnée à le rester (rare). Puisque pour l'instant, on est à 16 vues du clip...
-

L.Y.G. 4 morceaux non-datés

Comme d'habitude, après publication sur YouTube, voici la démo de L.Y.G. au format Mp3. On pourra la télécharger ici-même ! Comme d'habitude, également, j'ai concocté un petit visuel (avec en fond, une photo de Manchester dans les années 80).
-