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Les Monkey Business au Studio Val d'Orge

Nous sommes le week-end du 1er Juin 1993 et les Monkey Business enregistrent leur première maquette en 16 pistes avec le fameux Jean Taxis qui depuis a fermé le studio et récupéré le Studio d'Hérouville. Jean est connu pour son travail avec la crème de la scène new-wave de l'époque. Les photos que je publie aujourd'hui ont été prises par Yann à l'époque (Thanks bro) et on comprend sa fascination pour le matériel utilisé. 





 

Les Monkey Business aux Frigos

Pour tourner le clip des Monkey Business ("Paradise") nous avions loué une salle de répet' dans les frigos parisisens. Si ce fameux clip a disparu des radars, il reste quelques photos dont ces clichés (plutôt rares) en couleurs restaurés par une IA ! 



 

Les Etc's en répétition

Grâce au camarade Yannick, voici quelques photos des Etc's en répétition (groupe pré Monkey Business) au tout début des années 90. On y aperçoit Yann, Pascal, Marc-André et, de dos, Yves à la basse et Véronique. Ces photos ont été prises à Boulogne dans un local loué par la ville. 






 

Je chante dans les Glaviots (3)


Voici ma seconde participation à la Revue Thésaurus (n°2) du camarade Claude Picard. Après avoir évoqué par le détail la saga de Cérémonies, il m'est apparu comme une évidence que je devais parler de ma propre carrière musicale. Dont acte. Voici ce que je lègue à mon prochain, soit tout mon héritage artistique. 

Bruno, sans doute tombé dans l’alcool (et peut-être amoureux de David), avait des accès de n’importe quoi et pliait (parfois) ses voitures en sortie de répétition… Puis, il disparaissait dans la nuit. Sa fiancé, médecin du travail, m’appelait, désespérée, vers 3 heures du matin en espérant le retrouver. Bruno me pensait bien trop gentillet pour le poste de lead guitariste et parfois me le faisait savoir plus ou moins violemment. Aujourd’hui encore, au détour d’un cauchemar, Bruno m’apparaît. Il est le gardien de mon enfer personnel. David, le chanteur américain, mélangeait whisky et Lexomil et se prenait parfois pour une rock star. Il tapait (un peu) sur les nerfs des techniciens, lors de nos concerts. Un jour, après un concert tellurique, au Plan à Ris-Orangis, le patron de lieux nous a maudit jusqu’à la 5e génération et bannit à jamais du lieu. Trop de bruit et trop de David. Il en a été également ainsi pour le groupe de hard rock en Spandex avec qui nous partagions, ce soir-là, l’affiche. David leur avait emprunté un ampli. tout neuf, acheté la veille et s’était mis en tête de tester les limites de sa puissance. En une demi-heure, il avait rodé la bête et à la fin du set, l’amplificateur n’émettait plus qu’un vague bruit blanc. Ma mère que j’avais invité à ce concert (et qui avait eu le courage de venir), a décrit notre musique comme « tragique ». C’était assez juste. Sandy (la femme de David et manageuse/choriste) pleurait beaucoup et serait bientôt diagnostiquée schizophrène avec de fréquents passages en HP. Yannick balançait sa basse et quittait parfois les répétitions pris d’une rage incontrôlable. Le gars Yannick était, à l‘époque, un peu tendu et je me souviens avoir été à ses côtés, lorsqu’il bloqua les 4 voies du périphérique (en garant son camion de travers), un samedi vers 14h, pour faire sa fête à un type qui lui avait fait une queue de poisson. Yannick, lui non plus, fallait pas lui casser les pieds. Depuis, il s’est considérablement assagi et continu d’hanter les studios, guitare électrique à la main.

