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Le grand Lou

Ça fait un bail que je cherchais quelque chose à publier du grand Lou Reed, le papa spirituel de tous les punks et new-waveux soit par le biais du Velvet Underground soit via son répertoire solo. J'ai trouvé cette version de "Walk On The Wild Side" avec aux chœurs, deux guests d'exception : Debbie Harry (Blondie) et Grace Jones. En même temps, ça pourrait être n'importe qui d'autre... On ne les reconnait pas. On oubliera également les "virtuoses" qui accompagnent Lou et qui ont un peu trop tendance à le faire savoir (qu'ils sont des virtuoses)... Un des travers de notre héro sur la fin de sa carrière, vouloir être "reconnu" en tant que mec super balaise à la guitare et, du coup, qui avait tendance à mal s'entourer... Une fois ces petits travers oubliés, reste le plaisir de réécouter une fois de plus, ce standard incontournable que j'ai eu le plaisir de reprendre avec les Fricotins et Frank War à la fin des eighties !

Staff

Staff naît en 1985 à Beauvais autour de Rachid Cherfaoui au chant et à la guitare, Dominique Paul à la guitare, Thierry Rouillard à la basse et Stéphane Amédée à la batterie, avec dès l’origine un cinquième membre à part entière, Thierry Fraigneux, manager du groupe. Les premières répétitions se déroulent dans les sous-sols d’une école maternelle désaffectée à Goincourt, cadre parfait pour poser les bases d’un répertoire mêlant compositions personnelles et reprises choisies, de Bijou aux Who, de Lou Reed à Gainsbourg, dont une version de « Je suis venu te dire que je m’en vais » circule encore aujourd’hui.

Les concerts commencent dès la fin de l’année 1985 et, à partir de mars 1986, s’intensifient grâce à la création de l’association beauvaisienne Magic Rock, qui structure une scène locale alors en pleine effervescence. Staff participe à la scène ouverte du Printemps de Bourges et partage l’affiche avec les Toulousains des Surrenders à Beauvais, affirmant peu à peu une identité scénique où l’énergie rock se combine à un sens de l’humour bien assumé. L’année 1987 marque un premier tournant décisif avec la victoire du groupe lors de la finale nationale du Circuit Rock Universitaire. Cette reconnaissance leur ouvre les portes du studio et débouche sur l’enregistrement de leur premier 45 tours, « Juste partir ailleurs », contenant les titres « Sans rien dire » et « Suzy Lou ». La pochette, à l’image du groupe, reflète un esprit décalé et sans prétention. Un clip de « Sans rien dire » est même tourné pour l’émission Décibel en octobre 1987, non sans une erreur mémorable puisque Staff y est présenté comme un groupe de Cambrai.

Les années suivantes voient le groupe multiplier les concerts en France, avec notamment un passage au Golf Drouot et une tournée en Bretagne. Mais c’est à la toute fin des années 1980 que l’histoire de Staff prend une dimension inattendue. Des rencontres amicales les mettent en relation avec Andy Rabe, qui devient leur manager pour l’étranger et leur ouvre les portes de l’Allemagne. S’ensuivent des tournées régulières outre-Rhin, dans des festivals et des salles de villes comme Dortmund, Essen ou Bochum, ainsi que dans l’ancienne Allemagne de l’Est, jusqu’à Berlin, à peine un an après la chute du Mur. Cette aventure allemande, encore trop rarement évoquée lorsqu’on parle de groupes français de cette période, joue un rôle déterminant dans la suite de leur parcours.

À Bochum, Staff attire l’attention du label allemand Sound Factory, qui leur propose un contrat en 1990. Un premier titre, « Milk Shake », paraît sur la compilation Total Fatal Vol. 1, puis un 45 tours est publié pour faire patienter le public en attendant un album. Dans le même temps, le groupe participe en septembre 1990 à la finale du tremplin Yamaha au Casino de Paris. Arrivés seconds derrière les Dirty Rats Rappers, les Niçois, ils manquent de peu le voyage au Japon, mais ce classement leur permet d’investir dans du matériel et de renforcer leur dispositif scénique.

C’est finalement en décembre 1990 que sort le single qui reste aujourd’hui le plus souvent associé au nom de Staff, avec les titres « Civilisés » et « S.T.A.F.F. ». Ce 45 tours, annonciateur d’un premier album qui ne verra jamais vraiment le jour, vient clore une trajectoire dense, faite de concerts, de rencontres et d’allers-retours constants entre la scène locale et des horizons plus lointains. À travers Staff, c’est tout un pan du rock français des années 1980 et 1990 qui se dessine, celui de groupes investis, mobiles, parfois reconnus loin de chez eux avant de l’être à domicile, et dont il reste aujourd’hui quelques disques, des affiches, des photos et surtout une histoire qui mérite d’être racontée.

