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Je me souviens de nous (3)

J'ai eu le plaisir de participer aux deux Revues Thésaurus publiées par le camarade Claude Picard. Dans le premier numéro, j'ai écrit un long article sur Cérémonies, dans le second, c'est de ma carrière musicale dont il était question. Bien sûr, vous pouvez vous les procurer ici-même. Le temps a un peu passé depuis ces publications et il est temps de partager ces monuments journalistiques avec mes lecteurs adorés ! 

Le 9 mai 1985, Franck, Gordon, Piepp’ et Bruno sont invités sur Fréquence Montmartre. Apparemment le Rose Bonbon a annulé leurs 2 dates (pour la 2e fois) et ils en ont gros sur la patate d’autant qu’ils n’ont prévenu personne (à commencer par les premiers intéressés). Dommage, ces concerts devaient faire office de « release party » pour le single. 

Franck : « L’avenir de tous les groupes s’est de changer un peu… Oberkampf se sépare, c’est triste ! »  Oui mais il y a Cérémonies souligne l’animatrice… Franck « Oui, il y a Cérémonies pas dans le même genre, mais dans la même voie ». Intéressant, le groupe se sent « engagé » et d’une certaine façon sans concession comme les punks d’Oberkampf.  Puis Franck parle des thèmes qu’il aborde dans ses chansons : « C’est assez simple, ce ne sont pas des grands messages politiques ou pseudo-intellectuels. C’est un peu monté comme des scénarios de film, des histoires, de la fiction, ce sont des images. Comme des petits films, des court-métrages. » puis d’ajouter que le groupe s’adresse à un public le plus sélectif possible. « C’est comme en publicité, on essaie de trouver un créneau. » puis « sur les milliers de groupe français, il y en a peut-être 10% qui peuvent faire quelque chose d’aussi bien que les groupes anglo-saxons ». Les ambitions sont là et Franck a bien assimilé nos cours de marketing.

 

Quand vous jouez dans un groupe, le temps est votre plus grand ennemi. Les efforts communs de ses membres sont tellement énergivores en particulier quand vous êtes jeune (et con). Au bout de 3 ou 4 ans, si rien ne s’est réellement passé vous risquez au mieux le départ de certains…  Fatigués par une routine chronophage ou pire, un split sanglant. Un peu comme en amour. En vieillissant, les choses se tassent et vous apprenez à gérer l’effort sur la longueur. Là, Cérémonies est en pleine possession de ses moyens et a déjà 2 ou 3 ans d’existence. Il faut aller vite.

 

Le groupe participe à un forum des autoproductions dans une lointaine banlieue. Cette manifestation mélange musique, presse, art…Et tout ce qui est globalement autoproduit.  L’élection de François Mitterrand et l’explosion des Radios libres ont favorisé ce type d’initiatives. Il y a comme un vent de liberté créative. Très stimulant et intéressant. Gogol 1er, déguisé en prêtre intégriste, y fait une entrée fracassante au volant de son corbillard. Une installation réalisée à partir de prothèses et de matériel médical d’époque me fait grande impression.

 

On envoie le 45 tours à la presse et au journal Libération en particulier qui le chronique dans sa rubrique dédiée aux singles. Ils ne sont pas très « friendly » et par la même « casse » un certain élan du fait de mots particulièrement blessants. « Cérémonies s’envole gothique et se ramasse français », dur et très injuste. D’après Franck, le groupe aura du mal à s’en remettre. Pour le dossier de presse de Cérémonies, grâce à un cutter de graphiste, nous nous débarrassons de la partie embarrassante de cette affirmation ressentie comme purement gratuite.

