Car Pour l’Exemple ne se pense pas uniquement comme un groupe de rock. À l’image de Guerre Froide auparavant, les concerts sont conçus comme des expériences visuelles : projections de diapositives, images fragmentées, fanzines distribués lors des prestations. Le fanzine Interprétation subjective, édité et diffusé à l’occasion des concerts, prolonge cette volonté de ne pas séparer musique et iconographie, son et sens. Le groupe se situe dans une approche engagée, sans militantisme revendiqué, où la musique est avant tout un vecteur d’images mentales. Les textes, écrits et chantés en français, abordent l’amour sous un angle douloureux, l’enfance comme territoire ambigu, la violence latente des relations humaines. Certaines influences littéraires sont explicitement revendiquées, notamment J. G. Ballard, dont l’univers résonne avec cette fascination pour les paysages mentaux et les dérives modernes.
Pour l'Exemple
Car Pour l’Exemple ne se pense pas uniquement comme un groupe de rock. À l’image de Guerre Froide auparavant, les concerts sont conçus comme des expériences visuelles : projections de diapositives, images fragmentées, fanzines distribués lors des prestations. Le fanzine Interprétation subjective, édité et diffusé à l’occasion des concerts, prolonge cette volonté de ne pas séparer musique et iconographie, son et sens. Le groupe se situe dans une approche engagée, sans militantisme revendiqué, où la musique est avant tout un vecteur d’images mentales. Les textes, écrits et chantés en français, abordent l’amour sous un angle douloureux, l’enfance comme territoire ambigu, la violence latente des relations humaines. Certaines influences littéraires sont explicitement revendiquées, notamment J. G. Ballard, dont l’univers résonne avec cette fascination pour les paysages mentaux et les dérives modernes.
Plus d'infos sur Stalag (et sur leur fameux single)
J'ai déjà parlé de Stalag, ici-même. Or, il se trouve qu'une de mes relations Facebook était un membre du groupe. Dans deux de ses récents posts, Thierry Tuborg témoignait de cette belle aventure. Je me suis donc permis de reproduire ces deux publications.
"L’histoire du single de Stalag « Date limite de vente », que nous avons enregistré en novembre 1980 à Bordeaux. Il se trouve que le mixage assez curieux sur ma voix dans ce disque a un rapport direct avec Trevor Horn et The Buggles. Comme on le verra un peu plus loin.
Mais commençons par le début. Adoncques au cours de l’année 1980, Les Ablettes, nos petits camarades de Fumel, annoncent l’imminente sortie de leur tout premier 45-tours autoproduit (« Spontanéité zéro » et « Un amour propre »). Immédiatement, nous insistons auprès de Richard Berthou, notre manager, pour que nous enregistrions nous aussi notre disque. Il n’est pas très chaud mais nous parvenons à le convaincre. De fait, Richard va se lancer dans une organisation méthodique de l’affaire de A à Z.
Il nous déniche un petit studio abordable, 16 pistes en analogique (bien sûr), le studio Isis (rien à voir avec l’État islamique : Islamic State of Iraq and Sham), dans le quartier Nansouty. Nous nous mettons d’accord sur les cinq meilleurs titres de notre répertoire à travailler en studio, soit : « Carolus d’Or », « Interdit aux moins de 18 ans », « Dernier cri », « Date limite de vente » et « Secrets ». Le choix des deux faces du disque se fera une fois le master réalisé.
Le moment venu, on me demande de ne me montrer au studio qu’au troisième jour, une fois que Jean, Beber et Vincent auront bouclé leurs parties, lorsqu’il ne restera que les voix, les miennes et celles de Vincent, ainsi que ses solos. Auparavant, j’avais demandé à Richard s’il serait possible de faire chanter les chœurs du break de « Secrets » par une chorale d’enfants, derrière ma propre voix (« Ne laisse pas les garçons t’acheter, ne laisse pas les autres te briser, surtout ne te cache pas, ces gens n’attendent que ça »). Il avait médité une petite minute là-dessus en me fixant, puis m’avait répondu : « Je vais voir ce que je peux faire. » La veille de mon entrée en studio, je reçois une lettre de ma petite amie fumeloise, Tracy (une jeune Anglaise de quatorze ans dont la famille s’est installée dans le Lot-et-Garonne et dont j’ai fait la connaissance lors d’un concert commun des Ablettes et de Stalag). Elle m’annonce qu’elle casse avec moi. Ça me rend fou.
