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Interview de Quel Dommage dans Kindred Spirit n°4

 Je me suis permis de traduire une interview de Quel Dommage publiée sur ce très bon blog !

Quel Dommage fait partie des nombreux groupes de Hull qui semblent presque inévitablement destinés à passer à l’étape supérieure.

Le groupe s’est formé en juillet 1982 et a depuis gagné en popularité localement, particulièrement au cours des six derniers mois, grâce à une activité scénique soutenue dans la région de Hull, notamment une première partie plutôt bien accueillie aux côtés de Chelsea. La sortie de leur premier EP, prévue dans les deux ou trois semaines à venir, devrait, espérons-le, leur permettre de grimper encore quelques échelons.

Leurs goûts musicaux personnels couvrent un large éventail de styles, des Cult Maniax… pardon Andy… CULT MANIAX jusqu’à Ian Dury, mais leurs propres compositions sont imaginatives, sombres et traversées d’une agressivité sous-jacente.

Comme les seules occasions où j’ai pu entendre le groupe ont été en concert (les systèmes de sonorisation ne leur rendant pas toujours justice), je me demandais si leurs textes correspondaient à l’atmosphère lourde et pesante de leur musique.

Mike : Il n’y a pas de message caché derrière les textes. Certains parlent de violence en ville, d’autres de bouleversements émotionnels, certains sont romantiques. Ça parle d’un peu tout.

Pensez-vous que de bonnes paroles peuvent parfois détourner l’attention du contenu musical d’un morceau ?

Mike : Moi, j’écoute les paroles en premier. Je pense que c’est la partie la plus importante d’une chanson.

Andy : Je dirais plutôt que la musique est plus importante, mais chacun voit ça différemment.

Quels auteurs de paroles admirez-vous le plus ?

Andy : Rat Scabies.

Mike : Ian Curtis. Je ne comprenais pas de quoi il parlait la moitié du temps, mais j’aimais ça ! Ses paroles n’ont vraiment pris sens qu’après son suicide.

Comment composez-vous un morceau ?

Ian : En général, ça commence par un riff de guitare, puis on ajoute la ligne de basse.

Andy : On écrit un morceau, on trouve son ambiance, puis on a tout un stock de paroles qu’on garde jusqu’à trouver la bonne mélodie pour aller avec, et on assemble les deux.

Mike : Les paroles et la musique peuvent parfois être écrites à six ou sept mois d’intervalle.

Où enregistrez-vous ?

Ian : On est allés trois fois au studio de Ken Giles à Bridlington, mais il a déménagé à Wakefield. Il a ouvert un grand studio avec des équipements 8, 16 et 24 pistes.

Andy : Pour enregistrer un single, il nous faut du 16 ou 24 pistes. On utilisait du 8 pistes, mais c’est assez limité. Chaque studio a son propre son, mais je pense qu’il faut sortir de Hull pour trouver un bon studio.

Avez-vous déjà pensé à faire une vidéo ?

Andy : On a filmé récemment un de nos concerts, surtout pour voir à quoi on ressemblait sur scène.

Vous aimeriez faire une vidéo plus scénarisée, comme Indians in Moscow ?

Andy : Ce serait un changement de faire quelque chose comme ça, mais ça ne m’attire pas tant que ça.

Mike : Je ne supporte pas de voir des groupes pop essayer de jouer la comédie. Je préfère voir une vidéo d’un groupe en live sur scène.

Andy : Une bonne vidéo, c’est une vidéo qui sert la chanson.

Pensez-vous être influencés par quelqu’un en particulier ?

Andy : Nos influences, c’est nous-mêmes. On a tous des goûts différents, mais ça ne veut pas dire qu’on copie un groupe précis. On nous compare à The Cure et Joy Division, mais on ne cherche pas à leur ressembler.

Quelles sont vos opinions sur le féminisme ?

Andy : Eh bien… chacun fait comme il veut… (réponse très peu engagée, les gars !)

Et les femmes de Greenham Common ?