 

Le groupe jouera beaucoup live pendant cette période. Bien sûr, les concerts sont le premier vecteur de promotion d’un groupe de rock quel que soit son style. Ils joueront notamment au Seism (à Champigny), au Gibus (comme 90 % des groupes), au Cithéa, au Chat Bleu (à Bordeaux), à Aix… Etc. Le groupe s’accroche, répète, joue. Le concert au Chat Bleu (un 21 Décembre) est un très bon souvenir puisque nous nous déplaçons « en bande » et faisons l’aller-retour sur un week-end pour soutenir nos poulains (dans une salle à moitié vide). J’ai une image très claire de l’autoroute du retour sous la pluie dans la voiture du camarade Quick. Je découvrirai bien plus tard que le Chat Bleu permettra à Noir Désir, un an plus tard, de lancer sa carrière. Un autre concert est resté gravé dans ma mémoire du fait de son ambiance particulière… Cérémonies partageant l’affiche avec les Cherokees et La Poupée Vinyle dans une autre lointaine banlieue. La salle est infestée de Skinheads venus soutenir la Poupée et les toilettes sont un point de rendez-vous pour la fange la plus extrême de ce public venu en découdre. Pour aller pisser un coup j’évite « Fait en France » (tatoué sur le front) et ses potes qui parlent de leurs derniers séjours en prison. Heureusement, « Skin » est là ce soir avec le BSS Kontingent et nous servira de sauf-conduit. Skin, dont je ne me souviens pas du prénom, a pour fait de guerre d’avoir été pris en photo à la Fontaine des Innocents aux Halles, crâne rasé, faisant le salut nazi pour illustrer un article de fond (en une de France Soir) sur le mouvement Skinhead. Skin est, pour finir, un bon gars qui a un peu lâché ses idées extrémistes pour travailler dans l’informatique et pouvoir librement « fricoter » avec une magnifique beurette dont il est tombé amoureux. Pour Franck War, un autre concert reste, pour lui, un grand moment… Celui à Marseille puisque la production offre au groupe un aller-retour en avion ainsi que l’hébergement pour jouer, encore une fois, devant une salle à moitié pleine. A moitié vide ?  Va savoir. Pour une fois, en tout cas, le groupe est traité comme il se doit, comme de véritables artistes. Pour ma part, je garde – enfin - un vague souvenir à jamais amusé d’un tremplin, un dimanche après-midi où Cérémonies remportera le trophée haut la main devant les Garçons Bouchers (dont c’était un des premiers concerts). Dans la salle, les BSS étaient venus en force. Ceci expliquant cela.

 

Sandrine rebaptisée Sandy, leur manageuse, ne chôme pas puisque, finalement, le 2 juin 1986, Cérémonies fait la 1ere partie de Cock Robin à l’Olympia. Est-ce un début de reconnaissance ? C’est du moins ce que nous ressentons tous. Avec le recul, on peut se demander si l’association avec un groupe de variété passant en « heavy rotation » sur NRJ était un bon calcul ? Mais bref, ce soir-là, je suis à l’Olympia où le groupe joue bien mais a du mal à s’imposer face à un public qui est venu uniquement pour les tubes du groupe originaire de San Francisco. Je suis comme un fou, je cours dans tous les sens… En gueulant : « Ce sont mes potes, là en noir sur scène. ». Les pré-ados et leurs parents s’en foutent.  Malheureusement, je ne suis pas invité back stage où le groupe doit savourer « son » moment et où Franck fait un peu de rentre-dedans à Jeanne Mas venue soutenir la formation de Peter Kingsbery et Anna LaCazio. Pour savourer à 100% ce moment, je n’ai ni appareil photo, ni walkman enregistreur. Je veux apprécier à 100% ce moment de gloire. Dommage, même si je garde le souvenir précis d’avoir croisé la maman de Franck dans la salle, appareil photo à la main, si fière d’assister à la consécration de son fils adoré. Il y a donc - peut-être – de photos « souvenirs » quelque part.

 