Le lendemain, en studio, je commence par écouter le travail des trois autres Stalag et je suis épaté. La section rythmique est impeccable, et Vincent, guitariste par trop solitaire sur scène, s’est composé des parties guitares additionnelles, a ajouté ici et là des riffs bien sentis, et leur a cherché méticuleusement un son adéquat sur son Twin Reverb. Je devine les merveilles d’arrangements que ce guitariste pourra fournir au groupe en enregistrements (loin de me figurer que nous ne rentrerons plus jamais en studio ensemble).
J’apprends que Richard n’est pas parvenu à trouver une chorale d’enfants pour « Secrets », nous devons nous contenter de chanter tous les quatre le break. Lors de mes prises pour ce titre, je ne peux m’empêcher de penser à Tracy qui me largue, je chante en chouinant un peu comme un enfant, alors je tourne le dos à la cabine d’où m’observent six paires d’yeux. « Je veux seulement, moi, me cacher parmi tes jouets… » J’enchaîne les quatre autres chansons, puis Vincent fait ses voix et ses solos.
Le lendemain, au mixage, sur le titre « Date limite de vente », je demande à l’ingé son s’il peut appliquer à mes couplets un effet gramophone.
L’ingé son me dévisage, perplexe.
— Qu’est-ce que tu entends par « effet gramophone », au juste ?
— Comme les Buggles.
— Comme les quoi ?
— Les Buggles, « Video Killed the Radio Star », tu connais pas ? T’as jamais entendu leur tube à la radio ? Sur les couplets, le chanteur a un effet gramophone, un vieux son des années 20, tu vois ce que je veux dire ? Je voudrais le même effet, ça rendrait bien sur ce titre.
Il manipule un bon moment sa console, finalement il s’en approche un peu mais ça ne rendra jamais comme les Buggles. C’est un peu raté, quoi.
À l’écoute des cinq titres, le choix majoritaire se porte sur « Date limite de vente » en face A et « Secrets » en face B. Je suis déçu parce que je voyais « Dernier cri » en face A. De plus, à la fabrication il y aura un gros plantage : alors que la pochette annonce « Date limite de vente » en titre du single, on trouve « Secrets » carrément en face A. Sans parler du nom des auteurs des chansons : Richard a dispatché nos quatre noms, deux au pif à chaque titre (alors que c’est Thierry La Barthe/Vincent Simonacci pour les deux titres). Et puis Beber est furax : Raymond Belliard est devenu Raymond Belliaed ! Zarma ! Voilà l'histoire...
« Stalag, c’est aussi bien que The Damned sur disque et aussi fou que les Stooges sur scène ».
Quatre années d’existence seulement, de 1978 à 1982, mais une intensité rare. Le groupe signe son acte de naissance en studio sous le nom de Royal Flush, clin d’œil à un vieux flipper Gottlieb martyrisé lors de leurs errances quotidiennes. Une maquette financée par une association d’aide aux jeunes, l’Adama, grugée dès le départ grâce à une fausse adresse de facturation. Le ton est donné. Stalag cultive une réputation sulfureuse, faite de concerts brouillons, d’ivresse assumée et de dégâts collatéraux. Le nom intrigue, dérange, choque parfois. Un stalag, dans l’Allemagne nazie, désignait un camp de prisonniers de guerre pour soldats et sous-officiers. Provocation pure ? Sans doute. Quand Caméra Silens brandissait l’Irlande et l’Ira, Stalag préférait l’impact frontal, sans slogan explicatif. Les sous-officiers du Punk Rock bordelais, en quelque sorte. Pas d’idéologie en bandoulière, mais une rage brute et incontrôlée.
