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The Fuzztones
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Encore une rareté des Fuzztones
Toujours pour me faire plaisir voici un autre rareté des Fuzztones apparue sur un obscur single publié en 2001 sur un petit label italien.
Une rareté des Fuzztones
Voici une verson live de "Brand New Man (And A Brand New Car)" la face B du premier single des Fuzztones ("Bad News Travels Fast") sorti en 1984. Cette version live est extraite du single "Skullfuck vol 1" qui était offert avec la revue allemande (?) Glitterhouse n°13 publiée en 1988.
Fuzztones, inédits
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Encore une rareté des Fuzztones
J'ai trouvé cette reprise des Troggs par les Fuzztones sur la face B d'un single sorti en 1989. On notera que ce simple a été produit par Shel Talmy un grand nom américain des sixties qui a œuvré en Angleterre pour les Kinks, Who, Creation, Easybeats... Etc.
Fuzz Machine
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Une autre rareté des Fuzztones
Encore une rare face B d'un single des Fuzztones. Ce coup-ci il s'agit d'une reprise du classique de Gonn "My Brother The Man". Cette reprise est spécialement importante pour moi puisque avec mon groupe adoré (Jean_Marc) nous en avons fait - aussi - une cover. Cover que nous devrions sortir un de ces quatre car enregistrée et mixée grâce à l'aide du camarade Nick B de chez Basement !
Tina Peel
Avant de former les Fuzztones, le génial Rudi Protrudi a œuvré dans un groupe appelé Tina Peel. Influencé par les Monkees, les Cryin' Shames... Etc. le groupe a existé de 1976 à 1980 et est souvent présenté comme le premier groupe "revival" néo-sixties. On y retrouve d'ailleurs tout ce qui fera la beauté des Fuzztones dont l'amour de son leader pour les guitares Vox. Le groupe n'a sorti que deux singles et a été compilé en CD dans les années 2000.
Une petite rareté des Fuzztones
Je ne résiste pas à l'envie de publier cette rareté des Fuzztones extraites d'un split single accompagnant un fanzine italien publié en 1988. Il s'agit d'une reprise live du classique garage des Human Expression (d'Orange County en Californie).
Le retour des Chesterfield Kings
J'ai déjà parlé de ce groupe, ici-même !
À la fin des années 70, alors que le punk vient de dynamiter les codes du rock, quelques passionnés décident de regarder en arrière plutôt que de courir après la modernité. À Rochester, dans l’État de New York, un groupe de jeunes musiciens choisit de ressusciter l’esprit sauvage des groupes garage américains des années 60. Leur nom : The Chesterfield Kings.
Formé en 1979 autour du chanteur Greg Prevost, véritable encyclopédie vivante du rock sixties, le groupe n’a jamais caché son obsession pour les faces B oubliées, les petits labels disparus et les groupes qui n’ont parfois sorti qu’un seul 45 tours avant de disparaître. Leur ambition n’est pas simplement de jouer du rock rétro : il s’agit de retrouver une époque, un son, une attitude. Celle des teenagers américains qui enregistraient dans des garages, des petits studios locaux ou des sous-sols avec des amplis saturés et une énergie brute.
Le premier 45 tours du groupe, « I Ain’t No Miracle Worker », sort en 1981 dans une quantité dérisoire, environ une centaine d’exemplaires. Le choix est révélateur de leur démarche : fabriquer un disque qui ressemble à ceux qu’ils collectionnent. Un objet rare, presque fantôme, destiné aux passionnés plutôt qu’au marché musical traditionnel.
En 1982 paraît leur premier album, Here Are The Chesterfield Kings. Un disque entièrement consacré aux reprises de groupes obscurs des années 60. À une époque où internet n’existe pas encore et où retrouver certains morceaux relève de la chasse au trésor, les Chesterfield Kings deviennent une véritable passerelle vers un patrimoine oublié. Ils remettent en circulation des titres de groupes comme The Standells, The Sonics ou The Remains et participent à faire redécouvrir toute une scène garage américaine.
