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New Order

Cela fait un moment que je cherchais quelque chose à publier sur New Order. New Order a qui l'on doit "Ceremony" tître qui a inspiré "Cérémonies" dont j'ai déjà beaucoup parlé. New Order est un groupe à part d'abord parce que la bande à Albrecht a réussi la fusion entre musique de danse et rock avec un succès international. En suite parce que sa première mouture : Joy Division est également mythique et fondateur. Bref, un sans faute. On pourrait également parler de son univers visuel associé au génial Peter Saville et au label Factory. On pourrait aussi parler des concerts du groupe qui sont une grand messe pour tous les fans. Et dieu sait qu'ils sont nombreux. J'ai eu le plaisir de les voir deux ou trois fois sur scène et à chaque fois ça a été un grand moment. Pourtant ce ne sont pas de grands showmen (à part, peut-être, Peter Hook). Le morceau que je publie aujourd'hui est un bœuf en studio lors de répétitions (entre 1981 et 1984) et comme pour tous les groupes de rock, ça tatonne, ça hésite, c'est pas très juste... Bref c'est loin de leur métronomique musique de danse électronique. Pourtant tout est là... Pour les fans seulement parce qu'au bout d'un moment ça prend un peu la tête !

Ceremony

Bien sûr pour les bouloupiens, New Order est un groupe fondateur et un passage obligé. Ainsi Cérémonies, groupe pilier du mouvement, doit bien sûr son nom au Ceremony de Joy Division puis New Order. Voici une version démo de "Ceremony" de New Order extraite des premières démos du groupe enregistrées à Sheffield le 9 juillet 1980. Que du bonheur !

Pourquoi Cérémonies ?

Pour ceux qui se demanderaient pourquoi Cérémonies s'appelait Cérémonies, voici la réponse sonore. J'ajouterai que ce morceau fait particulièrement bien le lien entre Joy Division et New Order. Les deux formations l'ont joué. Au milieu des années 80, Joy Division était très underground et n'était pas encore devenu une collection de tee-shirt pour H&M. Quant à New Order, ils avaient déjà cette aura culte avec un je ne sais quoi de "fun" en plus.
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New Order, ça fait toujours plaisir

Voici un tître rare de New Order, la mythique formation post Joy Division. Il s'agit d'une version instrumentale de "Sunrise" parue à l'origine sur "Low Life" en 1982.  Cet "Instrumental Rough Mix" est extrait d'une obscure compilation K7 "Discreet Campaigns" sortie en 1985.

Je me souviens de nous (1)

J'ai eu le plaisir de participer aux deux Revues Thésaurus publiées par le camarade Claude Picard. Dans le premier numéro, j'ai écrit un long article sur Cérémonies, dans le second, c'est de ma carrière musicale dont il était question. Bien sûr, vous pouvez vous les procurer ici-même. Le temps a un peu passé depuis ces publications et il est temps de partager ces monuments journalistiques avec mes lecteurs adorés !

 

Avec le recul, parler de Cérémonies, c’est entreprendre un voyage introspectif et faire un retour sur mes années de formation puisque, d’une certaine façon, j’ai participé à cette aventure musicale. Bien sûr, vous vous demandez, « What’s the fuck… C’est quoi Cérémonies ? » S’ils avaient une « entrée » dans Wikipedia ça pourrait donner quelque chose comme « Cérémonies est un groupe rock français et new-wave qui a été en activité de 1983 à disons… 1989. » Je ne suis plus très sûr et Franck War (le chanteur du groupe) que j’ai interviewé pour écrire cet article non plus. D’ailleurs, je le remercie d’avoir partagé ses souvenirs et ravivé les miens.