Nous nous aimions, nous nous détestions. Difficile de discerner la limite entre les deux. Nous étions, en tous cas, un vrai gang. Et puis un jour, au bout de 5 intenses années d’espoir et d’efforts, ce fût le bar pourri de trop (aux Halles, à Paris). L’organisation catastrophique nous a demandé de jouer après un handicapé (au demeurant guitariste) qui n’était pas prévu au programme. Cela voulait dire finir à point d’heure et surtout n’avoir que 3 personnes devant nous. Je travaillais le lendemain. J’ai craqué. J’ai refusé de jouer et c’était terminé… C’était le prétexte que nous attendions tous et surtout David. Lui avait commencé à répéter en secret avec d’autres musiciens et planifiait son départ du groupe. Ce fut comme une rupture, une séparation amoureuse… Presque un adultère. Beaucoup de douleur et de rancœurs. Une longue gueule de bois. Ce qui était un domaine réservé au plaisir était devenu un travail et une peine : 2 répétitions par semaine, la promo, la com, transporter le matos, supporter les égos, fréquenter des amis qui au fond ne l’étaient pas… etc. J’en ai presque oublié de travailler et de mener ma carrière de graphiste. Là, le travail fût ma planche de salut.

Après quelques années de vide musical, j’ai finalement décidé de ne plus m’embêter et surtout de ne plus jouer avec des psychopathes et ce quelque soit le projet. J’ai rejoint le nouveau groupe de Yannick : Blade. C’est sans doute ce que j’ai fait de mieux à la guitare. Nous avons fait quelques concerts (dont un très bon, à la Flèche d’Or) et une démo où David, ancien Monkey Business, est venu chanter sa seule compo. en français, ever. La batterie et le chant étaient assurés par une sorte de consultant /espion qui travaillait pour les Services de Renseignement Français. Parallèlement, j’ai commencé à répéter avec Jean-Yves, mon ami de toujours, seul vrai musicien que je connais qui sait lire et écrire la musique. Nous avons fait de la musique électronique grâce à Cubase et sans se donner de limites, le tout à grands coups de sampler. Du mambo, de l’impro, de l’électro, du n’importe quoi, nous nous sommes tout permis et j’ai un peu laissé tomber la guitare. Bien nous en a pris puisque Canal Plus nous a inclus dans une compilation thématique liée à leur Nuit des Extra-terrestres. Radio Nova nous a programmé lors de leur hommage à Gainsbourg et nous étions en « heavy rotation » sur les radios universitaires québécoises. Pour l’occasion l’inoxydable Franck chantait sur nos compos et reprises. Pour finir le chapitre « Nouveaux Monstres », après 2 CD diffusés (dont 1 interactif), nous avons travaillé sur un enregistrement qui nous a demandé beaucoup trop d’efforts : 2 années de préparation et de composition, 15 jours de studio, un guitariste, une section de cuivre, un percussionniste, de l’accordéon, des cuivres, des chœurs… etc., etc. Mon « Smile » personnel quoi (les fans des Beach Boys comprendront). J’ai même écrit toutes les paroles des chansons. Une fois le mix terminé, j’avais un sentiment d’écœurement solidement chevillé au corps qui me reprend à chaque écoute du CD. J’étais lessivé et je n’ai même pas pu faire de promo. Les CD sont restés en caisse. Mais, Peut-être qu’un jour, sait-on jamais !

Aujourd’hui, je joue toujours, mais mon futur musical est derrière moi. Un de ces quatre, je referai de la scène, du moins je l’espère. Parce que c’est là où ça se passe. Je garde plein de bons souvenirs de ces années qui alimentent, encore aujourd'hui, mon imaginaire et ma créativité : notre entrevue avec le label New Rose, le live à Radio France dans le studio 113, les bœufs avec les Bonaparte’s ou les Stunners. La première partie du guitariste de Rory Gallagher, le retour de notre mini-tournée bretonne où j’ai croisé Link Wray a une station-service (avec Vincent Palmer), le CD des Nouveaux Monstres présenté à Nulle Part Ailleurs, « So Alone » des Monkey Business qui me donnait une joie sans égal à chaque fois que nous la jouions, ma propre version de Louie Louie (avec mes lyrics) par les Nouveaux Monstres, Jean-Yves mangeant son cassoulet avant un concert au Cadran, ce spécialiste du contrepoint qui fût clavier chez les Monkey (et qui avait joué avec les Toys Dolls), l’écho à bande emprunté au groupe Dolly qui enregistrait en même temps que nous, la musique d'un CD-Rom éducatif pour enfants (commandé par Michelin), l’expander également emprunté à Manche de Raquette, Daniel - notre ami trompettiste - qui joue sur le premier Nouveaux Monstres (mais qui, malheureusement, n’est plus là aujourd’hui), ma première « belle » guitare électrique ramenée des USA, un concert apocalyptique sur une plage espagnole (avec un groupe éphémère : une moitié de Cérémonies + une moitié de Fricotins)… Etc. 