Une fois ce haut fait d’arme passé, Cérémonies a la gueule de bois et a du mal à se remettre en mouvement. D’autant que Piepp’, le guitariste, est de plus en plus attiré par les vapeurs mauves de la drogue (et de l’héroïne en particulier). Le groupe loue un local de répétition à Champigny-sur-Marne dans une propriété bourgeoise au-dessus d’un garage dans le jardin. A la fin d’une répétition, Piepp’ prend son ampli et annonce qu’il va le vendre parce qu’il a besoin d’argent. Malaise, tout le monde sait ce que veut dire ce geste inattendu. Piepp’ a besoin d’argent pour acheter de la drogue. Ce jour-là, j’assiste à la répétition et j’en profite pour racheter ledit ampli (à un juste prix) avant qu’il ne disparaisse à jamais. Et comme je sous-loue ce même local avec mon groupe, Cérémonies pourra continuer à jouer sur cet ampli. Pour être tout à fait franc, J’ai un peu peur que l’ampli ne disparaisse mais Piepp’ a été clean (si je puis dire) puisque le Music Man est toujours en ma possession.  Au-delà de l’anecdote, c’est une époque qui s’achève. Le groupe essaie de se réinventer et la dernière démo qu’ils enregistrent avec la formation originale annonce cette mue… « N’importe quoi » est plus léger, plus pop, plus personnel aussi. Mes oreilles de fan n’en reviennent pas. Cérémonies se transforme et Piepp’ en profite pour quitter définitivement le groupe. Nous perdons alors le contact et une OD aura raison de sa gentillesse quelques années plus tard. 

 

Jean-Jacques, Dgé pour les intimes, rejoint la formation. Ex-guitariste de Wallenberg, Dgé est une sorte de virtuose de la guitare new-wave avec un jeu qui lui est particulier, tout en lyrisme et en finesse. On est loin des power chords et de l’approche gothique et bruitiste de Piepp’. Jean-Jacques/Dgé n’est pas un inconnu puisqu’il travaille avec Franck et moi-même depuis un moment. Il fait ce qu’on appelle dans le métier de « l’exé » et il est là quand nous créons le studio Bleu Petrol. Il ne nous quittera plus ensuite. Après être parti de Wallenberg, il fonde Lyliak avec Manou, sa compagne et un camarade à l’ordinateur pas complétement transportable (nous en sommes aux prémices du home studio moderne). Manou, une grande brune à la voix grave est la descendante de Vlad le Dragon qui a inspiré Bram Stoker pour son Dracula. D’ailleurs, pour fêter la première année de notre studio Bleu Petrol, nous organisons un mini festival avec Lyliak, mon groupe de l’époque (Bibi & les Fircotins) et Cérémonies en tête d’affiche à la MJC du Pré-St Gervais. Dgé apporte un fini musical et un sens du timing qui faisaient défaut au groupe. Du coup, Cérémonies change son répertoire, affine son style et – comme je l’ai déjà dit – lorgne vers une pop française de qualité. Entre temps, nous avons avons beaucoup élargi notre univers musical en écoutant de nouvelles choses dont les Smiths et Morrissey, Gamine et toujours (et encore) Marc Seberg. Même si musicalement le groupe atteint certains sommets, Cérémonies a du mal à se re-motiver et à réellement avancer. Une question fondamentale se pose alors, faut-il retirer le « s » à Cérémonies ?  Une bonne façon de marquer leur unité musicale retrouvée.

 

Les fans comprennent mal certaines expérimentations au chant de Franck. Franck, toujours en avance d’une tendance musicale, se met en danger et expérimente vocalement de nouvelles choses. Nous les « proches » passons un peu à côté… Trop habitués à une certaine approche gothique. Pour ma part, j’en profite pour prendre un peu de distance. Après avoir été le fan N°1, je suis un peu moins impliqué. Grâce à Cérémonies, j’ai maintenant mon propre groupe de rock, certes un peu approximatif mais qui concentre toute mon attention. Bien plus tard, je jouerai avec Bruno, le batteur de Cérémonies et découvrirait à quel point il avait un caractère difficile, supportant assez mal la contradiction et ce qui ne rentrait pas dans ses goûts musicaux. A moins que ça ne soit juste qu’un problème d’alcool. Bruno jouait fort et pas toujours en place. Il jouait très fort d’ailleurs. A tel point que lorsqu’on partait pour un concert, il fallait prévoir en plus un parpaing pour éviter que la batterie ne se déplace, toute seule, sur scène.