Andy : Elles ont fait de grands sacrifices pour être là-bas et, personnellement, je sympathise avec elles.

Vous êtes tous pro-CND ?

Mike : Je ne veux pas de guerre nucléaire, c’est bien la dernière chose que je souhaite.

Andy : C’est du bon sens, non ? Qui a envie de sauter ?

Ian : Je ne connais peut-être pas tous les faits, mais de mon point de vue, la Russie a des bombes nucléaires, donc nous devons en avoir aussi comme moyen de dissuasion. Il n’y a pas eu de guerre depuis 1945 et je pense que ça l’empêche. Par contre, ces missiles secondaires sont absurdes. On a déjà de quoi rayer le monde de la carte et ils essaient encore d’en construire de meilleurs ?!!

Andy : Alors que cet argent pourrait être utilisé à bien meilleur escient.

Quelle est la prochaine étape pour Quel Dommage ?

Ian : La prochaine étape, c’est forcément de jouer en dehors de Hull… Leeds, Manchester, ce genre d’endroits.

Andy : C’est un cercle vicieux. Il faut avoir sorti un single et être un minimum reconnu avant de pouvoir décrocher un concert hors de Hull. On a écrit à des salles, appelé des gens, mais sans succès. Beaucoup d’organisateurs veulent faire de l’argent, et si tu n’es personne, ils ne veulent pas te connaître. L’idéal serait d’obtenir une première partie pour un gros groupe.

Un dernier mot ?

Andy : J’aimerais juste dire que la scène de Hull est franchement pourrie en ce moment. Ce n’est pas parce que certains groupes attirent l’attention des médias et de la presse que Hull possède une scène valable. C’est aux groupes de faire évoluer la scène — ils devraient s’entraider au lieu d’être aussi arrogants et ignorants, comme certains le sont ! Il serait temps de faire un grand ménage dans cette putain de ville !!

Bon… euh… autre chose ?

Andy : Merci à tous ceux qui ont fait l’effort de découvrir Quel Dommage, ah et je ne fume pas !


 

Foreign Press

Il y a des groupes qui passent à côté de l’histoire sans jamais vraiment disparaître, coincés dans un angle mort où tout semblait pourtant aligné. Foreign Press fait partie de ceux-là. Formé à Manchester à la fin des années 70 par les frères Bowe, le groupe émerge d’un premier projet punk nommé Emergency avant de glisser assez naturellement vers un post-punk plus nuancé, plus mélodique, dans l’air du temps mais sans jamais tomber dans la caricature. On est alors en plein moment charnière, celui où la scène locale se redessine autour de Factory Records, et Foreign Press se retrouve, presque mécaniquement, à évoluer dans son orbite.

Ils jouent dans les mêmes salles, croisent les mêmes groupes, fréquentent les mêmes coulisses. Le Factory Club, Rafters, toute cette géographie nocturne où se fabrique le son mancunien du début des années 80 devient leur terrain de jeu. Sur scène ou en affiche, ils côtoient des groupes comme Joy Division ou A Certain Ratio, sans pour autant franchir la dernière marche, celle qui mène à une signature chez Factory. Ils restent à la périphérie, suffisamment proches pour être associés, trop extérieurs pour être intégrés. C’est une position étrange, presque inconfortable, mais qui dit beaucoup de cette scène où tout ne se résumait pas à un seul label, aussi mythique soit-il.

En 1982, ils sortent Climbing, un 12" trois titres enregistré l’année précédente. C’est sans doute leur moment le plus juste, celui où leur identité apparaît le plus clairement. Les guitares y sont tendues mais aérées, souvent en arpèges, portées par une rythmique qui refuse l’emphase. Il y a quelque chose de retenu dans ces morceaux, une manière de ne jamais forcer le trait, qui les rapproche naturellement de certaines productions Factory, sans que cela ressemble à une imitation. On pense parfois à l’économie de moyens de Joy Division, à une forme de froideur élégante que l’on retrouvera aussi chez d’autres groupes du Nord, mais Foreign Press conserve une approche plus directe, presque pop par moments, comme s’ils hésitaient encore entre plusieurs directions possibles.