Ces années ont mis la touche finale à mon éducation musicale à une époque où Joy Division n’était pas encore une marque distribuée par H&M. Juste un précieux secret partagé par quelques aficionados. Si vous connaissez le groupe de Ian Curtis, vous avez sans doute fait le rapprochement avec une de leurs plus belles chansons (selon Franck War). C’est également le chemin des studios de répétition que m’a ouvert Cérémonies. Avec eux ou plutôt grâce à eux, j’ai pu exprimer cette irrésistible envie de « gratter sur une guitare électrique » sans vraiment savoir jouer.  Mon avenir et « ma carrière professionnelle » ont également été liés à certains membres du groupe puisqu’ensemble nous avons « entrepris » et créé deux studios de design graphique. De Joy Division à Peter Saville, il n’y avait qu’un pas que nous avons franchi sans sourciller. Avec l’arrivée de la micro-informatique (et de la PAO), nous avons appliqué le « Do It Yourself » chers aux punks à un métier qui n’avait quasiment pas évolué depuis la fin des années 60. Ensemble, nous avons créé Bleu Petrol (en hommage aux Bleus de Matisse et à That Petrol Emotion) puis Public’Image Factory avec PIL et…. Factory Records comme ultimes références. En mode autogestion, bien sûr. J’ai donc eu la chance de rencontrer ce groupe et son entourage proche qui se moquaient de ma provenance sociale. Pourtant issu de la petite bourgeoisie intellectuelle, ces purs produits de la Banlieue Est m’ont ouvert les bras (sans trop poser de questions). Et même si mon prénom composé pouvait paraître suspect, J’étais là, avec eux, point. 

L’histoire du groupe se divise en 2 époques distinctes musicalement. D’abord une période « batcave » (comme on disait à l’époque, le mouvement gothique en étant à ses balbutiements) portée par l’influence des ténors du genre : Joy Division (toujours et encore), Killing Joke, Bauhaus… Et plein d’autres. Puis après un changement de guitariste, le groupe s’est émancipé et a lorgné vers une pop de qualité, quelque part entre Marc Seberg et Gamine. Le choix d’une référence comme Marc Seberg n’est pas fortuit puisqu’une rencontre Anzia - Cérémonies a bien eu lieu, initiée par le camarade Édouard proche de Marc Seberg et bientôt ami intime de Philippe Pascal. Cette rencontre aurait pu déboucher sur une production et un album digne de ce nom. Mais de l’aveux même de Franck, le groupe avait surtout envie de s’amuser et l’ascétisme du guitariste collait mal avec l’énergie déconnante des quatre copains de Rosny. Anzia exigeait un travail sérieux et constant ainsi qu’un aller-retour Rennes/Paris payé par le groupe pour assister à cette rencontre. Une exigence qui manquait franchement de classe (et d’une certaine générosité). Comme le faisait aussi remarquer Franck, la fine équipe n’était pas prête à franchir le pas et faire de la musique une profession. C’est peut-être ce qui a manqué au groupe pour atteindre un début de notoriété. Ça et un batteur qui joue « carré » et au click.

Très vite, je me suis revendiqué président de leur fan club.  Ce n’était pas une « posture » naïve façon faire-valoir mais bien un vrai coup de foudre pour leur musique et l’univers poétique de leur chanteur. Un univers, au départ, un peu emprunté : le baiser de la mort (cher à la mafia), Hiroshima, Verdun et la Guerre de 14, la folie, les trains de banlieue… Presque des passages obligés pour tout amateur de new-wave française de ces années-là. Mais, très vite, Franck s’est mis en tête d’explorer ce qu’il était : un juste mélange entre dépression et légèreté. Avec en toile de fond des histoires d’amour beaucoup trop grandes pour lui…. Et pour nous. Car Franck, à travers ses « lyrics », parlait aussi de nous, de cette incapacité d’être à deux, ni tout seul. Ou plus simplement de ce Syndrome de Peter Pan sur lequel nous construisions, alors, nos vies. Nous étions jeunes pour l’éternité. Ses chansons étaient comme un blues blanc et sophistiqué spécial beau gosse. D’ailleurs, Franck War avec sa tête de « BG » apportait un charisme un poil hautain à Cérémonies. Un charisme qui fascinait et qui permettait de « choper » plus facilement. Du genre : « Oui, le chanteur, c'est mon pote. Je t’offre un verre ? ».  Mais cette attitude qui masquait une forme de timidité, souvent, aussi… Repoussait. A cela, il fallait ajouter un sens de la vanne plutôt aiguisé qui a pu parfois jouer en leur défaveur. Cet art de la vanne est mon héritage de ces années-là. Je l’ai appris à leur contact et transmis à mon fils qui, à son tour, se défend plutôt bien !