Un medley d'Echo & The Bunnymen

Je continue ma collection de reprises interprétées par le groupe de Ian McCulloch. Cette fois-ci, ils partent sur l'un des tubes du groupe : "Nothing Last Forever" pour finalement se transformer en un classique de Lou Reed "Walk On The Wild Side" puis en un "In The Midnight Hour". Un medley, un pot-pourri, on vous dit ! Nous sommes le 30 Juillet 2014 en Californie !

Extraballe

Suite à la publication du single de Kleist, je me suis dit qu'il était temps de reconsidérer mon avis sur le groupe culte Extraballe. D'après leur page Wikipedia : "Au cours de leurs quelques années de carrière, le groupe publiera trois albums dans une certaine indifférence, malgré de bonnes critiques. Serge Kaganski déclare que Jovenet ressemblait à Bowie et Iggy pop qu'il chantait comme Iggy ou Lou Reed, voire comme un « pré-Murat », et écrivait comme Yves Adrien et Daniel Darc." Bon, bah, difficile de passer derrière une telle déclaration. Pour ma part, je n'ai pas accroché, à l'époque, car je trouvais leurs paroles trop "vagues".  À l'époque, aussi, les maisons de disques visaient le tube et pour cela imposait des producteurs pas toujours respectueux des groupes. C'est le cas pour leur deux derniers albums qui n'ont sans doute pas grand chose à voir avec le son d'Extraballe en live. Bref, il est temps  pour moi de me faire un second avis. Depuis j'ai vieilli. Pour plus d'infos sur ce groupe, allez donc sur Rock Made In France. Sinon, voici un premier extrait de leur premier ep sorti en 1979. Comme pour pas mal de productions des 80's, la batterie n'est franchement pas valorisée.

Sweet Jane

Même si ce morceau apparaît déjà dans YouTube, je ne résiste pas à l'envie de le publier sur ma propre chaîne. Cette reprise de Lou Reed via le Velvet Underground est un des "classiques" du rock que l'on se doit de reprendre/jouer/adapter quand on est dans la "carrière". Moi même dans d'autres temps... Ici Graziella de Michele fait bonne figure dans une adaptation qui sent bon le gospel, surtout sur à la fin. Rien à dire, Graziella veut nous faire comprendre qu'elle est une vraie rockeuse (comme on les aime) et que son tubesque "Pullover blanc", c'est pour rigoler...
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Walk On The Wild Side (Version alternative)

J'ai déjà publié au moins 3 versions de cette reprise de "Walk On The Wild Side" de Lou Reed par Bibi & les Fricotins avec Frank War au chant. On pourra les écouter ici-même. J'ai trouvé cette version, par hasard, sur une K7 audio enregistrée lors d'une des rares répétitions du groupe avec Frank, alors chanteur de Cérémonies.

Bibi et Sweet Jane

Extrait du premier concert des Fricotins, un 21 juin à Cachan, voici Sweet Jane. Dans l'esprit du groupe, une reprise du standard de Lou Reed  période Velvet Underground. J'imagine qu'ils n'ont même pas essayé de déchiffrer l'original. Car cette reprise ne ressemble en rien au classique datant de 1970. De plus, reprendre ce morceau en instrumental est un vrai challenge quasi impossible, voir inintéressant. Assez bizarre, en fait.
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Covers

J'y pensais depuis un moment... C'est maintenant chose faite. Voici une compilation regroupant 27 reprises faites par Echo & The Bunnymen et/ou Ian McCullcoch. On y retrouve toutes les covers déjà publiées plus d'autres plus ou moins rares. Au sommaire : Les Beatles, Rolling Stones, Doors, Velvet Underground, New Order, Stooges, Leonard Cohen, Lou Reed, Joni Mitchell, John Lennon... Etc, etc. On pourra télécharger cette compilation en Mp3, ici-même.  


 

Walk On The Blues Side

Nous sommes à Cachan où Bibi & Les Fricotins répétent. Ils préparent leur prochain concert au Pré Saint Gervais (pour le Festival Bleu Petrol) où ils prévoient de faire une reprise de "Walk On The Wild Side" de Lou Reed avec Frank War au chant (Cérémonies, Chinaski's, Sexe des Anges... Etc.). C'est justement autour de ces paroles (et de ces accords) que s'articule cette  improvisation bluesy assez éloignée du répertoire du groupe. Un très bon souvenir retrouvé il y a peu...
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Nico, live