Ce flottement, qui fait une partie du charme du disque aujourd’hui, a sans doute joué contre eux à l’époque. Climbing sort tard, sans véritable promotion, et passe largement sous les radars. Le groupe lui-même semble conscient d’avoir entre les mains quelque chose de solide, mais rien ne prend. Pas de relais radio significatif, peu de presse, et un label trop discret pour compenser. Le disque s’installe alors dans cette zone grise, celle des sorties que seuls quelques curieux repèrent au moment de leur parution, avant de disparaître presque complètement.

Le lien le plus tangible avec Factory arrive un peu plus tard, lorsque Bernard Sumner, figure centrale de Joy Division puis de New Order, produit leur single suivant. C’est à la fois une reconnaissance et une forme de confirmation : Foreign Press n’est pas un groupe isolé, mais bien un élément identifié de cette scène élargie. Pourtant, même ce coup de projecteur ne suffit pas à inverser la trajectoire. Le groupe amorce un virage vers un son plus accessible, plus marqué par les textures électroniques qui commencent à s’imposer, sans jamais trouver le point d’équilibre qui lui aurait permis de franchir un cap.

Avec le recul, Climbing apparaît comme un instant suspendu, celui où tout était encore possible. Ni totalement brut ni complètement poli, le disque capte une transition, un moment où la scène mancunienne se cherche encore autant qu’elle s’affirme. Foreign Press n’a pas laissé une discographie abondante ni une empreinte évidente, mais ce 12" suffit à les inscrire dans une cartographie plus souterraine, faite de groupes satellites, proches du cœur sans jamais y être absorbés. C’est souvent là que se nichent les disques les plus attachants, ceux qui n’ont pas été écrasés par leur propre légende et qui continuent, des décennies plus tard, à circuler discrètement entre amateurs éclairés.

The Stone Roses

Le premier album des Stone Roses marque la fin d'une époque et le début du second "Summer Of Love" mélange de drogues, de danse et de rock. La new-wave telle que l'on a connu, c'est fini. Bien sûr, Factory à Manchester reste dans le coup avec ses Happy Mondays, New-Order qui, à sa façon, milite pour un rapprochement danse et rock, en profite pour ouvrir la Hacienda. Les bouloupiens jusque là très new-wave tendance gothique prennent aussi le virage grâce aux Sexe des Anges et surtout aux Chinaski's. Bref, nous fréquentons les discothèques et pour certains les drogues récréatives. Les Stones Roses mettent deux longues années à arriver jusqu'à ma platine... Et là, bien sûr, c'est le choc. Rien à jeter, l'album parfait. Leur second album "Second Coming" qui sort en 1994 est également une claque (mais pour d'autres raisons)... Son mélanges de jams et de rock durci à la guitare justifie la musique que nous essayons de jouer à cette époque. Mais ceci est une autre histoire ! Il faudra que j'attende leur reformation et leur passage à la Cigale en 2013 pour enfin les voir sur scène. Voici la démo de leur hymne absolu "I Wanna Be Adored" !

Buzzcocks live

J'ai déjà publié une cover live des Who par les Buzzcocks... Voici maintenant, un de leur "hymne" lors d'un concert à Manchester en 1980.

The French

En direct de Manchester, voici The French (ou The French 8083) et leur très bonne reprise de l'énorme tube de Kraftwerk. Difficile d'avoir des infos sur ce groupe anglais qui a pourtant publié en 2012 un long sur l'ensemble des plateformes numériques (inclus leur deux singles). Leur chanteur William Refern (comme d'autres membres du groupe) semble avoir œuvré également dans un groupe appelé Art Failure. Bref, le groupe sort un deuxième single en 1982 encore sur son propre label "Sanguine Records". J'aime vraiment beaucoup cette reprise d'autant qu'avec mon groupe adoré (Jean_Marc) on aurait pu en faire le même type de relecture... C'est tout dire !

