Affichage des articles triés par date pour la requête Damned. Trier par pertinence Afficher tous les articles
Affichage des articles triés par date pour la requête Damned. Trier par pertinence Afficher tous les articles

The Raves

The Raves font partie de ces groupes dont l’existence se résume presque entièrement à un sillon de vinyle. En 1981, ils publient en Belgique un unique 45 tours, "Damned Money" en face A et "Reggae" en face B, sur leur propre structure, Raves Records, catalogue 001. Tout dans ce disque évoque l’économie de moyens et l’urgence typiques du début des années 80 : pressage limité, absence quasi totale de crédits, aucune biographie officielle et une diffusion manifestement confidentielle. Musicalement, on est loin d’un véritable groupe reggae ; le titre de la face B semble plutôt relever du clin d’œil ou de la référence ironique, comme on en croisait souvent dans les milieux punk et post-punk de l’époque. "Damned Money" s’inscrit davantage dans une veine rock tendue, sèche, ancrée dans son temps, sans chercher à dépasser le cadre du single.

Ce qui frappe surtout, plus de quarante ans plus tard, c’est l’absence quasi totale de traces écrites autour de The Raves. Aucune mention repérée dans la presse musicale belge généraliste, aucune chronique retrouvée dans les fanzines punk ou new wave aujourd’hui numérisés, aucun flyer, aucune interview connue. Même les archives en ligne spécialisées dans les zines belges des années 80 restent muettes. Cela ne signifie pas nécessairement que le groupe n’a jamais été évoqué à l’époque, mais plutôt que, s’il l’a été, cela s’est fait dans des publications locales à très faible tirage, restées dans des collections privées ou des cartons jamais ouverts depuis. Le cas est loin d’être isolé dans la scène belge de ces années-là, particulièrement riche en groupes éphémères et en sorties autoproduites.

The Friendly Hopeful

Voici un étrangeté qui est sans doute un "coup" de producteur... Sans doute pour surfer sur la vague "Stars On 45" alors à la mode. L'idée est de faire un "pot-pourri" de succès enchainés à la suite sur un beat dansant. Sauf qu'ici, il s'agit de succès du punk que l'on enchaine sur les cendres encore rougeoyantes du mouvement, puisque nous sommes en 1981. A la basse et à la production, Dave Goodman qui a déjà œuvré avec les Pistols, Vibrators et autres Uk Subs. Andrew Bor à la batterie et Andy Blade à la guitare viennent compléter le tableau. Étrange. C'est comme si des figures de l'underground s'étaient réunies pour faire un pastiche et reprendre dans l'ordre : les Buzzcocks,  Eater (le groupe d'Andy Blade), Damned, Jam, Clash et Sex Pistols. Une curiosité, on vous dit !

De Brassers

En direct de la Belgique, voici les De Brassers... Des vraies légendes locales qui semblent avoir donné leur dernier concert... Ever à l'Ancienne Belgique (la mythique salle à Bruxelles) le 19 Janvier dernier. Dommage. D'après leur label Onderstroom Records : "De Brassers était un groupe de post-punk intense et rebelle. Beaucoup les considéraient comme les héros du mouvement punk belge des eighties. Leur son apocalyptique illustrait l’atmosphère sombre de la fin des années 70 et du début des années 80 : la peur de la bombe atomique, le pessimisme des années de guerre froide, la violence policière à l’encontre des squatteurs et les années sinistres sous Reagan et Thatcher.” On notera également que : "C’est dans le sillage de combos de punk comme The Damned et The Clash que, à la fin des années 70, les frangins Eric (batterie) et Marc Poukens (chant), Ben Deckers (claviers), Willy Dirkx (guitare) et Marc Haesendonckx (basse) fondent le groupe – sans une once d’expérience mais avec des tonnes d’aplomb. Dans leur bar habituel à Hamont-Achel (Limbourg), ils s’étaient fait traiter de “brassers” (goinfres), et le nom est resté." Voici leur titre "culte" extrait de leur mythique premier single auto-produit sorti en 1980. Un des piliers du rock indie belge.

The Damned featuring Joey Ramone

Apparemment, il y a eu une rencontre au sommet entre les anglais punk et gothique de The Damned et le leader autiste des Ramones, Joey himself et ce autour d'un "Blitzkrieg Bop" joué dans les règles de l'art. Nous sommes le 19 juin 1988 au Milton Keynes Bowle !

New Rose

Les Damned est un passage obligé quand on parle punk et new-wave des années 70 et 80. Originaire de la banlieue de Londres, le groupe se forme en 1976. D'abord très punk ("New Rose", "Neat neat Neat") le groupe évolue vers un son plus complexe en créant ce qui n'est pas encore la new-wave gothique et osant  - par exemple- une reprise de Jefferson Airplane. Voici une version live de "New Rose" considéré comme le premier single punk anglais sorti sur le mythique label Stiff Records. Egalement, l'inspiration pour le fameux magasin de disque et label parisien.

Les Rats versus The Damned

Les Rats apparaissent en 1994 sur une compilation Danceteria ("100" sans doute pour célébrer la 100e référence du label) avec une très bonne reprise de "New Rose" l'hymne des Damned ! Ce tître est également présent sur un des derniers single du groupe ("Le Clochard" sorti en 1991 chez Danceteria).

The Lords Of The New Church

Voilà un autre groupe que nous avons beaucoup écouté dans les années 80. Les Lords Of The New Church, d'origine britannique, est une sorte de who's who du mouvement punk : Stiv Bators des Dead Boys, Brian James des Damned, Dave Tregunna des Sham 69 et Nick Turner des Barracudas ! Le groupe sera actif de 1982 à 1989 (puis se reformera de 2003 à 2009 sans le pauvre Sitv Bators mort à Paris après avoir été renversé par un taxi). Le groupe produira 3 magnifiques albums et une multitude de Singles (et 2 ou 3 album live). Ils n'hésiteront pas à adapter Madonna ("Like A Virgin") et à reprendre les Grass Roots ("Let's Live For Today"). Globalement, leur musique est une sorte de fusion entre le punk rock, le rock garage et quelque chose de plus dark et gothique. Dans mes archives, j'ai retrouvé ce live sans indication d'année ni de lieu. En analysant la tracklist, j'en ai déduit qu'on était à l'époque de leur premier album...

La Mano Negra versus The Damned

Ce coup-ci, le groupe de Manu Chao reprend le classique punk des Damned "Neat Neat Neat" sorti en 1977 sur Stiff Records.