Comme pour le Bromley Contingent des Sex Pistols, tous ceux qui comme moi, gravitaient autour du groupe se sont auto-proclamés membre du BSS Kontingent… BSS pour « Bois Sans Soif ». A n’en pas douter, la bringue et l’alcool furent des points d’ancrage pour cette petite « troupe », puis, comme pour tant d’autres, la drogue s’est invitée à la fête. Des drogues très année 80 pas « festives » pour un sou, d’abord sniffées puis injectées par le plus impliqués. Ceux qui ne sont pas morts d’overdose ont plongé dans un alcoolisme compensateur. Finalement, l’âge venant, certains BSS ont dû affronter maladies psychiatriques et autres affections chroniques. Presque 40 ans après, les cimetières se sont remplis et se remplissent grâce à nous. Et ça ne va pas s’arranger. Dis comme ça, on a l’impression de plonger dans l’univers morbide des junkies de Burroughs (ou des alcoolos de Bukowski). A l’époque, nous pensions que nous avions une véritable grandeur d’âme à nous mettre systématiquement « minables ». Nous étions des « princes » à l’image d’Henry Chinaski au comptoir du Golden Horn (que nous avions remplacé par celui du Piano Vache). Nous partions à l’assaut des catacombes ou des toits de Paris, systématiquement bières à la main juste après l’apéro dinatoire. En réalité, cette méthodique opération d’autodestruction s’est faite dans la joie et la bonne humeur.  Sans douleur, du moins sur le moment, toujours en rigolant. Et puis, il nous fallait donner corps à certaines chansons du groupe comme « Les Chiens de l’Enfer » qui emprunte son titre à un poème de l’écrivain et poète destroy californien cité précédemment. Finalement, à force de vannes, de glande et de légèreté nous avons raté l’ascenseur social et personne dans mes relations proches peut se vanter, aujourd’hui, de « siéger au Comex » ou d’avoir reçu la légion d’honneur. Au moins, nous n’avons fait que ce que nous voulions… A commencer par rigoler et faire la fête.

La saga de Cérémonies permet de corriger une idée reçue sur le rock français de ces années-là. Lorsque l’on relit la presse musicale de l’époque, le rock français semble à se réduire à deux possibilités : le rock à la Rolling Stones (de Téléphone et de ses multiples dérivés) ou le rock façon punk new-yorkais (et « arty ») lorgnant parfois vers un funk blanc (Casino musique, Go Go Pigalles) avec option textes à messages en français (Higelin ou Bashung). A l’époque, nous étions déjà persuadés que l’énergie bouillonnante d’un Téléphone ne pouvait compenser la vacuité de leurs paroles pré-adolescentes … Allez, tous en cœur : « Un jeeeu neeuhhh  sais quooiii qui me laisseuuuu connnnn ». Rien ou très peu pourtant quant à ces groupes influencés par ce qui se passait en Angleterre. Rien sur une underground riche et multiple, dark et violente. D’après Franck, c’est peut-être la faute aux journalistes alors en poste. Des journalistes déjà vieux, ayant connu (et adoré) les années 70 et ne s’appuyant que sur leurs propres références musicales pour critiquer. Une génération qui croyait dur comme fer à l’unique influence d’un Bowie ou d’un Lou Reed quand on faisait du rock. A la limite, les New-York Dolls ou le MC5. Il faudra attendre la déferlante rock alternative pour que l’incroyable richesse de la scène française soit enfin visible et exposée par les médias. Cérémonies a traversé cette vague alternative sans changer de cap, sans sourciller. Cérémonies était déjà un vieux groupe. Il n’a jamais été question d’accordéon ou de néo-réalisme français à la Léo Ferré dans la new-wave épique du groupe.

Cérémonies, c’est l’histoire de 4 copains de lycée, quelque part du côté des cités de Rosny 2 et Montreuil qui vont mettre leur goût et leur énergie en commun pour créer un répertoire original ne comprenant qu’une ou deux reprises bien senties (Joy Division ou Bauhaus). Ainsi, Lors de voyages linguistiques en Angleterre, Franck ramènera des disques alors inconnus dans l’hexagone puis, plus tard, avec ses camarades de jeu, prendra une carte de fidélité chez New Rose pour trouver la perle rare, la nouveauté qui tue. Bref, le terreau musical sur lequel le groupe construira et évoluera. Dans le désordre (et de souvenir) PIL, Stiff Little Fingers, Outcasts, Bollock Brothers ou Jean-Jacques Burnel et les Stranglers mais aussi du reggae à la Mickey Dread ou Dr Alimentado (l’influence des Clash) voir de la « variété » un peu plus « light » comme Jo Boxer, Woodentops et New Order.