Dans le dogme rock and rollien, le Velvet Underground est intouchable. Ce groupe que quasiment personne n'a écouté à l'époque est devenu l'ultime référence pour les vrais et purs. Pour ma part, j'ai toujours trouvé cette formation new-yorkaise un poil chiante avec son univers morbide qui fleure bon les addictions et l'overdose. Bref, j'aime bien mais à petite dose et certainement pas leurs morceaux inspirés par l'héroïne. Tous les groupes de rock ont un jour emprunté au Velvet ou à Lou Reed. Par exemple, avec les Fricotins, nous avons repris "Walk On The Wild Side", bœuffé sur le riff de "Sweet Jane" et finalement adapté "I'm Sticking With You". Il me fallait donc leur rendre hommage. J'ai donc trouvé ce live de Nico, la flamboyante allemande présente sur leur premier album... Une personnalité à part qui avait une connection particulière avec la France. Voici une version du standard Velvetien "All Tomorrow's Parties" live at The Venue en 1983.

Take a walk on the wild side !

Bibi & les Fricotins avaient l'habitude de finir leur set avec cette reprise de Lou Reed : "Walk on the wild side". En général, Frank War les rejoignait pour assurer la partie vocale. Voici donc ce tube inoxydable façon Fricotins. Il existe des versions avec Jean-Yves au sax. Je vais essayer de fouiller pour en retrouver une.
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Le festival Bleu Petrol au Pré St-Gervais (1)

Il y a plus de 35 ans, pour célébrer la première année du studio de design Bleu Petrol, nous organisions un mini festival à l’Espace Culturel Gervaisien. Ma copine Joss qui gérait le lieu nous a gentiment mis à disposition cette très jolie salle... Tous les groupes liés au studio étaient de la partie : Lyliak (avec Dgé - Demolition Party), Bibi & les Fricotins (avec Led’, Jonyvs et André The Dude - Jean_Marc), Cérémonies (Franck - Demolition Party) et François Alysse (accompagné pour l’occasion par une moitié des Stunners). Le camarade led' m'a gentiment confié ces photos, j'en profite pour le remercier. Voici un premier lot de photos de Bibi & les Fricotins... Qui sera rejoint par Franck W. au chant pour un final spécial Lou Reed  avec une reprise plutôt étonnante de "Walk On The Wild Side". Pour l'occasion, le groupe avait confectionné des diapositives faites à la main (et au Macintosh) comprenant quelques accroches bien senties ou les titres de certaines chansons.... Bref, comme d'habitude, un peu de second degré ! 






Marche du côté sauvage

Les Fricotins (quand ils le pouvaient) finissaient leurs concerts par "Walk on the Wild Side", le classique de Lou Reed. Pour l'occasion, Franck War (Cérémonies, à l'époque) se joignait à eux ! Ici, il s'agit d'une captation lors d'une répétition. La photo qui illustre la vidéo a été prise lors du festival "Bleu Petrol" à l'Espace Culturel Gervaisien. Ce mini festival a permis aux trois ou quatre groupes liés au studio de design Bleu Petrol (ou travaillaient Pascal, Franck, Dgé et Marc-André) de jouer ensemble, soit les Fricotins, Cérémonies et le groupe de Dgé et Manou (dont je ne me souviens plus du nom).
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Olivier + David = OD

Voici "In Time" extrait du CD d'OD "Artificial Stupidity", un duo composé de David Rosane et d'Olivier Furter. Un américain et un suisse pour une musique entre folk et électro. L'album est toujours en vente, on peut se le procurer ici-même. Sur le site de l'éditeur (French fries publishing), on trouve une très bonne critique de Rakel Saetre : " o.d. est une overdose d’Oliver et de David, de jeux basés sur l’érudition musicale et le vécu de ces deux quatragénaires expatriés à Paris. Ce duo américano-helvétique a travaillé pendant des années sur ce projet qui a pris le temps de mûrir comme un bon vin. David Rosane, beau brun sauvage et ténébreux, est un ornitologue américain qui lutte pour les animaux sauvages de New York et qui a créé un CD des chants sacrés des indiens et des oiseaux d’Amazonie. Il écrit les paroles, chante et joue de la guitare tandis qu’Olivier Furter, l’étroit Suisse, gérant de Basement Studios dans le 9e, grand brun lui aussi, s’occupe des lignes de basse et des samples.  Sur “artificial stupidity" David chante d’une façon décontractée et trainante, souvent parlée. Sa voix grave et rauque est flemmarde et dégage beaucoup de vécu et de whisky. Elle chuchote des paroles secrètes, des confidences rebelles et enfumées tel Lou Reed dans “Walk on the Wild Side”. Les paroles, surréelles et samplées expriment un certain mépris envers les effets de l’urbanisme - “the city is psyche baby” – et y oppose un autre type de valeurs : la nature et l’esprit – “are you afraid of ghosts”. En parallèle, les samples proches du chant d’oiseaux, rafraichissent l’ambiance sombre et provocatrice de la basse en ajoutant une douceur volante et onirique. L’ensemble est ainsi très riche et à chaque écoute le disque s’améliore et nous procure de nouvelles surprises qui font référence à des styles et des époques variés. A ne pas manquer." Le design de la pochette qui illustre la vidéo est signé Marc-André.
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Le Velvet façon Echo & The Bunnymen