 

Pendant, cette 2e partie de l’épopée de Cérémonies, il ne se passe finalement plus grand-chose. Le groupe jouera au Gibus plusieurs fois dont une fois avec Seaton, les copains Aixois. Sandy, ex-manageuse de Cérémonies, s’occupe maintenant d’eux. Nous avons perdu le contact avec elle et évidemment son énergie et son sens du contact font franchement défaut au groupe. Cérémonies joue aussi deux ou trois fois au Fahrenheit à Issy-les-Moulineaux. Avec Bleu Petrol, nous travaillons pour Phil « La Couette » tour manager de la Mano Negra et programmateur du Fahrenheit. Ce qui facilitera le contact. Ils enregistreront aussi quelques maquettes qui ne rendront pas toujours un hommage fidèle à la qualité de leur jeu ni à leurs nouvelles compositions. Ce sont, malheureusement, des lettres restées sans suite. Assurément un gâchis musical qui méritait mieux qu’une K7 audio fatiguée.

 

Finalement, Pascal Rescoussié rejoint Cérémonies pour jouer des claviers et ajouter une touche synthétique à des arrangements de plus en plus sophistiqués. Pascal est aussi un ami du groupe et a œuvré, par le passé, dans Anne et les Filles de Joie. Pascal est un personnage extrême mais très attachant qui a une petite particularité physique : il n’a pas mué et conserve sa voix d’enfant. C’est le dernier acte de la saga de Cérémonies. Les années 90 arrivent et les temps changent. La new-wave n’est plus dans l’air du temps. En Angleterre, on opère une fusion entre rock et musique de danse. Nous-mêmes, hantons certaines boites de nuit et toute la vague née du nouveau « Summer Of Love » mancurien tourne maintenant sur nos platines (CD, le vynil étant passé de mode aussi). Bruno, le batteur, rêve de grunge, de hardcore et de fusion. Il quitte finalement Cérémonies jugé trop mou du genou. Cérémonies n’y survivra pas. Cérémonies sans batteur mais avec un sampler Akaï devient le Sexe des Anges, Keyser Söze puis les Chinaskis (Bukowski encore) avec quasiment le même line-up et quelques talents en plus… Mais c’est une autre aventure musicale qui mérite son propre article.

 

Aujourd’hui, Franck joue toujours avec Dgé dans le très bon Démolition Party. La drogue a failli avoir raison de notre amitié mais j’ai bon espoir que les choses s’arrangent. Dgé va bien et vous embrasse. Bruno ne joue plus de batterie et vit sur son bateau à la Rochelle avec Sandy. Sandy qui après plusieurs passages en hôpital psychiatrique, semble être à peu près en bonne santé et tenir le coup. Pascal Rescoussié, prince des excès alcoolisés, bien que très gravement malade semble, lui aussi, à peu près s’en sortir. Je n’ai plus de nouvelles de la plupart des BSS Kontingent mis à part Quick. Quick est aussi mon ami d’adolescence. Il vit, aujourd’hui, du côté de Toulouse ou un incompréhensible AVC a sérieusement remis en question son mode de vie. Il marche beaucoup… Si possible dans des paysages fantastiques, en accord avec une certaine vision de la vie.  Quant à moi, la musique me tient toujours à cœur puisque j’œuvre dans un groupe qui s’appelle Jean_Marc.

 

Reste les chansons de Cérémonies dont « Souvenirs de Nous » qui avec le recul résonne comme une prophétie et une parfaite conclusion : « Je me souviens de toi, je me souviens de tout, je me souviens du temps… Souvenirs de nous ».

 

Demolition Party

J'ai beaucoup parlé des aventures musicales de Franck W. (chant et concepts créatifs) : l'Affrontement, Ann et les Fils De Joie, Cérémonies, Chinaski's, Le Sexe des Anges, Keyer Söze, Maki, Nouveaux Monstres et... Demolition Party. J'ai également beaucoup parlé de Dgé (guitare et production) : Wallenberg, Lyliak, Cérémonies, Chinaski's et... Demolition Party. J'ai eu le plaisir d'aller à l'école et de monter mes premières entreprises avec le premier... Et de travailler une bonne quinzaine d'années avec le second. Bref, Franck et Dgé sont des amis et si la Vie a parfois mis à mal cette amitié, nous avons su garder le contact. C'est donc assez naturellement que Demolition Party s'est retrouvé chez les Disques Abrasifs, mon label adoré... Un (tout petit) retour des choses car je dois un paquet de choses à ces deux pionniers parisiens du rock new-wave et alternatif.  A commencer par la raison d'être de Bouloup, haut lieu du rock français indépendant des années 80. Preuve vivante que ce rock "en français" était loin, dés 1980, des têtes de gondole comme Téléphone. Bref, Demolition Party est le résultat logique de cette longue expérience et ce premier single 3 titres, une très belle réussite. Un vrai cadeau pour les Disques Abrasifs que l'on pourra écouter ici-même ! Si vous ne connaissez pas, jetez-y "une oreille"... On y retrouve tout ce que j'ai aimé chez Cérémonies et ce qui a suivi. Une humeur de jeune homme ayant passé 60 ans et une production magnifique lorgnant vers la dream pop et plein d'autres choses.