L’histoire s’écrit aussi par croisements. En 1978, Kick, chanteur de Strychnine, présente ses amis de Saint-Jean-de-Luz à Thierry Tuborg. La rencontre fait des étincelles. Un guitariste manque encore. Ce sera d’abord « Chinois », trop aguerri pour ces adolescents furieux. Il laisse rapidement sa place à Vincent Simonacci, étudiant à Bergerac, recruté via une petite annonce déposée chez Bulle, disquaire culte de Bordeaux. Les répétitions s’enchaînent au presbytère, les bœufs aussi, souvent avec Strychnine, grand frère omniprésent. Kick enregistre la première maquette, puis récupère le bassiste Richard Brousse. Trahison vécue comme un coup de couteau. Mais l’histoire continue. Raymond Belliard, ancien roadie des Standards, apprend la basse et le répertoire en dix jours chrono. Punk Rock, on a dit. Ce line-up écume la région, enchaîne près d’une centaine de concerts en trois ans, dont une trentaine dans le cadre de la tournée Bordeaux Rock, aux côtés des Stilettos, Standards, STO et bien sûr Strychnine. Une aventure intense, jamais concrétisée par un véritable album, malgré des passages en studio. Aucun label n’ose franchir le pas. Trop bruyant, trop instable, trop libre. Janvier 1982 marque le split. Rideau.
Il faudra attendre plus de trente ans pour exhumer les bandes d’époque. En 2007, le label parisien Mémoire Neuve publie Dernier Cri, compilation mêlant enregistrements studio, 45 tours de 1981 et prises Live. Un dernier cri ? Pas vraiment. Stalag remonte sur scène en 2005, prouvant que certaines colères vieillissent mieux que le vin. Quand les concerts sont annulés, Stalag transforme le local de répétition en salle de spectacle. Le public suit. Attitude Punk jusqu’au bout, mais répétitions quotidiennes, rigueur et acharnement. Le chaos, oui. L’amateurisme, non. Mais un groupe, même Punk Rock, ce n’est jamais qu’un concept. Ce sont des corps, des noms et des choix parfois irréversibles.
Membres et ex-membres de Stalag
Stalag, ce n’est pas seulement un mur de guitares et une réputation à la sulfateuse. C’est aussi une addition de trajectoires individuelles, de passages éclairs et de fidélités bruyantes. Des personnalités parfois fugaces, souvent radicales, qui ont façonné l’identité du groupe au fil des répétitions, des concerts et des ruptures.
• Thierry La Barthe aka Thierry Tuborg, aka à l’époque Thierry Heineken (Chant)
Figure centrale et moteur du groupe, il incarne la rage fondatrice de Stalag. Adolescente et frontale, sa présence scénique impose le ton. Dans les années 80, il enregistre plusieurs titres avec Jean-Michel Cros et Pascal Cros au sein du groupe Les Alliés. Il se reconvertit ensuite dans l’écriture et publie deux romans, troquant la violence électrique pour une colère plus littéraire, mais tout aussi acérée.
• Richard Brousse aka « Spleen » (Basse)
Bassiste des premiers mois et cofondateur de Stalag, il participe à la naissance du groupe avant de rejoindre Strychnine. Un départ vécu comme une trahison par certains, mais qui illustre surtout la porosité de la scène Punk Rock bordelaise de la fin des années 70, où les groupes se croisent, se déchirent et se recomposent sans cesse.
• Jean de Rivière (Batterie)
Pilier rythmique du groupe à ses débuts, il apporte l’urgence et la rudesse nécessaires à la mécanique Stalag. Une batterie sans fioritures, directe, pensée pour accompagner la déflagration plutôt que la démonstration.
• Chinois (Guitare)
Premier guitariste du groupe, rapidement jugé trop expérimenté pour l’énergie brute et encore maladroite de ces jeunes punks. Son passage, bref mais fondateur, permet à Stalag de trouver ses premiers repères avant d’opter pour une approche plus radicale et instinctive.
• Vincent Simonacci aka Tungstène (Guitare)
Recruté via une petite annonce déposée chez Bulle, disquaire incontournable de Bordeaux, il apporte une guitare tranchante et un jeu parfaitement aligné avec l’esthétique du groupe. Son surnom résume bien son apport sonore : dense, abrasif et sans concession.
• Raymond Belliard (Basse)
Ancien roadie des Standards, il rejoint Stalag en 1979 après le départ de Richard Brousse. En dix jours, il apprend la basse et le répertoire, preuve d’un engagement total et d’une efficacité toute Punk Rock. Il fait partie du line-up le plus actif, celui qui écumera les salles et portera Stalag sur scène jusqu’à la séparation.
