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La Mano Negra

Lorsque nous créons dans les années 80 notre studio de design Bleu Petrol, très vite nous rentrons en contact avec la MJC d'Issy-les-Moulineaux qui gère la salle de concert : le Fahrenheit. C'est dans cette salle que va naître le mouvement alternatif français. Nous travaillons avec Philippe "La Couette" qui est en charge et qui est aussi le tour manager de la Mano Negra. Le deal est simple nous travaillons gratuitement contre des entrées gratuites à tous les concerts. J'ai donc vu, à l'époque, au moins 6 ou 7 fois Manu Chao : 2 ou 3 fois avec la Mano, 2 ou 3 fois avec les Hot Pants, une fois avec les Kingsnakes... Etc. Par contre, je n'ai jamais vu les Carayos. Je demande à Philippe de nous mettre en contact avec la Mano pour faire leurs visuels... Ce qu'il a fait, mais le groupe a déjà ce qu'il faut. En tous cas, je garde un très bon souvenir de la Mano Negra en live dont un concert particulier au Fahrenheit où il faisait tellement chaud dans la salle (à cause des musiciens à fond sur scène) qu'il a commencé à pleuvoir de la sueur. Une fois ces années alternatives passées, je ne me suis pas intéressé à la carrière solo de Manu peut-être parce que je l'avais trop vu sur scène et que le cœur n'y était plus. Aujourd'hui, avec le recul, j'ai plaisir à regarder des live de Radio Bemba sur YouTube et si jamais il passe près de chez moi, je n'hésiterai pas ! Voici une reprise live du tube de Tennessee Ernie Ford que la Mano n'a jamais enregistrée.

La Mano Negra, bis

Voici un autre morceau live de la Mano Negra. Il s'agit de leur classique "King Kong Five" précédé du thème de la Mano Negra. Cette captation a été réalisée pendant les Eurockéennes de Belfort, le 28 Juin 1991 et est sortie sur un CD au tirage plutôt confidentiel... D'où le son d'hyper bonne qualité. Allez, juste pour le plaisir !

Mano Negra + Urban Dance Squad

Urban Dance Squad est groupe de rap rock néerlandais qui eut son heure de gloire à la fin des 80's et au début des 90's. Nous sommes le 30 Janvier 1990 et les Urban rejoignent sur scène la Mano Negra lors d'un concert à Lyon, au Transbordeur, pour un rappel d'anthologie improvisé qui rappelle (bien sûr) le "Walk This Way" de Run DMC. Si il existe déjà des vidéos sur YouTube voici une captation sonore de qualité !

Mano Negra versus The Ramones

Ce coup-ci, la Mano Negra s'attaque à un des classiques des Ramones : "Beat On The Brat" extrait du premier album du groupe sorti en 1976.

Mano Negra versus Little Richard

Même si ce n'est pas vraiment Little Richard qui a composé "Keep A Knocking", c'est bien sa version qui est restée dans le cœur des rockers. On a d'ailleurs identifié d'autres versions bien avant lui et ce dans les années 20 aux USA. La Mano Negra s'attaque avec une certaine fougue à ce standard pour un résultat plutôt sympathique !

Une démo de la Mano Negra

Même en répétition, en train d'écrire de nouveaux morceaux, la Mano Negra jouait bien. Et c'est donc pas un hasard, si le groupe a eu un succès planétaire. Pour s'en convaincre, on écoutera cette démo de leur tube "King Kong 5" qui sonne bien même en version minimum.

Une autre démo de la Mano

A la base, "Food Fight" est un morceau de la Mano Negra qui n'apparait que sur le single de "King Kong 5" sorti en 1989. Là, il s'agit de la version démo de cette chanson.... Mais je n'ai pas pu vérifier puisque j'e n'ai pas le tître original et que ça m'apparait drôlement "fini" pour une démo. Anyway et au moins, une chanson rare du groupe.

La Mano Negra versus The Stooges

Voici une reprise inattendue d'un classique d'Iggy Pop et son groupe par Manu Chao et sa bande. Au final, je ne suis pas sûr que ce registre convienne complétement à la Mano.

I fought The Law

Je me rappelle avoir vu la Mano Negra se joindre à Joe Strummer sur scène pour une version endiablée de ce classique écrit par Sonny Curtis qu'il enregistrera avec les Crickets (mais sans Buddy Holly pour d'évidentes raisons). C'est Bobby Fuller qui en fera un tube et les Clash qui en feront une version mémorable. Là encore, il s'agit d'un semi inédit de la Mano puisqu'ils ont déjà enregistré une version de ce classique sur leur live officiel "In The Hell Of Patchinko" sorti en 1992 et enregistré au Japon.