Le festival Bleu Petrol au Pré St-Gervais (1)

Il y a plus de 35 ans, pour célébrer la première année du studio de design Bleu Petrol, nous organisions un mini festival à l’Espace Culturel Gervaisien. Ma copine Joss qui gérait le lieu nous a gentiment mis à disposition cette très jolie salle... Tous les groupes liés au studio étaient de la partie : Lyliak (avec Dgé - Demolition Party), Bibi & les Fricotins (avec Led’, Jonyvs et André The Dude - Jean_Marc), Cérémonies (Franck - Demolition Party) et François Alysse (accompagné pour l’occasion par une moitié des Stunners). Le camarade led' m'a gentiment confié ces photos, j'en profite pour le remercier. Voici un premier lot de photos de Bibi & les Fricotins... Qui sera rejoint par Franck W. au chant pour un final spécial Lou Reed  avec une reprise plutôt étonnante de "Walk On The Wild Side". Pour l'occasion, le groupe avait confectionné des diapositives faites à la main (et au Macintosh) comprenant quelques accroches bien senties ou les titres de certaines chansons.... Bref, comme d'habitude, un peu de second degré ! 






Wallenberg en concert

En cherchant des infos sur Wallenberg, je suis tombé sur une série de live du groupe. Voici donc un extrait d'un live enregistré le 5 Octobre 1985 à Paris. A cette époque, le camarade Dgé y jouait de la guitare. J'en conclus que c'est lui que l'on entend. Difficile de reconnaître son style, ce sont - de toute façon - ses glorieux débuts. Dgé a ensuite joué pour Lyliak, Cérémonies, Chinaski's... Etc. Pour finir par Demolition Party pour lequel il joue actuellement. J'ai également eu le plaisir de travailler avec lui pendant une bonne vingtaine d'années... Mais c'est une autre histoire.

Wallenberg (encore)

J'ai trouvé ce "Dublin" de Wallenberg dans une obscure compilation uniquement sortie en K7 en 1986. Et comme c'est l'ami Dgé (Lyliak, Cérémonies, Chinaski's, Demolition Party... Etc.) qui est à la manœuvre guitaristique, je me suis dépêché de le publier !

Wallenberg

Le camarade Dgé (Jean-Jacques Desuraune dans le civil) avec lequel j'ai eu la chance de travailler pendant au moins 15 ans est un guitariste d'exception. C'est à lui que l'on doit les meilleurs moments musicaux de Cérémonies. Mais pas que. Il a joué dans Lyliak, les Chinaski's et plein d'autres formations (dont une formation anglaise dont j'ai oublié le nom...). Aujourd'hui, il œuvre dans Demolition Party. Je savais qu'il avait débuté chez Wallenberg, une autre formation new-wave devenue culte et ce de 1984 à peut-être 1988. Mais rien, n'est moins sûr. Bref, je suis tombé sur "Memories Damage" extrait d'une compilation K7 "C 60" sortie en 1986 qui est une version un peu différente de la version que l'on peut trouver sur YouTube et dans laquelle l'ami Dgé joue certainement de la guitare (d'après mon enquête).