Masonic Hands (2)

En republiant un tître de Masonic Hands, groupe dans lequel Yann (Fricotins, Monkey Business, Blade, Manchester, Say No, LYAR///, Jean_Marc, Etc.) avait joué... Je me suis rendu compte qu'il y avait 3 autres tîtres dont je n'avais pas parlé. Voici donc "Orgasmic Train" qui commence avec un rythme indus. puis vire fusion gros rock qui tâche pour se transformer en une ambiance un peu planante. Un son intéressant avec une voix un poil sous-mixée comme on les aime. Du lourd !

Le Best Of de l'été (4)

C'est l'été, il fait chaud et je suis un peu feignant. J'en profite pour republier les meilleurs billets de mon blog adoré. Voici un article datant de Novembre 2019 ! 

Les Monkey Business à Boulogne

Dans mes archives, j'ai retrouvé cette vidéo des Monkey Business en répétition à Boulogne dans un studio qu'ils louaient à la Ville. Nous sommes vraisemblablement en 1991 et le groupe "démarre" son aventure. Dans les premières secondes on voit Bruno jouer de la batterie et c'est un assez juste reflet de l'énergie qu'il y mettait. Quelque chose d'assez animal qui était une véritable force d'entrainement pour les autres membres du groupe. Un peu plus loin, Yannick (à la basse) apparaît avec un look assez étonnant façon "Manchester Tribal". Une belle énergie aussi. On appréciera, enfin, les magnifiques rouflaquettes de David. D'autres vidéos issues de cette répétition sont à venir !

Buzzcocks

Comment aborder l'underground punk des 80's sans parler des Buzzcocks ou "Vibro-masseurs" en français  ? Ce groupe punk (et pop d'une certaine façon) est originaire de Manchester et s'est formé en 1976.  Les Buzzcocks ont été actifs jusqu'en 2008, date à laquelle leur chanteur Pete Shelley  décède d'une crise cardiaque. Si je n'ai jamais vu le groupe en live, je garde un très bon souvenir de Pete Shelley en concert lors de sa tentative de carrière solo. Leur compilation "Singles Going Steady" a longtemps tourné sur ma platine. Voici une reprise live des Who au son vraiment crado... Dommage !

The Band

Dernier extrait de l'album autoproduit de Say No, voici "The Band". Qui est en fait une chanson déjà présente sur le single de Manchester, un précédent projet de Leslie et Yannick (on pourra la réécouter ici-même et comparer). L'album en Mp3 devrait bientôt être disponible au téléchargement !

Les downloads bouloupiens (update)

Pour ceux qui n'étaient pas là depuis de début, voici un 2e récapitulatif des albums et singles que vous propose votre blog préféré :

The Farm

Quand au début des années 90, les rockers redécouvrent les joies du dancefloor et des drogues récréatives, les Bouloupiens suivent le mouvement. Au son des Soup Dragons, Inspiral Carpets, Charlatans et autres Happy Mondays, nous vivons (à nôtre façon) ce nouveau "Summer Of Love". Normal, car après tout nous sommes des fans de New Order depuis leurs débuts et ils sont un peu les instigateurs de cette fusion rock/dance. Les Chinaski's (le groupe de Franck et Pascal) sont d'ailleurs (un peu) influencés par cette vague en provenance de Manchester...  Et Liverpool. Comme The Farm et son "Groovy Train" qui déboule dans les charts anglais en 1990. Le chanteur Peter Hooton avait la réputation de chanter ultra-faux... Et c'est peu de le dire. Voici un autre de leur tube, le magnifique "All Together Now" massacré en concert  au Festival de Reading en 1992. La présence de Mick Jones (BAD/The Clash) n'y change rien. Je vous met au défi d'écouter cette chanson du début à la fin... Sans décrocher !