Cérémonies n’est pas apparu d’un seul coup, comme une évidence, il est le résultat d’une évolution, d’une maturation qui commence en 1979 par une première formation punk, l’Affrontement. On notera l’influence des Clash qui accompagnera toute l’histoire de Cérémonies plus d’une façon idéologique que musicale. Gordon à la guitare, Franck à la basse, Commandant à la guitare et Bosniak à la batterie. Un seul ampli pour reprendre le quator. Personne n’a vraiment envie de chanter et c’est finalement Franck – qui a le meilleur look punk - qui s’y colle. Le groupe dégote un local de répétition complétement gratuit (la salle des fêtes commune dans la cité). Ah oui, j’oubliais, dans la bande des Cérémonies, on pouvait (devait ?) se retrouver affublé du surnom qui va bien : Gordon (car Hervé aimait le gin), Piepp’ (Car Jean-Jacques était pompier d’entreprise), Commandant (après son passage dans l’armée), Bosniak, Adolphe, Iggy, Zaza, Camisole, Pachi, Dicav’, Coco et puis plus tard Quick et moi-même Marcotin… Et plein d’autres. Donc de l’Affrontement naitra un déjà plus sérieux Stygmat avec Gordon à la basse et les frères Boubich’ (Commandant et Bosniak). Puis le deux partiront fonder Ordonnance Karmélites. L’arrivée de Bruno à la batterie et de Piepp’ à la guitare permettra de distribuer définitivement les rôles avec, bien sûr, Franck au chant et Gordon à la basse. Gordon qui, il y a peu, a dû quitter le vaisseau amiral (et à qui je dédie ces quelques lignes). 

J’en profite pour partager un grand moment « gordonnien », bière à la main lors d’une fête de jour de l’an dont nous avions le secret. Après une longue discussion, nous étions finalement tombés d’accord sur le fait que « quand on pisse debout et qu’on ne voit plus sa bite, il est temps de maigrir ». Dont acte, je pense à toi Gordon et j’essaie de perdre du poids. Gordon avait un réel don pour la guitare électrique à quatre cordes. Il développera un vrai style personnel et son propre son très influencé par la maestria d’un Peter Hook. Ce talent achètera à vie notre admiration ébahie. Un AVC plus loin, seul à Grenoble, il devait arrêter la pratique de son instrument fétiche, cloué sur un fauteuil roulant, parlant difficilement et n’ayant plus la force de soulever une basse ...

Alice Merveille

 Voici Alice Merveille, un autre groupe new-wave français des années 80. Alice Merveille s'est formé en 1983 autour d'un certain Marc Sapolin (en provenance de Besançon) qui est apparemment encore en activité (et qui anime un groupe Facebook appelé Alice Merveille). D'après une coupure de presse d'époque : "Le groupe existe depuis 1983 et connait sa formation actuelle depuis Mars 1985. Les influences principales viennent de la New-Wave anglaise, mais les textes se veulent en français. A long terme, le groupe cherche une couleur et une identité propre façon Bashung ou New Order, mais il faut mûrir et trouver sa propre voie." Autres infos extraites de ce petit article, il existerait un clip en animation pour "Mister Look" et le groupe (à priori un quatuor) aurait tourné à Paris et en région parisienne en 1987. Aujourd'hui, je publie la Face A du premier 45 Tours (il existe un 2e 45 Tours et une participation sur la compilation "Rock Sous Bois"). Bizarrement, on trouve plutôt la Face B de ce single auto-produit sur YouTube.

The Stone Roses

Le premier album des Stone Roses marque la fin d'une époque et le début du second "Summer Of Love" mélange de drogues, de danse et de rock. La new-wave telle que l'on a connu, c'est fini. Bien sûr, Factory à Manchester reste dans le coup avec ses Happy Mondays, New-Order qui, à sa façon, milite pour un rapprochement danse et rock, en profite pour ouvrir la Hacienda. Les bouloupiens jusque là très new-wave tendance gothique prennent aussi le virage grâce aux Sexe des Anges et surtout aux Chinaski's. Bref, nous fréquentons les discothèques et pour certains les drogues récréatives. Les Stones Roses mettent deux longues années à arriver jusqu'à ma platine... Et là, bien sûr, c'est le choc. Rien à jeter, l'album parfait. Leur second album "Second Coming" qui sort en 1994 est également une claque (mais pour d'autres raisons)... Son mélanges de jams et de rock durci à la guitare justifie la musique que nous essayons de jouer à cette époque. Mais ceci est une autre histoire ! Il faudra que j'attende leur reformation et leur passage à la Cigale en 2013 pour enfin les voir sur scène. Voici la démo de leur hymne absolu "I Wanna Be Adored" !