Stalag n’a jamais cherché à durer. Juste à frapper fort. Quatre ans, cent concerts, zéro compromis. Pas d’album à l’époque, mais une empreinte indélébile. La preuve qu’à Bordeaux aussi, le Punk Rock ne se dégustait ni tiède ni poli. Plutôt cul sec, verre ébréché, ampli à fond. Alors ce samedi, mousse glacée ou vin chambré ? Peu importe. Tant que ça brûle un peu en descendant.
Il y eut, bien sûr, l’éclair fulgurant de Stäläg 13, Punk Hardcore américain, né en 1983 et déjà disparu en 1984. Et il y a, bien sûr, des stalagmites et des stalactites. Mais dans l’histoire du Rock, un seul nom résiste et s’impose : Stalag."
G.P.S, le Garage Psychiatrique Suburbain
Dans le foisonnement du rock français des années 80, Garage Psychiatrique Suburbain, plus connu sous l’acronyme GPS, occupe une place à part. Formé à Sèvres, le groupe balance un punk rock nerveux, parfois teinté de pop, qui tranche avec la production plus lisse de l’époque.
On retrouve dans ses rangs Thomas Darnal (futur Mano Negra), Pierre Leloup, Patrice Bonnel, puis Marc Upson à la basse, et surtout Thierry Gesteau, alias Thierry Hazard, qui apportera sa voix et ses guitares avant de connaître le succès en solo.
Leur discographie reste modeste mais marquante : le 45 tours Quand revient l’été (1982), le mini-album Bien dans la ville (1983), suivi d’En attendant la prochaine guerre (1986), sans oublier quelques singles emblématiques (Panique sur la plage, Berlin la nuit). GPS a eu ses passages télé, notamment dans Les Enfants du Rock, mais n’a jamais percé au-delà d’un cercle averti.
Longtemps, il a fallu se contenter de ces rares disques vinyles et de la compilation L’Intégrale (1992) pour goûter à leur énergie. Mais bonne nouvelle : le camarade Claude Picard et son label Cameleon viennent tout juste de publier un album d’inédits, permettant de redécouvrir des faces cachées du groupe.
Une occasion rêvée de replonger dans l’univers de GPS et de mesurer combien ce rock « banlieusard » garde toute sa force, même plusieurs décennies après. Plus d'infos, c'est juste là ! Voici la première face de leur premier 45 tours !
De Brassers
En direct de la Belgique, voici les De Brassers... Des vraies légendes locales qui semblent avoir donné leur dernier concert... Ever à l'Ancienne Belgique (la mythique salle à Bruxelles) le 19 Janvier dernier. Dommage. D'après leur label Onderstroom Records : "De Brassers était un groupe de post-punk intense et rebelle.
Beaucoup les considéraient comme les héros du mouvement punk belge des
eighties. Leur son apocalyptique illustrait l’atmosphère sombre de la
fin des années 70 et du début des années 80 : la peur de la bombe
atomique, le pessimisme des années de guerre froide, la violence
policière à l’encontre des squatteurs et les années sinistres sous
Reagan et Thatcher.” On notera également que : "C’est dans le sillage de combos de punk comme The Damned et The Clash
que, à la fin des années 70, les frangins Eric (batterie) et Marc
Poukens (chant), Ben Deckers (claviers), Willy Dirkx (guitare) et Marc
Haesendonckx (basse) fondent le groupe – sans une once d’expérience mais
avec des tonnes d’aplomb. Dans leur bar habituel à Hamont-Achel
(Limbourg), ils s’étaient fait traiter de “brassers” (goinfres), et le
nom est resté." Voici leur titre "culte" extrait de leur mythique premier single auto-produit sorti en 1980. Un des piliers du rock indie belge.