Taxi Girl

Ah enfin... Une (petite) rareté que j'ai récupéré à l'époque sous la forme d'un flexi-disc donné en supplément du très bon journal gratuit "Vynil". Il s'agit d'un tître live (et écoutable) de Taxi Girl en première partie des Stranglers enregistré à Manchester en 1981.  Ce "Viviane Vog" est extrait de "Seppuku" sorti également en1981 et produit par J.J.Burnel, le plus français des dits Stranglers. Ceci expliquant cela. Rien de très rare... Pourtant, je ne peux pas m'empêcher de penser que ce concert doit exister quelque part dans son intégralité... Alors, peut-être qu'un jour !

Ad Infinitum

Voici une bizarrerie du fameux label mancunien Factory. Sur le papier, Ad Infinitum est la parfaite fusion entre deux de mes centres d'intérêt : les instros sixties (via le tube du génial Joe Meek) et les groupes de Manchester via cette formation éphémère comprenant un Stockholm Monster et un A Certain Ratio. Le tout produit par Peter Hook de New Order. Donc tout y est pour ce single sorti en 1984 (sous la référence Fac 86) sauf l'essentiel... L'âme et le groove. Le résultat est tellement aseptisé que ça n'a pas vraiment d'intérêt. Dommage. Ce single apparaît déjà sur YouTube dans une version qui craque beaucoup plus que la mienne. Pour les fans de Factory, uniquement.

The Durutti Column

J'ai parlé, il y a peu de The Wake et du label Factory de Manchester. Voici un autre "groupe" signé par Factory : The Durutti Column (c'est d'ailleurs la première signature du label). Un nom de groupe derrière lequel se cache une sorte de petit génie de la guitare, le fameux Vini Reilly. Personnage étrange, à la santé fragile, Vin a réellemment inventé un son guitaristique unique et reconnaissable. On notera qu'il a beaucoup collaboré avec d'autres artistes Factory (The Wake, Quando Quango... Etc.) et des stars comme Morrisey ("Viva Hate").

Gone To Earth

Gone To Earth est un groupe originaire de Manchester, formé en1984. Ce groupe avait pour particularité de jouer une synthèse entre punk et folklore celtique. Je ne crois pas qu'il est rencontré un début de succès en France ni même une certaine notoriété. Les Bouloupiens en vacances en Espagne ont pu entendre leur "hit song" : "Liverpool Hornpipe" dans le bar d'Angel à Oliva (près de Gandia). A grands coups d'Agua de Valencia nous écoutions à fond la caisse, un poil sidérés, cet étrange mélange sur la sono du bar. En souvenir d'Angel (et des autres copains) et des nuits que nous avons passé ensemble voici un tître rare du groupe, extrait d'une compilation uniquement sortie en K7 à l'époque.

Une BD de Yann

Yann (Fricotins, Monkey Business, Blade, Manchester, LYAR/// etc.) est un très bon dessinateur. Voici une petite BD réalisée à l'époque et retrouvée dans les archives de Jean-Yves (Fricotins, Monkey Business, Nouveaux Monstres, Jean_Marc... Etc.). Cette planche présente les membres des Fricotins. Malheureusement, le temps est passé par là et tout n'est pas lisible... Dommage ! On y retrouve l'humeur et l'humour de l'époque.



L.Y.G. 4 morceaux non-datés

Comme d'habitude, après publication sur YouTube, voici la démo de L.Y.G. au format Mp3. On pourra la télécharger ici-même ! Comme d'habitude, également, j'ai concocté un petit visuel (avec en fond, une photo de Manchester dans les années 80).
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Les inédits de Manchester

Voici les 5 inédits de Manchester, à l'origine publiés sur le site d'i-breed. N'ayant pas retrouvé le visuel original, je me suis inspiré de leur album  "Serotonin" que l'on peut toujours télécharger. On pourra récupérer ce "Wild", ici-même et c'est cadeau de la maison. Faites tourner.

Close My Eyes

Dernier tître inédit de Manchester paru sur un single téléchargeable à l'époque... Voici "Close My Eyes" dans une veine très Velvet Underground. Leslie est à la manœuvre et le résultat est encore une fois très convainquant.
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