 

Des photos restaurées des Monkey Business

Grâce à une petite IA de derrière les fagots, voici quelques photos "améliorées" des Monkey Business. De haut en bas :  2 photos pendant la Pif Party, 2 photos du concert au Plan, 1 photo du tournage du clip dans les Frigos.







Je chante dans les Glaviots (2)

Voici ma seconde participation à la Revue Thésaurus (n°2) du camarade Claude Picard. Après avoir évoqué par le détail la saga de Cérémonies, il m'est apparu comme une évidence que je devais parler de ma propre carrière musicale. Dont acte. Voici ce que je lègue à mon prochain, soit tout mon héritage artistique. 

Et puis, les choses sont devenues un peu plus sérieuses lorsque nous avons créé notre premier studio de design (Bleu Petrol). Un ami photographe nous avait accueilli dans un vaste local qu’il partageait avec un atelier de pièces détachés au fin fond de la zone industrielle de Cachan.  Le soir venu, il nous sous-louait son gigantesque studio photo. A force de répétitions et d’efforts désespérés nos avons donné vie à Bibi & Les Fricotins. Un nom qui se voulait un hommage au groupe anglais Echo & The Bunnymen. Echo était le nom de leur boite à rythme. Nous avions baptisé la nôtre Bibi. Elle était de marque Alesis et sonnait furieusement 80’s (une HR-16 B). Souvent faux mais forcément dans le temps (la beatbox n’attend pas), aidé par une énorme réverbération nous avons joué notre répertoire instrumental partout où l’on voulait de nous. Entre chaque morceau des extraits de films ou des trailers trash d’époque. Parfois, le camarade Jonyv’s stagiaire et saxophoniste nous rejoignait en live. Dans les caves et les garages des copains, à la Fête de la Musique, à l’inauguration d’un hôtel (habillés en noir et blanc pour assurer la musique d’ambiance), à la fête d’entreprise amie, nous avons joué notre “Surfin’ Petrol Blues”, un nouveau concept inventé par Yann (à la basse). Nous avons même organisé un Festival Bleu Petrol à la MJC des Lilas (avec Cérémonies et plein d’autres groupes de notre entourage). Pour l’occasion, tout Bibi & les Fricotins portait la même chemisette rayée de rouge, hommage aux Beach Boys et profession de foi surf. En rappel, Franck s'est joint à nous et nous nous sommes lancés dans une version très personnelle de « Walk On The Wild Side » de Lou Reed. Pascal, à la guitare rythmique et à la programmation de Bibi, fan de pop (façon Sarah Records) insufflait une couleur toute particulière à nos compositions. Très créatifs (trop créatifs ?), nous n’hésitions pas à injecter d’étranges inspirations à nos chansons qui – souvent- ne suivaient aucune structure musicale classique. Parfois, aussi, nous remixions nos propres morceaux ainsi « D 33 » a vite été suivi d’un « D 34 » et d’un « D 35 ». Les medleys du style « Star On 45 » étant à la mode nous jouions parfois notre propre interprétation du genre, un mélange du thème de « Ne Nous Fâchons Pas » avec celui de « Batman », agrémenté d’un passage de « I’m Sticking With You » du Velvet et d’un de « Bo Diddley » de…  Bo Diddley. Pour élever le débat, nous avons essayé d’adapter « Blue Monk » de Thelonious Monk en version twist et « A Forest » des Cure en version rockabilly. En réponse à la fameuse photo des jeunes gens modernes et de leurs mamans dans Actuel, ce sont nos papas qui posent à notre place sur la photo « officielle » du groupe et que nous avons utilisée sur nos démos et sur notre dossier de presse.