Mais les Chesterfield Kings ne veulent pas rester de simples archéologues du rock. Avec Stop! en 1985, ils commencent à intégrer leurs propres compositions tout en conservant cette esthétique si particulière : guitares fuzz, orgue électrique, voix agressive, réverbération excessive et cette impression permanente d’écouter un disque retrouvé au fond d’un carton poussiéreux chez un disquaire de l’Amérique profonde.
Le groupe devient rapidement l’un des piliers du garage revival américain aux côtés des Fuzztones, des Cynics ou des Miracle Workers. Sur scène, leur réputation grandit grâce à des concerts qui reprennent tous les codes de l’époque : costumes, amplis vintage, attitude arrogante et énergie adolescente. Ils ne jouent pas seulement de la musique des années 60, ils tentent de recréer l’univers complet qui l’entourait.
Au fil des années, les Chesterfield Kings vont pourtant évoluer. Don’t Open Till Doomsday (1987) reste l’un de leurs albums les plus appréciés, avec un son plus personnel et même une composition signée Dee Dee Ramone. Dans les années 90, ils explorent d’autres territoires : le blues avec Drunk on Muddy Water, l’univers des Rolling Stones avec Let’s Go Get Stoned, ou encore la surf music avec le double album Surfin’ Rampage. Leur curiosité les pousse également vers le psychédélisme avec The Mindbending Sounds of The Chesterfield Kings en 2003.
L’histoire du groupe est aussi liée à celle d’Andy Babiuk, bassiste des Chesterfield Kings et immense spécialiste des Beatles. Collectionneur passionné, auteur d’ouvrages consacrés aux instruments des Fab Four, il est également membre du supergroupe The Empty Hearts aux côtés de Clem Burke de Blondie, Elliot Easton des Cars et Wally Palmar des Romantics.
Au début des années 2000, les Chesterfield Kings bénéficient d’une nouvelle reconnaissance grâce au soutien de Steven Van Zandt, guitariste de Bruce Springsteen et animateur de l’émission Underground Garage. Le groupe apparaît même dans un épisode de la série Les Soprano, preuve que cette musique née dans les petits clubs a fini par toucher un public bien plus large.
Après une longue pause, les Chesterfield Kings reviennent finalement sous l’impulsion d’Andy Babiuk. En 2024, le groupe publie We’re Still All The Same, un nouvel album qui prouve que leur passion pour le garage rock est intacte. Plus de quarante ans après leurs débuts, leur mission reste la même : faire vivre une certaine idée du rock, celle des disques imparfaits, des guitares trop fortes et des chansons enregistrées avec plus de cœur que de moyens.
Les Chesterfield Kings ne sont pas seulement un groupe nostalgique. Ils sont ceux qui ont rappelé au monde que derrière chaque vieux 45 tours oublié se cachait peut-être une pépite. Leur plus grande réussite est sans doute d’avoir transformé leur obsession personnelle en mouvement musical, donnant envie à plusieurs générations de repartir à la recherche de ces trésors cachés du rock garage.
Les Chesterfield Kings
En direct de Rochester, New-York, voici les Chesterfield Kings un des grand noms du revival garage en vogue dans les années 80. Si les C.K. ne sont pas aussi flamboyants que les Fuzztones, leurs disques n'en restent pas moins des passage obligés pour tous les amateurs du genre avec quelques incursions - notamment - dans le monde du surf instrumental et du blues "agricole". Avec plus d'une dizaine de longs et au moins autant de singles, le groupe a été actif de la fin des 70's à 2003. Je ne sais pas si ils ont joué en France, par contre, je me souviens d'avoir acheté d'occasion, en Norvège, au milieu des années 80 leur second album. Extrait de leur single "Next On Line" sorti en 1991, voici une cover de "Talk Talk" des Music Machine sorti en 1966 !
Kicks
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