Humo

2e extrait du premier single de New Buildings avec une basse à la Joy Division/New Order comme on les aime !

The Wake

Après avoir découvert Joy Division et New Order, j'ai bien sûr beaucoup écouté les productions du label Mancunien Factory : Durutti Column, Section 25,  Happy Mondays... Et The Wake. J'ai d'ailleurs usé jusqu'à la corde leur album : "Talk About The Past". The Wake a la particularité d'avoir sorti des disques sur deux labels myhiques : Factory...  Et Sarah Records. C'est dire si le groupe a une aura particulière. Pascal B. avec qui j'ai eu le plaisir de jouer dans les Fricotins était (est ?) un grand fan des productions Sarah Records et je me souviens de nos discussions enflammées à propos de ce label qui incarnait une certaine idée de la "Pop". Soit cet étrange mix entre passé (les swingin' sixties) et présent (de l'époque) : new-wave et punk rock. Voici donc la démo d'un single de The Wake sorti chez Sarah et qui bizarrement sonne beaucoup mieux que sa version "def". Cette démo est extraite d'une obscure compilation sortie en K7 à l'époque.

Kakhokaïne

Voici retrouvé au fond de mes archives sonores, un "side project" de Gordon. Gordon, super bassiste de Cérémonies... Etc., est la pierre angulaire de ce groupe dont je ne me souviens absolument pas. Je suis sûr d'avoir bientôt des détails (je ne manquerai pas de vous les partager). Voici donc un instru. de Kakhokaïne dont je ne connais pas le nom (on sent l'influence de New Order, mais pas que).
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The Farm

Quand au début des années 90, les rockers redécouvrent les joies du dancefloor et des drogues récréatives, les Bouloupiens suivent le mouvement. Au son des Soup Dragons, Inspiral Carpets, Charlatans et autres Happy Mondays, nous vivons (à nôtre façon) ce nouveau "Summer Of Love". Normal, car après tout nous sommes des fans de New Order depuis leurs débuts et ils sont un peu les instigateurs de cette fusion rock/dance. Les Chinaski's (le groupe de Franck et Pascal) sont d'ailleurs (un peu) influencés par cette vague en provenance de Manchester...  Et Liverpool. Comme The Farm et son "Groovy Train" qui déboule dans les charts anglais en 1990. Le chanteur Peter Hooton avait la réputation de chanter ultra-faux... Et c'est peu de le dire. Voici un autre de leur tube, le magnifique "All Together Now" massacré en concert  au Festival de Reading en 1992. La présence de Mick Jones (BAD/The Clash) n'y change rien. Je vous met au défi d'écouter cette chanson du début à la fin... Sans décrocher !

Kakhokaïne, morceau final !

Voic le 3e et ultime morceau de Kakhokaïne en ma possession. Je ne sais toujours rien de ce "side project" de Gordon. Si ce n'est qu'un certain Kakho y jouait. Je ne me souviens pas de lui (vaguement de son nom). Cette fois-ci, on est plutôt sur un feeling plutôt reggae du fait de l'utilisation d'un Melodica (sans doute par Gordon). Clavier cher à Augustus Pablo et... New Order.
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Covers

J'y pensais depuis un moment... C'est maintenant chose faite. Voici une compilation regroupant 27 reprises faites par Echo & The Bunnymen et/ou Ian McCullcoch. On y retrouve toutes les covers déjà publiées plus d'autres plus ou moins rares. Au sommaire : Les Beatles, Rolling Stones, Doors, Velvet Underground, New Order, Stooges, Leonard Cohen, Lou Reed, Joni Mitchell, John Lennon... Etc, etc. On pourra télécharger cette compilation en Mp3, ici-même.  