Et puis un jour, on a voulu ajouter du chant. Ma copine Véronique a rejoint le club et nous avons formé Les Etc’s. Je ne me souviens pas de grand-chose, si ce n’est du titre d’une de nos compositions « Traci Lords a disparu » (les fans de porno 80’s apprécieront) et que la gentille Véro. ne chantait pas très bien. Mais, elle aussi avait du cœur et de la motivation. Sauf pour porter les amplis à la fin des quelques concerts que nous avons donnés. En plus de nos compositions, nous reprenions les Young Marble Giants, les Housemartins, les Comateens ou Cindy Lauper. Je me souviens également que nous avons participé à une sorte de Woodstock improvisé pour la Fête de la Musique sur les bords de Marne. Nous avons pris d’assaut un champ désert et tiré un câble électrique d’une maison voisine. Nous avons tous joués (tous les groupes proches de Bleu Petrol) devant un parterre de copains venus nous soutenir bière à la main. Les riverains n’en n’ont pas cru leurs oreilles mais n’ont pas appelé la gendarmerie. Et puis, vers minuit, nous avons plié les gaules et nous sommes dissous, ni vu, ni connu, dans l’obscurité.

Sur les traces encore fumantes des Etc’s, ce sont les Monkey Business qui se sont créés. David, un ami américain, récemment rencontré chantait et chante sérieusement bien. Il nous a montré le chemin… Lui qui venait de quitter Aix-en-Provence et les Seaton qui commençaient pourtant à se faire un nom dans le Sud. Comme lui, nous voulions plus de bruit et de fureur. Le grunge et les Sonic Youth avaient changé l'ambiance. Du moins Yannick et moi souhaitions attaquer les guitares au tournevis et à grands coups de larsen. Pascal, trop doux et trop pop, a jeté l’éponge puis a rejoint les Chinaski’s. Exit la réverbération XL et le surf new-wave. Véronique s’est exilée aux USA puis est devenue astrologue holistique. Bruno (ex-Cérémonies) a pris les baguettes pour bûcheronner avec certaines ambitions fusion/hardcore en tête. Avec les Monkey, c’est devenu du lourd. Dans tous les sens du terme.

J’ai retrouvé ce petit texte, écrit à l’époque, qui résume parfaitement bien l’humeur des Monkey Business : « " Voici revenir le temps des guitares jouées approximativement. C'est le Temps qui change les valeurs. Aujourd'hui une note écorchée en vaut deux, un bruit insidieux remplace un baiser (avec la langue). C'est ça l'arnaque, un business minable qui devient de l'Art. L'art de la table, de se mettre à table et de balancer le nom de tous ceux "à cause de qui". C'est injuste, balancer tous ceux qu'on a singé. Mais les singes font, ce que les singes voient... ».

Après une longue période de gestation, nous avons beaucoup joué nos compositions : les bars/caf’ conc’, le Gibus, le Plan, la Clé, le Cadran, la MJC du Pré Saint-Gervais, Saint Malo, Rennes, Fréquence Ado et Radio Libertaire (ou un truc du genre)Etc. Parallèlement, nous avons enregistré une démo en 16 pistes, à l'ancienne, chez le camarade Jean Taxis alors spécialisé dans l’indie (il avait produit - entre autres – Norma Loy et Little Nemo) et tourné un clip, en un long plan séquence, dans les Frigos de Paris. Également, le grand photographe et D.A. suisse Peter Knapp nous a pris en photo. Plus nous « grandissions », plus nos relations se complexifiaient. Une sorte de caricature de groupe de rock avec tous les clichés qui vont avec.