La Mano non-identifiée

Quel est cet étrange morceau punk (!) joué par la Mano Negra lors d'un concert à Turin en Juin 1990. La tracklist du bootleg le présente comme une reprise de "Come On Everybody" d'Eddie Cochran. Mais ce n'est pas ce classique du rock and roll adapté par Sid Vicious et sa bande... D'où, sans doute, la confusion parce que ça sonne très punk... En plus, comme pour tout groupe français qui chante en anglais, les paroles sont incompréhensibles.

La Manu Negra

Voici une tentative de reformation de la Mano Negra mais sans son leader Manu Chao. Cette reprise d'Eddie Cochran a été enregistrée live à France Inter en 2005 dans l'émission de Stéphane Bern, (le Fou du Roi) avec 4 ou 5 membres originaux du groupe (dont Santi, le frère batteur). Cette entreprise de séduction n'a pas eu l'effet escompté puisque, depuis, on n'a plus de nouvelles de ce projet !

Nana & Co (encore)

Extrait de leur unique LP sorti chez Marilyn (label espagnol) en 1987, voici "Robot Love" de Nana & Co. Rappelons qu'Antoine L. est à la guitare et Monica au chant... Au trombone, un futur Mano Negra. La pochette a été réalisée par Franck (Cérémonies, Chinaski's, Demolition Party) et Marc-André...
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Venus Fly

Toujours extrait de la dernière démo des Monkey Business, voici "Venus Fly". Ce titre énergique manque un peu de... quelque chose. La photo qui accompagne la vidéo a été prise à l'occasion du tournage d'un clip dont j'ai perdu la trace (mais bien avant ce "Venus Fly")... Mais qui sait, en fouillant bien ! Pendant une journée, les Monkeys avaient tourné (en un plan séquence) dans les fameux "frigos" (Quai de la Gare ?), un endroit génial où l'on croisait des tas d'artistes et des musiciens. Quelques mois avant, j'avais également assisté à un concert de la Mano Negra au même endroit !
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Baby Please Don't Go

"Baby Please Don't Go" est un standard de blues écrit par Big Joe Williams et qui a été repris un nombre incalculable de fois par les MC5, Bob Dylan, Ludwig Won 88, Uk Subs, Flamin' Groovies, Doors, Chamber Brothers... Etc. et surtout Them de Van Morrison. Ce coup-ci, c'est la Mano Negra qui s'attaque à ce monument. Nous sommes à Turin en Juin 1990.  

Mano Negra versus The Beatles

Ce coup-ci le groupe de Manu Chao s'attaque à "I'm Down" la face B du single "Help" des Beatles sorti en 1965. Nous sommes à Turin en Juin 1990.

Cérémonies à Fahrenheit !

Haut lieu du rock alternatif et salle de concert à Issy-les-Moulineaux, Fahrenheit était aussi un client de Bleu Petrol, le studio monté par Marc-André et Franck (où travaillait aussi Dgé et Pascal B). Ainsi, n'ayant pas beaucoup d'argent, l'association dirigée par Phillipe "la Couette" (aussi tourneur de la Mano Negra) payait BP avec des places de concert gratuites. Naturellement, Cérémonies y a été programmé à 2 reprises. Je crois que le premier concert a été annulé d'où un deuxième. En fouillant sur internet, j'y ai retrouvé ces flyers...
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Les Satellites

J'ai bien aimé la soul en français des Satellites.  Si le groupe était catalogué alternatif, il avait une approche musicale qui lui était propre et une vraie énergie. Pourtant, il partageait avec ses petits camarades (Mano Negra, Garçons Bocuhers... Etc.) un certain engagement. Je n'ai pas eu l'opportunité de les voir en live même si j'ai acheté leur premier LP quand il est sorti (avec leur tube "Les Américains"). Voici un tître rare des Satellites extrait d'une compilation sortie chez Gougnaf et qui ne manque pas d'intérêt.

Kheops

À la fin des années 1980, la scène rock française regorge de groupes actifs dont la trace discographique reste aujourd’hui ténue. Kheops appartient clairement à cette catégorie. Le groupe ne semble avoir laissé derrière lui qu’une poignée d’enregistrements, mais ceux-ci suffisent à attester d’une activité réelle et d’un parcours typique de ces formations qui vivaient avant tout par la scène et les réseaux indépendants.

La discographie du groupe reste extrêmement réduite. Elle s’articule autour d’un premier 45 tours autoproduit paru vers 1987, avec « Fierté Orgueil Virilité » en face A et « Against The Worst » en face B. Ce disque constitue aujourd’hui la trace la plus visible du groupe. Il sera suivi d’autres enregistrements au tournant des années 1990, notamment un single comprenant « Les Fleurs Coupées », ainsi qu’un album publié en 1990 simplement intitulé Kheops. Ces sorties, aujourd’hui recensées dans les bases discographiques spécialisées, confirment que le groupe a dépassé le stade de la simple démo pour tenter une véritable existence discographique, même si ces pressages semblent avoir circulé dans des quantités très modestes.