 

Ian McCulloch (2)

En écoutant la fin du concert de Ian McCulloch dont j'ai déjà publié un extrait ("I Know You Well"), je me suis rendu compte que leader d'Echo & The Bunnymen s'attaquait au standard de New Order : "Ceremony". Une reprise plutôt gonflée (surtout à l'époque) et qui avec la distance sonne bien. La voix de Ian apportant un petit quelque chose en plus. Une très jolie découverte...

Deux de 2, un dernier pour la route

 Voici le dernier morceau de la formation éphémère : Deux de 2. Ce coup-ci, je ne joue quasiment pas de guitare sur ce tître encore une fois très inspiré de New Order. Peut-être un morceau à travailler pour une prochaine répétition qui n'a pas eu lieu.

Deux de 2

C'est avec une certaine joie que j'ai retrouvé ces enregistrements. Nous sommes au début des années 90, je joue avec Véronique, Pascal et Yannick dans les Etc's mais je suis toujours à l'écoute d'autres expériences musicales. Je ne sais plus trop comment, on me présente ce jeune homme bien sous tout rapport (le fiancé d'une collègue de travail ou une relation de Véronique peut-être) qui fait de la musique tout seul chez lui avec un synthétiser. Il m'invite à taper le bœuf et très vite nous nous trouvons des goûts communs dont un amour absolu pour New Order. J'ai du jouer avec lui (pardon, je ne me souviens plus de son nom) deux ou trois fois assis parterre dans son salon. Je me souviens que c'est très facile et très évident. Dommage, ça n'ira pas beaucoup plus loin que ces enregistrements qui avec le recul sonnent pas mal du tout. Un rendez-vous manqué. Je ne crois même pas que nous voulions former un groupe mais j'ai toujours eu en tête ce nom : Deux de 2 avec l'accroche suivante "Deux de 2, ça fait trois".
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Deux de 2 (N°2)

Voici une deuxième démo de ce groupe éphémère dans lequel j'ai joué au début des années 90. Ce coup-ci il s'agit d'un morceau chanté (en yahourt) qui témoigne de notre passion pour New Order. Un peu sur la défensive et surtout ayant peur de faire mal, je ne joue que sur la dernière partie du morceau que j'ai baptisé "In Your Eyes".
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Ad Infinitum

Voici une bizarrerie du fameux label mancunien Factory. Sur le papier, Ad Infinitum est la parfaite fusion entre deux de mes centres d'intérêt : les instros sixties (via le tube du génial Joe Meek) et les groupes de Manchester via cette formation éphémère comprenant un Stockholm Monster et un A Certain Ratio. Le tout produit par Peter Hook de New Order. Donc tout y est pour ce single sorti en 1984 (sous la référence Fac 86) sauf l'essentiel... L'âme et le groove. Le résultat est tellement aseptisé que ça n'a pas vraiment d'intérêt. Dommage. Ce single apparaît déjà sur YouTube dans une version qui craque beaucoup plus que la mienne. Pour les fans de Factory, uniquement.

Le Sexe des Anges

Voici une formation finalement "éphémère" constituée de Gordon à la basse, Pascal Rascoussié aux synthés et de Franck au chant. Gordon et Franck jouaient originellement dans Cérémonies. "Mon Héroïne" est extrait d'une démo 4 titres produite par le Sexe des Anges en Janvier 1999. Je crois me souvenir que le groupe a fait quelques concerts avant de donner naissance aux Chinaski's. Sur ce tître, on assiste à la fusion entre techno et variété française (avec un zeste de New Order, normal... C'est là d'où nous venons). La pochette est bien sûr l'œuvre de Franck. A la réécoute, ça a vraiment bien vieilli !
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Une interview croisée d'Anzia et de Philippe Pascal

En faisant des recherches sur un obscur groupe Lillois, je suis tombé sur cette interview d'Anzia et Philippe Pascal datant de Juin 1983 soit à l'époque de la sortie du magnifique 1er album de Marc Seberg. On y découvre d'intéressantes anecdotes sur, notamment, la création du groupe ou sur "le dernier New Order" que Philippe semblait adorer. J'imagine qu'il s'agissait de "Power Corruption & Lies". Bref, ça fait plaisir "d'entendre" cette voix qui nous manque terriblement. Voici extrait de Elf.A.A. Zine n°6  (Septembre/Octobre 1983) la dite interview.