Les downloads bouloupiens (update)

Pour ceux qui n'étaient pas là depuis de début, voici un 2e récapitulatif des albums et singles que vous propose votre blog préféré :

Toute l'équipe de Public Image Factory

Voici une photo réalisée pour la plaquette du studio de design Public' Image Factory (Pil + Factory Records = Pif ). Façon groupe de rock, cette photo a été prise dans le petit jardin qui jouxtait les bureaux.  De gauche à droite : Pascal B. (Fricotins/Chinaski's), Jean-Jacques D. (diverses formations dont j'ai oublié le nom), Moi-même (Fricotins, Monkey Business, Nouveaux Monstres, Jean_Marc), Philippe G. (ami d'enfance photographe), Franck W. (Cérémonies, Chinaski's, Sexe des Anges, Nouveaux Monstres, Demolition Party) et Dgé (Wallenberg, Lyliak, Cérémonies, Chinaski's, Demolition Party). Tout ce beau monde s'est soit engueulé, soit perdu de vue. Un conseil de vieux : évitez de faire du business avec vos amis. A choisir, devenez amis avec ceux avec qui vous faites du business.



Lyliak, la démo

J'ai oublié de proposer au téléchargement la démo de Lyliak, le groupe de Dgé (Cérémonies, Chinaskis, Demolition Party.. Etc.) et Manou ! On pourra la télécharger ici-même.



Au morceau inconnu

Voici un morceau live de Bibi et les Fricotins. Je me souviens très bien du morceau pas de son tître. Idem de la captation qui, il me semble, a été faite lors du Festival Bleu Petrol au Pré St Gervais. Rappelons que pour fêter ses premières années d'existence, le studio Bleu Petrol (où travaillaient Franck, Pascal, Dgé, Jean-Yves et Marc-André - soit des bouts de Cérémonies, Fricotins et Lyliak) organisa avec la dite MJC un grand concert. A la fin du morceau, Marc-André semble "freezer" sur sa guitare. Sans doute à cause de l'émotion et du stress. La photo sur la vidéo correspond à cet événement... Seul le tître "Live à Cachan"est une erreur.
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Sans trait d'union...

Voici, extrait de la démo de Lyliak, une chanson que je présume être : "L'amour sans trait d'union". Je me souviens très bien de ce tître qui était, à l'époque, mon préféré. J'aime bien le côté tango et surtout les paroles de cette chanson toujours un peu sur-interprétée par Manou (comme sur les 3 autres titres déjà publiés dans ce blog). On entend peu la guitare de Dgé et on appréciera le sample extrait d'un opéra à la fin du morceau !
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Hommage à Fréhel !

3e morceau extrait de la démo de Lyliak, voici "Tel qu'il est", un morceau de Fréhel. Le mix de la voix est assez raté mais ce classique va plutôt bien à Manou, la chanteuse du groupe. Alors en couple avec Dgé (le guitariste du groupe), on peut sans aucun doute comprendre ces paroles comme étant une sorte de message qu'elle envoie à son compagnon :
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"Tel qu'il est, il me plait,
Il me fait de l'effet,
Et je l'aime.
C'est un vrai gringalet,
Aussi laid qu'un basset,
Mais je l'aime.
Il est bancal,
Du coté cérébral
Mais ça m'est bien égal,
Qu'il a l'air anormal.
C'est complet, il est muet
Ses quinquets sont en biais
C'est un fait tel qu'il est,
il me plait."

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Lyliak, acte 2

Deuxième extrait de la démo de Lyliak, le groupe de Dgé et Manou... ça sonne un poil anachronique. Une chanson façon Catherine Lara new-wave, quelque part entre Fréhel et Kas Product. Etrange ! Dernier détail, je ne suis absolument pas sûr de son tître !
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Lyliak

Je me souviens de ce trio comprenant Manou, chanteuse haute en couleur et descendante de Dracula, Dgé à la guitare et un 3e larron préposé aux samples et à l'électronique (sorry, j'ai oublié son nom). Lyliak est donc un groupe électro-rock avant l'heure qui a participé au Festival Bleu Petrol (au Prés St Gervais) avec les Fricotins, Cérémonies... Etc. De cette formation ne subsiste que cette maquette qui (à mon avis) sonne comme un croisement entre Sapho et Kas Product ! Le logo très dans l'esprit de Bleu Petrol  (alors en plein trip Neville Brody) et l'œuvre de Dgé !
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