 

 

Bouloup, les données chiffrées

Il m'arrive rarement de regarder les statistiques de mon blog adoré et c'est pourtant ce que j'ai fait aujourd'hui. Déjà, très bonne nouvelle, sur les 3 derniers mois,  j'ai  eu le droit à une moyenne de 15 000 visites par mois. Ce n'est pas un nombre de lecteurs mais bien un nombre de visites dont il s'agit. Pour ma part, je trouve ça colossal... Car, je ne vais pas me mentir, Bouloup, c'est très niche (comme dirait mon fils). Donc, pour ces 3 derniers mois, un peu plus de 47 000 visites. Mais là où ça devient complétement délirant, c'est quand on regarde la provenance géographique de ces visites ! Car en tête, nous avons Singapour, suivi des US, la France, le Brésil... Etc. Donc amis singapouriens, merci pour votre soutien. Je ne savais pas que l'autoproduction et la new-wave française pouvait avoir un tel écho dans le monde entier... Ou peut-être n'ai-je pas su vraiment interpréter ces infos. Enfin, pour avoir une vision plus précise, il faudrait que je croise ces chiffres avec ceux des 3 chaines YouTube qui accompagnent Bouloup. Mais là, j'avoue avoir un peu la flemme...

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Après quelques recherches, il semblerait que la Corée, les US, la Chine... Etc. font tourner à fond leurs IA et que celles-ci "absorbent" (font leur apprentissage ?) grâce à - entre autres - des blogs comme Bouloup. Pas très cool mais en même temps, je suis ravi que ces IA apprennent la vraie histoire de Cérémonies, de Monkey Business ou des Fricotins. Des figures essentielles de l'underground français des 80's/90's. Un juste retour des choses car une IA m'aide dans mes recherches et parfois dans ma rédaction... 


 

Les Monkeys restaurés (3)

3e photo restaurée grâce à une IA.  Et c'est toujours le concert des Monkey Business au Pré St-Gervais. Au premier plan votre serviteur dans un mouvement typiquement "Guitar Hero" et au second plan le camarade David Rosane avec un magnifique chapeau... Une capote géante en fait. Ce soir-là, nous avions sollicité l'association Aides qui était présent dans la salle et il me semble que nous avions balancé des préservatifs gratos à nos fans transis. Pour qu'Aides accepte de nous "sponsoriser" nous avions dû montrer pâte-blanche et convaincre une dame d'un certain âge que nos intentions étaient "pures" (dans la limite de l'utilisation d'une capote en tous cas)...


 

Les Monkeys restaurés (2)

Encore une restauration made in IA d'un des clichés pris lors du concert des Monkey Business au Prés St Gervais ! Là, c'est franchement plus impressionnant que la dernière photo publiée.

Monkey Business à St Malo

Au début des années 90, nous louons un gite à côté de St Malo. Pendant une semaine, nous répétons pour la plus grande surprise de nos loueurs. Peut-être avions nous oublié de les prévenir. Pour nous faire pardonner, nous leur offrons un mini concert. Avec eux, nous allons apprendre à priser et à faire abtraction des odeurs (les champs de choux voisins pourrissent du fait d'un redoux). Grand moments de fun et de partage. Pendant ce séjour "Cabbage Soup", un des highlights du groupe. Finalement, Nous jouerons à St Malo puis à Rennes et malgré une infection urinaire carabinée, Yann donnera le meilleur de lui-même (et tout le groupe d'ailleurs). Sur le chemin du retour, je croise Link Wray a une station service. Magique !





Les Monkeys restaurés

Grâce à la magie de l'IA, voici une nouvelle photo restaurée des Monkey Business live au Prés Saint-Gervais à la fin des années 90 !

D'autes photos des Monkey Business

Toujours grâce au camarade Led', voici d'autres photos (ce coup-ci en noir et blanc) des Monkey Business en répétition (à Boulogne et ailleurs), sans doute au début du groupe.