Les downloads bouloupiens (update)
Pour ceux qui n'étaient pas là depuis de début, voici un 2e récapitulatif des albums et singles que vous propose votre blog préféré :
- Blessed Virgins - Fahrenheit, le 25 avril 1986
- Dave & The Blade - La Main, Le Feu
- 2222 Rue Des Arts - ça me parait bizarre
- 69 K-Rats - Légion Connerie
- Agence Tass - Radio Tétine
- Agence Tass - Taxi à Helsinki
- Alice Merveille - Mister Look
- Alice Merveille - Blancheur Acrylique
- Allumettes - Globe Hôtel - Split Single
- André Popp - Popp Around The World
- Antagonia - Lady Of Nil
- Antibiotik - Les Révoltés Du Bounty
- Antoine L. - Je Vote Pour Tes Fesses
- Antoine L. - Baise-Moi
- Antoine L. - Donze
- Après Guerre - Mise En Bière
- Bibi & les Fricotins Font Une Compilation
- Bibi & les Fricotins Font Une Maquette
- Blade - Démo
- Blockhaus Babies - Single
- C90 (compilation)
- Captain Tonio - Reggae Déposé
- Cérémonies - Cithéa 1985
- Cérémonies - Live Au Chat Bleu 1985
- Cérémonies - N'importe Quoi
- Cérémonies - Premières Démos
- Cérémonies - Single
- Cérémonies - Sous La Lune
- Cérémonies - MCMLXXXVIII - Live Au Gibus
- Cherokees - Lookin' At You
- Cherokees - Scalping In The Streets
- Chinaski - Démo
- Chinaski - Démo (2)
- Corto - Démo
- Cramps - The Search For Eldorado
- David Rosane - Ornithology
- David Rosane - Pornithology
- Deux de 2 - En Moins D'2
- Dogs - Palace 82
- Edouard Maniac - Arno Fuck
- François Alysse - Alysse In Wonderland
- Houlala - Alors Je T'oublie
- Ian McCulloch & The Bunnymen - Covers
- Ici-Paris - Si Tu M'aimais Encore
- identité x - Méchant Louf
- Indochine - Live Au Bus Palladium
- Ivanhoé - The Songs
- Kakhokaïne - Three Untitled Live Tracks
- L.Y.G. - 4 Undated Tracks
- L'Oreille D'un Sourd Présente Fireball
- Le Disque Hors-Série Des Nouveaux Monstres
- Le Duo Gagnant - One Concert Band
- Le Sexe Des Anges - Démo 4 Titres
- Les Batards - Pouêt !
- Les Furieux du Poitou Charente
- Les Plaies Mobiles - Vanessa, Mon Paradis
- Les Voyoux - Caresse Ton Rêve
- Lili Drop - Monde Animal
- Lili Drop - N
- Lyliak - Mon Homme
- Mademoiselle Arnaud - Premiers Pas
- Mademoiselle Arnuad - Maquisard
- Makin' (More) Money With The Monkey Business
- Manchester - Serotonin
- Manchester - Wild
- Michel Kricorian - Hollywood Lave Plus Blanc
- Monkey Business - Unfinished Business
- Nana & Co - 2
- No Problem - Du Haut De Ma Tour
- Nouveaux Monstres - De Beaux Restes
- Octobre - Masculin Féminin Dance Remix
- Ordonnances Karmélites - What's Left
- Ox - Monkey Public
- Panik LTDC - Démo 1992
- Pirates The Pirates - The 89 Soundtrack
- Profil Profeel - Something New
- Repérages 84
- Rock Army Fraction
- Rita Mits8uk5
- Stunners Rockomondo +
- The Call Of The Wild
- The Gist - Fool For A Valentine
- The Wedding Singers
- Vingt Deux C'est 2022
Après Guerre, le single
Ici on pourra télécharger en Mp3 le single auto-produit d'Après Guerre sorti en 1984.
La face B du single
Voici la face B du single auto-produit d'Après Guerre... A savoir le très entêtant "Le Tube".
Après Guerre (2)
Peu d'information sur le groupe de Janusz Stega en direct du Pas-de-Calais si ce n'est un single autoproduit en 1984 et la participation à deux compilations K7 audio en 1988 et 1989. J'ai déjà publié une des deux participations que l'on pourra écouter ici-même. Voici la face A du single !
Après Guerre
J'ai eu un coup de cœur pour cet obscure groupe new-wave en provenance du Pas-de-Calais. Après Guerre n'a sorti qu'un single auto-produit en 1984 (et réédité en 2018 par Eighteen Records). Cette chanson est extraite d'une obscure compilation K7 datant de 1989.