Comme beaucoup de groupes de cette période, Kheops se construit d’abord sur scène. À la fin des années 1980, le réseau des concerts – MJC, petites salles, festivals locaux – constitue la principale infrastructure pour les groupes rock français. Les disques servent surtout de carte de visite. Tout indique que Kheops appartient pleinement à ce circuit, accumulant les concerts et cherchant progressivement à transformer cette activité scénique en véritable projet discographique.

Tout porte à croire que le groupe évolue dans l’environnement parisien ou en région parisienne. Les membres évoquent eux-mêmes les difficultés liées au manque de petites salles dans ce secteur, un problème bien connu des formations locales de la fin des années 1980. Cette implantation correspond aussi au paysage musical auquel Kheops semble appartenir : celui d’une scène encore très fragmentée, où coexistent héritage post-punk, influences new wave et émergence d’un rock français qui commence à se structurer.

Les références musicales évoquées par le groupe dessinent un spectre assez large. L’ombre de formations comme The Cure, U2 ou Bauhaus plane alors sur toute une génération de musiciens européens, tandis que le groupe français Marc Seberg représente l’une des tentatives les plus singulières d’adapter ces influences au paysage hexagonal. Kheops semble s’inscrire dans cet espace intermédiaire, sans revendiquer une appartenance stricte à une scène précise.

Ce positionnement reflète assez bien le moment particulier que traverse alors le rock français. À la fin des années 1980, la frontière entre rock indépendant, rock alternatif et circuits plus institutionnels reste encore mouvante. Certains groupes commencent à franchir le pas vers les majors, comme La Mano Negra ou Les Négresses Vertes, tandis que d’autres continuent à évoluer dans un réseau parallèle de labels modestes, d’autoproductions et de fanzines. Kheops se situe manifestement dans cet entre-deux, à un moment où les perspectives d’enregistrement commencent à s’ouvrir mais où la scène demeure le principal moteur de visibilité.

L’autoproduction de leur premier 45 tours illustre bien cette situation. Pour de nombreux groupes de l’époque, presser un simple constitue à la fois une carte de visite et un pari financier. Le disque circule dans les concerts, chez quelques disquaires spécialisés ou par l’intermédiaire des fanzines. Mais l’énergie nécessaire pour gérer ces aspects logistiques pèse souvent sur des musiciens qui préféreraient consacrer leur temps à jouer et à composer.

Le nom Kheops lui-même semble avoir été choisi davantage pour sa force évocatrice que pour un programme esthétique précis. Avec le recul, il évoque presque involontairement la construction progressive d’un groupe qui s’édifie patiemment dans l’ombre : concerts, maquettes, autoproductions et tentatives discographiques modestes. Comme beaucoup de formations actives dans les marges de la scène rock française de la fin des années 1980, Kheops n’a laissé que peu de traces visibles. Pourtant, derrière ces quelques disques et les témoignages dispersés dans les fanzines de l’époque, apparaît le portrait d’un groupe pleinement inscrit dans l’écosystème musical de son temps : celui d’un rock qui se vivait d’abord sur scène, bien avant de survivre dans les archives.

Hot Pants inédit

Bien avant la Mano Negra, il y avait les Hot Pants. Une formation rock et garage menée elle aussi par Manu (et son frère Santi à la batterie) et sa Gretsch orange. Les Hot Pants est sans doute la formation que j'ai le plus vu en concert. A savoir au moins 5 ou 6 fois... Parfois, un peu par hasard. Cétait bien sûr à l'époque ou nous étions beaucoup à  Fahrenheit (la mythique salle sous la MJC d'Issy-les-Moulineaux). D'abord, j'habitais à Issy, ensuite la salle était un de mes clients. Bref, j'aimais bien l'énergie rock and roll / garage de la formation. Voici une vraie rareté du groupe. Une démo inédite de "Let's Get Funky"... Un standard du génial Hound Dog Taylor qui sera repris également par une autre formation proche de l'écurie Boucherie : les Crab's.  Cette version s'éloigne plutôt de l'original mais ne manque pas d'énergie.

The Knitters, live !

The Knitters est un "super" groupe qui comprenait à l'origine des membres de X (Exene, DJ et John Doe), le groupe punk californien, Dave Alvin des Blasters et un membre du groupe The D.I.s. Les "Tricoteurs" jouent de la country, reprennent la Carter Family, Merle Hagard ou Leadbelly. C'est d'ailleurs le cas avec ce "Rock Island Line" qui a déjà fait le bonheur de Lonnie Donegan, Johnny Cash ou la Mano Negra. Les Knitters n'ont enregistré que 2 albums (un en 1985 et un en 2005). Nous sommes à Hollywood, le 26 Juillet 1983...
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