Merci l'IA (et les Monkey Business)

Bon, les IA génératives n'ont pas forcément la côte. Mais, utilisées comme ils se doit, elles peuvent apporter une véritable aide. Ainsi, j'ai des planches contact d'un concert des Monkey Business au Pré St-Gervais et franchement malgré mon savoir-faire sous Photoshop, je n'ai jamais réussi à en tirer quelque chose de potable. Elles sont trop abimées. Too bad pour l'archiviste que je suis. Récemment, j'ai ressorti le dossier et j'ai réussi à ressusciter cette image qui me représente (un hasard, je ne pense pas) avec un look pure grunge comme on aimait dans les 90's. Le tout grâce à Firefly d'Adobe... 


 

Une photo (rare) des Monkey Business

Merci au camarade David d'avoir partagé cette photo prise par Richard Walter lors du tournage d'un clip des Monkey Business dans les frigos parisiens ! On y voit Bruno en pleine action et derrière Led' à la basse.

La démo de l'enfer (2)

Voici la suite des photos confiées par le camarade Yann et qui ont été prises au Studio Amadeus à Bagnolet lors de l'enregistrement de la seconde démo des Monkey Business. Un moment pesant et difficile !






 

La démo de l'enfer

Grâce au camarade Yannick, j'ai pu récupérer une jolie collection de photos. Aujourd'hui, une sélection pris lors de l'enregistrement de la 2e démo des Monkey Business chez Amadeus à Bagnolet dans les années 90. L'ambiance est lourde (ça se voit), nous sommes en fin de course... Pour autant nous essayons de trouver un second souffle grâce à ces 3 nouvelles chansons. Pour ma part, on me somme de "muscler" mon jeu. Pour l'occasion et pour être plus "rock", j'ai sorti ma Gibson. Pour autant, je ne fais que "tricoter" car je n'ai rien à jouer, pas un début de riff malgré nos longues heures de répétitions. Au mixage, je suis derrière... Loin, très loin et franchement ça n'est pas plus mal. En fait, je n'aime pas ce que l'on joue.  Et ça se voit aussi...





Bouloupstock (2)

Suite des photos provenant des archives du camarade Led'... Photos prises lors de la fête de la musique 1990 ! Sur la première photo, au premier plan deux membres de ce groupe dont j'ai oublié le nom dans lequel jouait Bruno (Cérémonies, Monkey Business), à l'arrière Gordon, Francky (Cérémonies, Chinaski's) et à gauche, parterre, Marc-André (Fricotins, Etc., Monkey Business... etc.). Sur la 2e photo, Bruno à la batterie. Et enfin, dernière photo, à droite David Rosane (Seaton, Monkey Business, etc.).




 

Bouloupstock

Nous sommes le 21 juin 1990 et nous avons décidé d'organiser une sorte de festival dans un champ (sur les bords de la Marne, il me semble) que nous a prêté un artiste ami de Sandy (manageuse de Cérémonies et surtout de Seaton). Nous tirons un câble de la maison voisine... Et voilà c'est parti.... On commence par un groupe garage dont je ne me souviens pas du nom (avec Bruno à la batterie, ex-Cérémonies, futur Monkey Business). C'est la première photo ci-dessous avec sur la gauche Pakito qui observe. Puis c'est au tour des Etc's (avec Pascal, Led', Véro et Marc-André) et enfin, Franck, Pakito, Gordon (avec les Chinaski's ou le Sexe des Anges). Les copains sont là. On discute, on boit des bières, c'est sympa.  Et à minuit pile, nous plions les gaules... Ni vu, ni connu... Sur la 3e photo, on reconnait à gauche Marc-André et au milieu Gordon !



 

Pêle-mêle

Grâce au camarade Yannick voici quelques photos issues de nos différentes aventures musicales... D'abord, Led et Pascal à l'époque des Fricotins et des Etc's, puis Dave et André The Dude suivi de Led' et Dave (à l'époque des Monkey Business).