Ultime extrait de ce live au Danemark d'Echo & The Bunnymen... Après "Run Run Run", le groupe s'attaque à "There She Goes Again", un autre standard du Velvet Undeground. Le groupe de Lou Reed est le modèle fondateur de la formation rock d'aujourd'hui : innovante, sonore et déglingue (pour ne pas dire défoncée). Pour ma part, j'apprécie le Velvet mais je n'en raffole pas. Il n'en reste pas moins que cette reprise est plutôt réussie !

Les Etc's live au Pancrace

Autre document ultra rare, voici les Etc's live au restaurant le Pancrace à Boulogne. Du temps où Franck, Pascal et toute la bande travaillait chez Bleu Petrol, à Boulogne, leur repaire s'appelait le Pancrace et se trouvait rue d'Aguesseau pas très loin du studio. Ici dans ce petit film, on retrouve les Etc's lors d'une fête de la musique, interprétant (pour ce que j'ai reconnu) "Late Nite City" des Comateens, "Choci Loni" des Young Marble Giants, une compo originale "Traci Lords", "Les papillons noirs" de Gainsbourg et en rappel "Walk on the Wild Side" de Lou Reed avec Franck War en guest star. Si on est observateur, on reconnaîtra certaines "figures" du Pancacre, son patron, la sœur du patron... Etc. Une vraie tranche de vie que je situerai aux alentours de 1990. Mais là, je ne suis vraiment plus très sûr !
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Seaton (4)

Dernier extrait du live de Seaton au Rockstore Odéon à Montpellier en Octobre 1988. Encore une fois dans un style "new-wave" épique. Sur le site de Lylo, on présente David Rosane (le chanteur du groupe) de cette façon : "Chercheur-ornithologue-journaliste-écrivain le jour, protest-songwriter écolo la nuit, David Rosane, originaire du Vermont (USA), serait peut-être le chaînon manquant entre Lou Reed, Tom Waits, Nick Cave et Ian McCulloch, sa participation à de nombreux groupes (David & Lucie, Neon Campfire, OD, Blade, Stereo Child, Monkey Business, Seaton, Almost et bien d’autres encore...) pourrait en témoigner. Il serait aisé de le classer dans votre discothèque entre Springsteen, Orbison, Dylan, Guthrie, Bonnie Prince Billie et Joseph Arthur." Dont acte ! Voici "Clumsy Clown", un tître très long de ce groupe originaire d'Aix-en-Provence. La photo qui illustre la vidéo est l'œuvre de Fabrice Plas.
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Une chronique du CD d'OD !

 Extrait du site de French Fries Productions :

“o.d.” est une overdose d’Oliver et de David, de jeux basés sur l’érudition musicale et le vécu de ces deux quatragénaires expatriés à Paris. Ce duo américano-helvétique a travaillé pendant des années sur ce projet qui a pris le temps de mûrir comme un bon vin. David Rosane, beau brun sauvage et ténébreux, est un ornitologue américain qui lutte pour les animaux sauvages de New York et qui a créé un CD des chants sacrés des indiens et des oiseaux d’Amazonie. Il écrit les paroles, chante et joue de la guitare tandis qu’Olivier Furter, l’étroit Suisse, gérant de Basement Studios dans le 9e, grand brun lui aussi, s’occupe des lignes de basse et des samples.  Sur “artificial stupidity" David chante d’une façon décontractée et trainante, souvent parlée. Sa voix grave et rauque est flemmarde et dégage beaucoup de vécu et de whisky. Elle chuchote des paroles secrètes, des confidences rebelles et enfumées tel Lou Reed dans “Walk on the Wild Side”. Les paroles, surréelles et samplées expriment un certain mépris envers les effets de l’urbanisme - “the city is psyche baby” – et y oppose un autre type de valeurs : la nature et l’esprit – “are you afraid of ghosts”. En parallèle, les samples proches du chant d’oiseaux, rafraichissent l’ambiance sombre et provocatrice de la basse en ajoutant une douceur volante et onirique. L’ensemble est ainsi très riche et à chaque écoute le disque s’améliore et nous procure de nouvelles surprises qui font référence à des styles et des époques variés. A ne pas manquer.

Rakel Saetre